LE GRAND MEAULNES – ALAIN FOURNIER – 19

« Perplexe, il se demandait s’il allait les accompagner,…

LORSQUE LA JEUNE FILLE SE TOURNANT IMPERCEPTIBLEMENT VERS LUI DIT A SA COMPAGNE-let                                                                                    … Presque aussitôt un des petits qui étaient par terre s’approcha, se pendit à son bras et grimpa sur son genou pour regarder en même temps que lui ; un autre en fit autant de l’autre côté. Alors ce fut un rêve comme son rêve de jadis. Il put imaginer longuement qu’il était dans sa propre maison, marié, un beau soir, et que cet être charmant et inconnu qui jouait du piano, près de lui, c’était sa femme »

Extrait du roman « Le grand Meaulnes »
de Alain Fournier

Parcours de lecture

LORSQUE LA JEUNE FILLE SE TOURNANT IMPERCEPTIBLEMENT VERS LUI DIT A SA COMPAGNE-s

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Désœuvré, le promeneur erra un long moment sur la rive sablée comme un chemin de halage. Il examinait curieusement les grandes portes aux vitres poussiéreuses qui donnaient sur des pièces délabrées ou abandonnées, sur des débarras encombrés de brouettes, d’outils rouillés et de pots de fleurs brisés, lorsque soudain, à l’autre bout des bâtiments, il entendit des pas grincer sur le sable.
C’étaient deux femmes, l’une très vieille et courbée ; l’autre, une jeune fille, blonde, élancée, dont le charmant costume, après tous les déguisements de la veille, parut d’abord à Meaulnes extraordinaire.
Elles s’arrêtèrent un instant pour regarder le paysage, tandis que Meaulnes se disait, avec un étonnement qui lui parut plus tard bien grossier :
« Voilà sans doute ce qu’on appelle une jeune fille excentrique – peut-être une actrice qu’on a mandée pour la fête. »

Cependant, les deux femmes passaient près de lui et Meaulnes, immobile, regarda la jeune fille.
Souvent, plus tard, lorsqu’il s’endormait après avoir désespérément essayé de se rappeler le beau visage effacé, il voyait en rêve passer des rangées de jeunes femmes qui ressemblaient à celle-ci. L’une avait un chapeau comme elle et l’autre son air un peu penché ; l’autre son regard si pur ; l’autre encore sa taille fine, et l’autre avait aussi ses yeux bleus ; mais aucune de ces femmes n’était jamais la grande jeune fille.
Meaulnes eut le temps d’apercevoir, sous une lourde chevelure blonde, un visage aux traits un peu courts, mais dessinés avec une finesse presque douloureuse. Et comme déjà elle était passée devant lui, il regarda sa toilette, qui était bien la plus simple et la plus sage des toilettes…
Perplexe, il se demandait s’il allait les accompagner, lorsque la jeune fille, se tournant imperceptiblement vers lui, dit à sa compagne : « Le bateau ne va pas tarder, maintenant, je pense ?… »
Et Meaulnes les suivit. La vieille dame, cassée, tremblante, ne cessait de causer gaiement et de rire.
La jeune fille répondait doucement. Et lorsqu’elles descendirent sur l’embarcadère, elle eut ce même regard innocent et grave, qui semblait dire :
« Qui êtes-vous ? Que faites-vous ici ? Je ne vous connais pas. Et pourtant il me semble que je vous connais. »
D’autres invités étaient maintenant épars entre les arbres, attendant. Et trois bateaux de plaisance accostaient, prêts à recevoir les promeneurs. Un à un, sur le passage des dames qui paraissaient être la châtelaine et sa fille, les jeunes gens saluaient profondément, et les demoiselles s’inclinaient. Étrange matinée ! Étrange partie de plaisir ! il faisait froid malgré le soleil d’hiver, et les femmes enroulaient autour de leur cou ces boas de plumes qui étaient alors à la mode…

NO ET MOI – DELPHINE DE VIGAN – (Citations choisies par des élèves ) – 3 – (Camille V.) (Naty. A.)

    Lettres au collège de Buis les Baronnies

CES MOMENTS SONT FIGES COMME SUR UNE CARTE POSTALE OU UN CALENDRIER LES COULEURS FINIRONT PEUT ETRE PAR PASSER-let                                                                     …déteindre, ils sont interdits dans la mémoire et dans les mots . »

Extrait du roman « No et moi« 

de Delphine de Vigan

collecté et proposée par Camille V. 

et par  Naty. A.

Leur commentaire :

CES MOMENTS SONT FIGES COMME SUR UNE CARTE POSTALE OU UN CALENDRIER LES COULEURS FINIRONT PEUT ETRE PAR PASSER-com

CES MOMENTS NE NOUS APPARTIENNENT PLUS ILS SONT ENFERMES DANS UNE BOITE ENFOUIS AU FOND D UN PLACARD HORS DE PORTEE-com12

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Parcours de lecture

CES MOMENTS SONT FIGES COMME SUR UNE CARTE POSTALE OU UN CALENDRIER LES COULEURS FINIRONT PEUT ETRE PAR PASSER-s

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Ces moments ne nous appartiennent plus, ils sont enfermés dans une boîte, enfouis au fond d’un placard, hors de portée. Ces moments sont figés comme sur une carte postale ou un calendrier, les couleurs finiront peut-être par passer, déteindre, ils sont interdits dans la mémoire et dans les mots.

PROVERBES DE LA SAGESSE JUIVE – VICTOR MALKA – 03

SOIS PLUTOT CELUI QU ON MAUDIT QUE CELUI QUI MAUDIT-let

Extrait du recueil
« Proverbes de la sagesse juive »
de Victor Malka

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Parcours de lecture
SOIS PLUTOT CELUI QU ON MAUDIT QUE CELUI QUI MAUDIT-s

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Sois plutôt celui qu’on maudit que celui qui maudit.

JE SUIS DEBOUT – LUCIEN SUEL – 09

(Mille excuses à Lucien Suel, et merci à lui de m’avoir averti d’une coquille.
Trois côtes cassées à force de battre ma coulpe … je pense que je peux m’arrêter là (sourire)²)


« Je progresse, je m’assois entre deux chaises, entre deux âges, teenager ou senior, l’entre-deux pour modifier l’emploi du temps … 

  JE CONJUGUE LE PASSE PERDU ET LE PRESENT SOUFFRANT-let

                                                             …entre la cellule monacale
et le désert rouge ou blanc, entre chien et loup. »

Extrait de  « JE SUIS DEBOUT »
POÉSIES de Lucien Suel 


Parcours de lecture

JE CONJUGUE LE PASSE PERDU ET LE PRESENT SOUFFRANT-s

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La strophe complète

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Lucien Suel sur Publie.net

en son SILO

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Je progresse, je m’assoie entre deux chaises, entre deux âges, teenager ou senior, l’entre-deux pour modifier l’emploi du temps.

Je conjugue le passé perdu et le présent souffrant, entre la cellule monacale et le désert rouge ou blanc, entre chien et loup.

NO ET MOI – DELPHINE DE VIGAN – (Citations choisies par des élèves ) – 2 – (Noémie J.)

Lettres au collège de Buis les Baronnies

UN JOUR ON S'ATTACHE A UNE SILHOUETTE A UNE PERSONNE ON POSE DES QUESTIONS ON ESSAIE DE TROUVER DES RAISONS-let

…des explications. »

Extrait du roman « No et moi« 

de Delphine de Vigan

collecté et proposée par Noémie J.

Commentaire :

UN JOUR ON S'ATTACHE A UNE SILHOUETTE A UNE PERSONNE ON POSE DES QUESTIONS ON ESSAIE DE TROUVER DES RAISONS-com

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Parcours de lecture

UN JOUR ON S'ATTACHE A UNE SILHOUETTE A UNE PERSONNE ON POSE DES QUESTIONS ON ESSAIE DE TROUVER DES RAISONS-s

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Un jour, on s’attache à une silhouette, à une personne, on pose des questions, on essaie de trouver des raisons des explications.

L’OMBRE AU TABLEAU – DU MAL OU DU NÉGATIF – FRANÇOIS JULLIEN

« Les anciennes stratégies sont désormais désuètes, car …

 LE TERRORISME LA VIOLENCE NE SONT PAS INTERPRETABLES SEULEMENT EN TERMES MORAUX-let

Extrait de l’essai « Ombre au tableau : Du mal ou du négatif »
de François Jullien

Parcours de lecture

LE TERRORISME LA VIOLENCE NE SONT PAS INTERPRETABLES SEULEMENT EN TERMES MORAUX-s

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L’ULTIME ALLIANCE – PIERRE BILLON – 12

AU DEDANS DE SOI ON NE VIEILLIT PAS ON S ENDORT POUR MIEUX REVER IL N Y A PAS D USURE DANS LE COEUR SEULEMENT DE L ACCUMULATION-let                                                               

Extrait du roman « L’Ultime Alliance »
de Pierre Billon

Parcours de lecture

AU DEDANS DE SOI ON NE VIEILLIT PAS ON S ENDORT POUR MIEUX REVER IL N Y A PAS D USURE DANS LE COEUR SEULEMENT DE L ACCUMULATION-s

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Au-dedans de soi, on ne vieillit pas, on s’endort pour mieux rêver …
Il n’y a pas d’usure dans le cœur seulement de l’accumulation.

NO ET MOI – DELPHINE DE VIGAN – (Citations choisies par des élèves ) – 1 – (Emmy C.)

    Lettres au collège de Buis les Baronnies

CES MOMENTS NE NOUS APPARTIENNENT PLUS ILS SONT ENFERMES DANS UNE BOITE ENFOUIS AU FOND D UN PLACARD HORS DE PORTEE-let

Extrait du roman « No et moi« 

de Delphine de Vigan

collecté et proposée par Emmy C.

Son commentaire :
CES MOMENTS NE NOUS APPARTIENNENT PLUS ILS SONT ENFERMES DANS UNE BOITE ENFOUIS AU FOND D UN PLACARD HORS DE PORTEE-com —

Parcours de lecture

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RICORDI – CHRISTOPHE GROSSI – 1

  (Premier des 480 ricordi du recueil de Christophe Grossi, avec des dessins de Daniel  Schlier – ATELIER CONTEMPORAIN)                                 

                        « 1.  Mi ricordo* que …

QUELQU UN A PARLE DANS L OBSCURITE QUELQU UN A PARLE DANS LE NOIR QUELQU UN VIENT DE DIRE OUBLIE-let

                                             

                         —                            

Extrait du recueil « Ricordi »
de Christophe Grossi

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Parcours de lecture

QUELQU UN A PARLE DANS L OBSCURITE QUELQU UN A PARLE DANS LE NOIR QUELQU UN VIENT DE DIRE OUBLIE-s

En clair

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QUELQU UN A PARLE DANS L OBSCURITE QUELQU UN A PARLE DANS LE NOIR QUELQU UN VIENT DE DIRE OUBLIE-txt

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* Mi ricordo : Je me souviens

Christophe Grossi chez lui (déboîtements.net) 

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1. Mi rocordo

que quelqu’un a parlé dans l’obscurité,
quelqu’un a parlé, dans le noir quelqu’un vient
de dire Oublie.

GIONO A MANOSQUE – MAURICE CHEVALY – 1

MANOSQUE DES PLATEAUX EST UNE FANTASMAGORIE DE POETE, UN ESSAI NON TRANSFORME QUI POURRAIT REFLETER CENT AUTRES LIEUX-let                                              

                         —                            

Extrait de l’essai « Giono a Manosque »
de Maurice Chevaly

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Parcours de lecture

MANOSQUE DES PLATEAUX EST UNE FANTASMAGORIE DE POETE, UN ESSAI NON TRANSFORME QUI POURRAIT REFLETER CENT AUTRES LIEUX-s

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Manosque des plateaux est une fantasmagorie de poète, un essai non transformé qui pourrait refléter cent autres lieux.