LES PROMENADES DE JEAN GIONO – PIERRE MAGNAN (textes) DANIEL FAURE (photographies) – 3




IL N ETAIT PAS HOMME -let                                              

Extrait du « beau livre »*
« Les Promenades de Jean Giono »

de Pierre Magnan

* Illustrations et photographies magnifiques qui donnent envie
de découvrir tous ces lieux que l’écriture de Giono hante encore

parcours de lecture

IL N ETAIT PAS HOMME -s

En clair (sur babelio)

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IL N ETAIT PAS HOMME -txt

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Il n’était pas homme à couper d’un trait à travers champs mais plutôt à marauder chaque méandre du chemin.

Utilité du rire – aunryz

 TOUTES LES FOIS QU IL -let

Pour y voir un peu plus clair (parcours)

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Pour Christophe (sourire)² et tous ceux qui ne déplient pas les images (et ils ont bien raison) TOUTES LES FOIS QU IL -txti

à cliquer pour lire à l’occidental


toutes les fois qu’il sortait de la piscine
il se tordait de rire
pour se sécher plus rapidement

COLLINE – JEAN GIONO – 08

              « Nous l’avons couché. Depuis, …

IL MANGE IL BOIT IL CHIQUE IL PARLE IL REMUE LES DOIGTS ET LA MOITIE DES BRAS LE RESTE C EST DE LA SOUCHE MORTE-let

Extrait du roman « Colline»
de Jean Giono

parcours de lecture

IL MANGE IL BOIT IL CHIQUE IL PARLE IL REMUE LES DOIGTS ET LA MOITIE DES BRAS LE RESTE C EST DE LA SOUCHE MORTE-s

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En clair (sur babelio)

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Un extrait plus complet

IL MANGE IL BOIT IL CHIQUE IL PARLE IL REMUE LES DOIGTS ET LA MOITIE DES BRAS LE RESTE C EST DE LA SOUCHE MORTE-txt2

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« J’ai crié : Janet. Oh Janet. Rien. Il ne répondait pas. Sur le coup je ne me suis guère inquiété ; je le connais : il se couche dans l’herbe et tant que l’eau ne lui chatouille pas la tête il ne se réveille pas. C’est sa manière à lui. Je lui ai dit cent fois : Un beau jour vous vous noierez. Ça lui fait autant…
« Donc, il ne répond pas. Je me pensais : “Quand même : c’est étonnant que l’eau ne soit pas encore là-bas.” Seulement avec ces putains de trous de taupes, on ne sait jamais. Et je débouche le gros canal à coups de bêche.
« L’eau coulait à plein. L’herbe chantait, comme du vent. Au bout d’un moment, je crie encore. Rien. Ça, c’était plutôt drôlet. Je descends en faisant le tour. Je n’avais pas de fanal. À vous dire vrai, j’avais peur : Ça, si tu le trouvais mort. À son âge.
« Il était tout de son long étendu et raide. L’eau arrivait à un doigt de sa bouche. Pour le sortir de là, ça n’est pas allé tout seul. Je me suis enfoncé dans la terre mouillée jusqu’aux genoux.
« Nous l’avons couché. Depuis, il mange, il boit, il chique, il parle, il remue les doigts et la moitié des bras ; le reste, c’est de la souche morte.

NO ET MOI – DELPHINE DE VIGAN – (Citations choisies par des élèves ) – 16 – (Mathilde M.)

 Lettres au collège de Buis les Baronnies

 « je remercie encore …

JE ME DIRIGE VERS LA PORTE IL M APPELLE DE NOUVEAU MADEMOISELLE BERTIGNAC OUI NE RENONCEZ PAS -let

Extrait du roman « No et moi« 

de Delphine de Vigan

collecté et proposée par Mathilde M.

Son commentaire :

JE ME DIRIGE VERS LA PORTE IL M APPELLE DE NOUVEAU MADEMOISELLE BERTIGNAC OUI NE RENONCEZ PAS -com2

Parcours de lecture

JE ME DIRIGE VERS LA PORTE IL M APPELLE DE NOUVEAU MADEMOISELLE BERTIGNAC OUI NE RENONCEZ PAS -s

En clair l’extrait
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Un passage plus complet qui le contient

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Nous sortons de la salle, les élèves le saluent avec chaleur, au revoir Monsieur Marin, bonne continuation, bonnes vacances, reposez-vous bien. Au moment où je passe la porte, il m’interpelle.
— Mademoiselle Bertignac ?
— Oui ?
— Je voudrais vous donner quelque chose.
Je m’approche de son bureau. Il me tend un vieux livre, recouvert de papier kraft. Je le prends, l’ouvre à la première page, je n’ai pas le temps de lire le titre, seulement son nom, écrit à l’encre bleue : Pierre Marin 1954.
— C’est un livre qui a été très important pour moi, quand j’étais jeune homme.
Le papier est jaune, le livre semble avoir traversé quatre ou cinq siècles. Je le remercie, je suis seule dans la classe avec lui, très intimidée, je ne sais pas du tout ce qu’il faut dire, dans ces cas-là, je suis sûre que c’est un très beau cadeau, je remercie encore. Je me dirige vers la porte, il m’appelle de nouveau.
— Mademoiselle Bertignac ?
— Oui ?
— Ne renoncez pas.

LE DOMINICAIN BLANC – GUSTAV MEYRINK – 08

« C’était comme un flux et un reflux de conscience.
Je sentis instinctivement : …<<

IL NE S EST JAMAIS REMIS DE CETTE AVENTURE DANS LE CERCUEIL METALLIQUE C EST ENCORE AUJOURD HUI UN HOMME ENTERRE VIVANT-let

   .>>

Extrait du roman « Le dominicain blanc »
de Gustav Meyrink

Parcours de lecture

IL NE S EST JAMAIS REMIS DE CETTE AVENTURE DANS LE CERCUEIL METALLIQUE C EST ENCORE AUJOURD HUI UN HOMME ENTERRE VIVANT-s

En clair (sur Babelio)

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IL NE S EST JAMAIS REMIS DE CETTE AVENTURE DANS LE CERCUEIL METALLIQUE C EST ENCORE AUJOURD HUI UN HOMME ENTERRE VIVANT-txt


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A la manière décousue dont il jetait ses phrases, avec de courtes interruptions involontaires après lesquelles il reprenait chaque fois avec effort, je m’aperçus que sa mémoire semblait s’éteindre par intervalles pour se ranimer ensuite, suivant le rythme de sa respiration.
C’était comme un flux et un reflux de conscience.
Je sentis instinctivement : << Il ne s’est jamais remis de cette aventure dans le cercueil métallique ; c’est encore aujourd’hui un homme enterré vivant. >>

LA SAGA DE MÔ – MICHEL TORRES – T 1 : la meneuse – (1)




ILS SE SONT APPROPRIE LA FETE DES FOUS DE L AN MILLE - let                                                 

Extrait du roman « La Saga de Mô »

de Michel Torres

parcours de lecture

ILS SE SONT APPROPRIE LA FETE DES FOUS DE L AN MILLE - s

Citation complète (sur babelio)

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L’extrait cité ici
ILS SE SONT APPROPRIE LA FETE DES FOUS DE L AN MILLE - txt

La saga de Mô chez Publie.net

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Terminées les vendanges.
Au-devant d’une horde, le Paillasse s’avance : Aristide, colosse microcéphale à cervelle de moineau brandit très haut par-dessus les têtes l’épouvantail des vendanges 1960 cloué sur un mât, un mannequin bourré de foin, au frac fripé de millionnaire, au masque flasque d’homme politique en vogue, sans yeux, chapeauté gibus, inquiétant notable ventru, faussement débonnaire, forcément coupable.
Comme un forcené, Manolo tape sur son tam-tam de bois, son cajon, une batucada endiablée et la tribu danse. Pieds nus, cinquante à soixante grotesques grimés de noir et enjupés de raphia gesticulent et se démènent en rythme dans la cour du domaine. Ils se sont approprié la fête des fous de l’an mille. Leurs racines païennes ressurgissent en une mescladissa de battements, de chants hurlés, de cris et de couleurs. Travestis homme-femme : la transe fait vibrer la poussière cuivrée.
Déchaînés.
À cet instant, la folie peut basculer dans le n’importe quoi, les limites sont atteintes.

CAMPEMENT – ANDRÉ DHOTEL – 09

« Jacques aimait à dessiner, car son père, qui collectionnait les vieilles estampes, lui avait en appris l’art.
Il faisait les herses renversées, les chars et les oiseaux de proie qu’il tuait à la chasse et donc les yeux savent saisir les étendues de terre….

 EN CES JOURS IL AURAIT VOULU POUVOIR DESSINER LE VISAGE DE JEANNE-let

      

                         —                            

Extrait du roman « Campement »
de André Dhotel

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Parcours de lecture

EN CES JOURS IL AURAIT VOULU POUVOIR DESSINER LE VISAGE DE JEANNE-s

En clair (extrait complet sur babelio)

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EN CES JOURS IL AURAIT VOULU POUVOIR DESSINER LE VISAGE DE JEANNE-txt

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Un peu au-delà de l’extrait

EN CES JOURS IL AURAIT VOULU POUVOIR DESSINER LE VISAGE DE JEANNE-txt1


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Jacques aimait à dessiner, car son père, qui collectionnait les vieilles estampes, lui avait en appris l’art.
Il faisait les herses renversées, les chars et les oiseaux de proie qu’il tuait à la chasse et donc les yeux savent saisir les étendues de terre.
En ces jours, il aurait voulu pouvoir dessiner le visage de Jeanne.
Il retournait à la salle d’études à une heure.
A mesure que l’après-midi avançait, la lumière du ciel devenait plus rare. On faisait des dictées où il était parlé de l’hirondelle, de la moisson, du pain et de l’hiver.
« L’hiver est la saison du froid. Les jours sont courts et tristes. One ne travaille plus dans la plaine. »
Jacques pensait : « Jeanne, si tu avais été à moi, je t’aurais appris à aimer la patience de l’hiver, le feu, le vent. »

COLLINE – JEAN GIONO – 08

                          « J’ai crié : Janet. Oh Janet. Rien. Il ne répondait pas. Sur le coup je ne me suis guère inquiété …

JE LE CONNAIS IL SE COUCHE DANS L HERBE ET TANT QUE L EAU NE LUI CHATOUILLE PAS LA TETE IL NE SE REVEILLE PAS-let

                                                                              … C’est sa manière à lui. Je lui ai dit cent fois : Un beau jour vous vous noierez. Ça lui fait autant. »

Extrait du roman « Colline»
de Jean Giono

parcours de lecture

JE LE CONNAIS IL SE COUCHE DANS L HERBE ET TANT QUE L EAU NE LUI CHATOUILLE PAS LA TETE IL NE SE REVEILLE PAS-s

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En clair (sur babelio)

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JE LE CONNAIS IL SE COUCHE DANS L HERBE ET TANT QUE L EAU NE LUI CHATOUILLE PAS LA TETE IL NE SE REVEILLE PAS-txt

Un extrait plus complet

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— Alors, qu’est-ce qu’il y a qui ne va pas ?
Gondran pousse son verre et tousse. Un temps. Il tousse encore. Il tire son verre, s’accoude et, enfin :
« C’est le beau-père. Ça lui a pris l’autre nuit en arrosant le pré. Je l’avais mis au bout pour m’avertir quand l’eau arriverait ; moi, je surveillais la martelière. Je sais qu’il est venu deux ou trois fois à la maison pour boire, je l’ai vu passer sous la lune, puis, d’un long moment il n’a plus bougé.
« J’ai crié : Janet. Oh Janet. Rien. Il ne répondait pas. Sur le coup je ne me suis guère inquiété ; je le connais : il se couche dans l’herbe et tant que l’eau ne lui chatouille pas la tête il ne se réveille pas. C’est sa manière à lui. Je lui ai dit cent fois : Un beau jour vous vous noierez. Ça lui fait autant…
« Donc, il ne répond pas. Je me pensais : “Quand même : c’est étonnant que l’eau ne soit pas encore là-bas.” Seulement avec ces putains de trous de taupes, on ne sait jamais. Et je débouche le gros canal à coups de bêche.
« L’eau coulait à plein. L’herbe chantait, comme du vent. Au bout d’un moment, je crie encore. Rien. Ça, c’était plutôt drôlet. Je descends en faisant le tour. Je n’avais pas de fanal. À vous dire vrai, j’avais peur : Ça, si tu le trouvais mort. À son âge.
« Il était tout de son long étendu et raide. L’eau arrivait à un doigt de sa bouche. Pour le sortir de là, ça n’est pas allé tout seul. Je me suis enfoncé dans la terre mouillée jusqu’aux genoux.
« Nous l’avons couché. Depuis, il mange, il boit, il chique, il parle, il remue les doigts et la moitié des bras ; le reste, c’est de la souche morte.
« Allez un peu le voir.
— Je suis venu pour ça. »
Il déguste son verre à petits coups, lisse la corne de son sourcil, puis il entre dans la cuisine où s’affaire, aussitôt, la voix blanche de Marguerite.

ZANONI – EDWARD BULWER-LYTTON (sir) – 6

« Et ne pourrais-tu quitter tes montagnes ? dit-il tout bas en s’approchant d’elle.
QUITTER MES MONTAGNES POURRAIS JE QUITTER MA NATURE GARDE TOUJOURS TA NATURE JE L AIME-let 
                                                            …— Tu l’aimes, tant que tu es fidèle ; mais si tu es inconstant ! Veux-tu savoir ce que je suis, ce que sont les filles de notre pays ? Filles de ceux que vous appelez des voleurs, nous aspirons à devenir les compagnes de nos amants ou de nos maris. Nous aimons ardemment, nous l’avouons hardiment. Nous combattons avec vous dans le danger; nous vous servons comme des esclaves quand le danger est passé ; nous ne changeons jamais, et quand vous changez, nous nous vengeons. »

Extrait du roman « Zanoni ou la sagesse des Rose-Croix »
de Edward Bulwer-Lytton

parcours de lecture

QUITTER MES MONTAGNES POURRAIS JE QUITTER MA NATURE GARDE TOUJOURS TA NATURE JE L AIME-s

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QUITTER MES MONTAGNES POURRAIS JE QUITTER MA NATURE GARDE TOUJOURS TA NATURE JE L AIME-txt

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« Et ne pourrais-tu quitter tes montagnes ? dit-il tout bas en s’approchant d’elle.

— Tu me le demandes ? dit-elle en reculant et le regardant fixement. Sais-tu bien ce que nous sommes, nous autres filles des montagnes ? Vous, habitants brillants et légers des cités, vous ne parlez pas souvent sérieusement. Avec vous, l’amour est un passe-temps; avec nous, c’est la vie. Quitter ces montagnes ? Pourrais-je quitter avec elles ma nature ?

— Garde toujours ta nature ; je l’aime.

— Tu l’aimes, tant que tu es fidèle ; mais si tu es inconstant ! Veux-tu savoir ce que je suis, ce que sont les filles de notre pays ? Filles de ceux que vous appelez des voleurs, nous aspirons à devenir les compagnes de nos amants ou de nos maris. Nous aimons ardemment, nous l’avouons hardiment. Nous combattons avec vous dans le danger; nous vous servons comme des esclaves quand le danger est passé ; nous ne changeons jamais, et quand vous changez, nous nous vengeons. Vous pouvez nous accabler de reproches, de coups, nous fouler aux pieds comme un chien ; nous supportons tout sans murmures : trahissez-nous, la tigresse est moins impitoyable. Soyez fidèles, nos cœurs vous récompensent ; soyez faux, et nos mains vous punissent. Et maintenant m’aimes-tu ? »