LOTUS SEVEN – CHRISTINE JEANNEY -1-

 

[Une voiture mythique,
d’une série télévisée : « Le prisonnier »
devenue elle même un mythe.]

 

ON NE MONTE PAS BRUTALEMENT - letcr1-s

 

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ON NE MONTE PAS BRUTALEMENT - letcr1-exp

Extrait de Lotus Seven

de Christine Jeanney

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Le générique du premier épisode du prisonnier
L’arrivée

L’épisode complet (s’il existe encore ici)


 

Présentation de l’oeuvre par Thierry Beinstingel

Christine Jeanney
aux éditions publie.net
aux éditions qazaq

son espace d’écriture sur la toile : Tentatives


Que le début, personne encore, quand le point s’allonge et s’approche, ne sait nommer Lotus Seven, personne ne sait encore décrire, bien trop rapide et bien trop neuf. Le nouveau né germé à dévisager soupeser et sentir avant la mesure de son visage et si un contact s’établit. Lotus Seven qui fuse alors que pas encore construite.
Se pencher sur elle plus tard, Lotus Seven, nom à réhydrater de mémoire alors qu’elle file. On ne monte pas brutalement dans ce rêve, à bord de cette réinvention de ferraille idéale, bouts éclats tiges joints si pertinents unis ensemble à oublier que c’est bricoles, menue monnaie, de boulons, de billes, roulée au sol et privée de matière.

CANTIQUE DE LA PARANOÏA – DANIEL BOURRION – 4

[Daniel Bourrion nous dresse une liste quasi exhaustive
de tout ce qui, dans ce monde si hostile et dangereux,
menace notre sécurité

Ici il nous enseigne la méfiance.]

Slow²Reading

N AVIEZ VOUS PAS DEJA VU - letc1-exp

Extrait du livre de « recommandations »
« Cantique de la paranoïa »

de Daniel Bourrion

(CA2)

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N AVIEZ VOUS PAS DEJA VU - letc1- sr

Parcours de lecture

N AVIEZ VOUS PAS DEJA VU - letc1-sr

L’extrait

N AVIEZ VOUS PAS DEJA VU - letc1- txt0r

Daniel Bourrion chez Publie.net

En librairie de Publie.net

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soyez inodores pour semer les chiens ne répondez pas à ceux qui vous parlent de vous marchez les yeux baissés (n’aviez-vous pas déjà vu cette automobile auparavant ?) gardez toujours une lame de rasoir dans la doublure de votre manche ne montez pas à l’arrière des taxis évitez les stades leurs foules incontrôlables n’oubliez aucun visage

 

EN TAXI DANS JÉRUSALEM – SABINE HUYNH – ANNE COLLONGUES – 6

[Le chauffeur se confie à sa cliente …]

« Voilà, j’étais dans cet état-là moi, moriré. Et …

QUAND J ETEIGNAIS LA TELE - letcr1-exp



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QUAND J ETEIGNAIS LA TELE - letc1-sr

Extrait de « En taxi dans Jérusalem »

de Sabine Huynh

(« Telenovela »)

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L’extrait

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Ce dont il est question ici
les télénovelas argentins

https://www.youtube.com/watch?v=Wzb4S62qXY8

Une présentation du livre de Sabine Huynh & Anne Collongues sur publie.net

Un entretien avec Sabine Huynh sur Radio Kol Israel
L’auteure y évoque la réactivité de l’édition numérique en général et de Publie.net en particulier. Elle y donne également des touches de couleur d’ « en taxi dans Jérusalem » … toutes les surprises, plus ou moins agréables, qu’une femme peut avoir en empruntant ce mode de transport dans la cité Israélienne.

Presque dire : son site

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Anne & cdote : le livre est vendu en version papier sur ebay au double du prix de vente actuel chez l’éditeur.

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Vous connaissez les télénovelas ? Vous savez, ces feuilletons argentins à la télévision ?
— Oui, bien sûr.
— Eh bien avant, j’en regardais tout le temps ! J’étais complètement accro ! Le vendredi, je regardais ça pendant au moins trois heures ! Je rentrais du boulot, ma femme m’apportait à manger, et je passais des heures scotché au téléviseur. Et je poussais des cris : “Ah mais non, ne dis pas ça ! Arrête ! Non ! Ne la regarde pas, tu vas te faire avoir !” Ça me rendait fou. Et lorsque l’épisode se terminait, je criais : “Pourquoi ça se termine juste maintenant ? ! Ça ne peut pas se terminer maintenant ! Pourquoi vous me faites ça ? Vous voulez me tuer ou quoi ?” Comment vous dites, déjà ? Moriré ?
— Oui !
— Voilà, j’étais dans cet état-là moi, moriré. Et quand j’éteignais la télé, j’étais complètement déprimé. Personne ne pouvait m’adresser la parole.
— Vraiment ?
— Je vous assure ! Je ne vivais plus que pour le prochain épisode. Alors j’ai décidé d’arrêter. Vous savez, les télénovelas, c’est pire que la cigarette !
— Et vous avez arrêté du jour au lendemain ?
— Oui ! Mais mes filles, elles continuent à les regarder. C’est pas pareil, elles sont jeunes.

Caravaggio, le dernier jour – Bona Mangangu – 1

[ Bona Mangangu commence son récit par …
la fin de Caravage]

SUR UNE PLAGE DESERTE DE LA COTE - letcr1-exp

                                                     … ses emportements »

Extrait de « Caravaggio, le dernier jour » de Bona Mangangu
publié aux éditions publie.net

« Avant-dire »


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ils ont apprécié )

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Porto Ercole, le 18 juillet 1610. Deux forteresses construites par les Espagnols au XVe siècle sur le Monte Argentario se font face, dominées par la mer : Fort Filippo II et la Rocca. La vieille ville à flanc de colline exhibe ses ocres, ses anciennes bâtisses, ses ruelles fleuries. Sur une plage déserte de la côte toscane, Caravaggio parle, seul, au seuil de la mort. Oublions sa langue pâteuse, ses emportements. Le vin qui coule de ses mots a suri. Mélange de sang et de sueur. C’est un tremblement de chemins inachevés que les replis de la mémoire dévoilent.

CANTIQUE DE LA PARANOÏA – DANIEL BOURRION – 3

[Daniel Bourrion nous dresse une liste quasi exhaustive
de tout ce qui, dans ce monde qui ne nous veut que du mal
menace notre sécurité

Il nous indique les moyens de nous défendre.]

Slow²Reading

AFFUTEZ VOTRE CRAYON DE PAPIER - letcr1-exp

Extrait du livre de « recommandations »
« Cantique de la paranoïa »

de Daniel Bourrion

(CA1)

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L’extrait (sur babelio)
*

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Daniel Bourrion chez Publie.net

En librairie de Publie.net

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n’hésitez pas à faire demi-tour lorsque la sortie est proche restez à contre-jour brûlez vos tickets de métro pincez-vous d’heure en heure pour ne pas vous endormir affûtez votre crayon de papier il pourrait vous sauver la vie sachez entendre le murmure des murs les comprendre découpez votre visage sur les photographies de votre enfance effacez des registres vos noms prénoms numéro matricule taille poids stature etc.

MONDELING – GUILLAUME VISSAC & JUNKU NISHIMURA (3)

Slow²Reading

LA VERITE C EST QUE CHACUN - letcr1-exp

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extrait de

« Mondeling »
de Guillaume Vissac  (textes)
et
Junku Nishimura (photographies)

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Parcours de lecture

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En clair
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LA VERITE C EST QUE CHACUN - txt0r

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Un extrait plus long
LA VERITE C EST QUE CHACUN - txt1r


Le site de Guillaume Vissac « Fuir est une pulsion »

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Umberto Agebant a tenu à savoir où chacun d’entre nous nous nous dirigions tous et la vérité c’est que chacun d’entre nous se dirigeait juste au gré du bus là où allait le bus et comme cette vérité nous était inconfortable à chacun et que nous étions tous incapables de dire à l’oral cette simple et seule vérité vraie nous nous sommes contentés de prononcer à tour de rôle des noms de villes ou de villages que nous connaissions ou que nous croyions connaître ou que nous inventions pour l’occasion ou qu’une bouche étrangère nous avait dit un jour pour une raison connue d’elle seule cette bouche tous nous avons joué le jeu du mensonge tous mis à part le chauffeur qui lui a dit je m’en souviens parfaitement et aujourd’hui encore qu’une fois cette course terminée il appelait ce voyage lent vers le sud une course il remonterait jusqu’au lac de Mazvikadei hier encore liquide sec aujourd’hui c’est là-bas qu’il irait »

EN TAXI DANS JÉRUSALEM – SABINE HUYNH – ANNE COLLONGUES – 5

[Pour une preuve statistique de ce qu’il affirme à sa cliente,
l’auteur,
le chauffeur de taxi cherche à montrer dans la rue, des femmes
mais …]

UN JOUR SANS FEMMES PAS DE CHANCE - letcr1-exp



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UN JOUR SANS FEMMES PAS DE CHANCE - letc1-sr

Extrait de « En taxi dans Jérusalem »

de Sabine Huynh

(« Les femmes »)

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Une présentation du livre de Sabine Huynh & Anne Collongues sur publie.net

Un entretien avec Sabine Huynh sur Radio Kol Israel
L’auteure y évoque la réactivité de l’édition numérique en général et de Publie.net en particulier. Elle y donne également des touches de couleur d’ « en taxi dans Jérusalem » … toutes les surprises, plus ou moins agréables, qu’une femme peut avoir en empruntant ce mode de transport dans la cité Israélienne.

Presque dire : son site

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Anne & cdote : le livre est vendu en version papier sur ebay au double du prix de vente actuel chez l’éditeur.

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— Si, je vous assure. Regardez-vous, vous n’avez aucune ride, la peau d’un bébé ! Prenez une femme israélienne de trente-deux ans, elle est déjà toute ridée et en plus elle est grosse !
— Mais comment pouvez-vous dire une chose pareille ?
— Regardez autour de vous ! Allez, on va regarder les femmes israéliennes dans la rue.
— Non !, protesté-je.
— Si ! Regardez, celle-là par exemple. »
Deux femmes passent. Je n’ai que le temps d’apercevoir la plus âgée.
« Mais elle a bien plus de cinquante ans !, m’exclamé-je.
— Mais non, elle en a à peine vingt et elle a déjà le ventre qui sort, elle est déjà grosse ! Bon, on va en prendre d’autres. Bon, alors, mais elles sont passées où, les femmes ? Qu’est-ce qui se passe soudain ? Il n’y a plus de femmes dans la rue ? On est mal tombés, aujourd’hui ça a l’air d’être un jour où les femmes ne descendent pas dans la rue ! Un jour sans femmes ! Pas de chance ! Il faut qu’on se revoie un autre jour, alors ! Mais croyez-moi, la femme israélienne vieillit mal ! Après son premier enfant, elle reste grosse toute sa vie, conclut-il.

NAVIGATION – Marcello Vitali-Rosati – 2 –

[L’auteur évoque ici la musique et plus particulièrement le jazz et d’un lieu qui lui conviendrait particulièrement.]

 

ON DEVRAIT ENTENDRE DU JAZZ - letcr1-exp

Extrait de « Navigations » de Marcello Vitali-Rosati
publié aux éditions publie.net


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Deux extraits lus par Guillaume Vissac

Extrait 1

Extrait 2


On devrait entendre du jazz au milieu de l’océan Atlantique. Car les rêves américains en sont peuplés. De longs pianos recherchent la bonne note, celle qui racontera avec une précision étonnante l’histoire des désirs de tous les passagers. Bien évidemment il n’y a pas de pianos sur les cargos — ou alors enfermés dans un container et sans personne qui puisse en jouer.

VERLAINE GISANT – GUSTAVE LE ROUGE – EMMANUEL TUGNY – 1

Extrait de la préface de Elise Caron
« Et puis Verlaine
à travers les yeux de Gustave Le Rouge d’abord j’ai suivi de mes yeux sa rencontre avec le petit bonhomme,
je l’ai vue l’époque, et il y avait Verlaine, c’était bien lui, enveloppé dans des volutes de souvenirs vécus ;  »

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Slow²Reading

SES ENNEMIS REPETAIENT COMPLAISAMMENT - letcr1-exp


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SES ENNEMIS REPETAIENT COMPLAISAMMENT - letcr1-sr

Extrait de
« Verlaine gisant»

de  Gustave Le Rouge

de Emmanuel Tugny (textes)

aux éditions publie.net

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Un extrait plus long

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https://www.youtube.com/watch?time_continue=3&v=XAUU5pWokYo

John Greaves – Verlaine « Les Airs »

Musique – John Greaves.  Paroles – Emmanuel Tugny.

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Le bibliopole, qui a remarqué ma préoccupation, continue, de plus en plus confidentiel et mystérieux :
— Verlaine, qui est un poète de génie, n’est pas un homme comme les autres. Il est très original, très excentrique même. C’est dans la vie ordinaire, il faut le reconnaître, un personnage singulièrement bizarre.
À cette époque, disons-le, le poète mal connu ou même inconnu du grand public, n’était apprécié que d’un petit clan de lettrés, encore, beaucoup de ceux qui admiraient le plus ses poèmes, ajoutaient-ils foi à toutes sortes de légendes plus ou moins étranges ou sinistres qui s’étaient créées autour de la personnalité de l’auteur des Poëmes saturniens.
Ses ennemis répétaient complaisamment que le délicat poète était dans son existence privée une sorte de vampire, un être énigmatique et redoutable, adonné aux pires débauches, repris de justice, ancien communard, alcoolique et pis encore. La charge de Cohl, si grotesque fût-elle, n’était faite en rien pour atténuer l’éclat de cette satanique auréole, aux yeux prévenus du lecteur « sobre et naïf homme de bien ».
— Enfin, demandai-je un peu agacé, y a-t-il quelque chose de vrai dans tout ce qu’on raconte ?
— Hum ! fit prudemment le bibliophile, il a le pour et le contre. On a beaucoup calomnié Verlaine. D’ailleurs, vous en jugerez par vous-même : vous verrez ce qu’il vous dira. S’il est en veine de confidences, il vous racontera peut-être des choses intéressantes…

 

L’INSTANT T – LOUISE IMAGINE – 2

 

« Louise imagine le temps.
Sous son regard, et par une magie mystérieuse qu’il n’est pas possible de dire, le temps perd la violence que nous avons pris l’habitude de lui reconnaître et que nous avons pris l’habitude d’affronter »
Extrait de la postface  de Isabelle Pariente-Butterlin

 

TU DORS DANS LE COUFFIN BERCEE - letcr1-exp

 Texte-légende extrait du recueil de photographie

« L’instant T »
de Louise Imagine

Lambersart, les jardins du Colysée –Mois d’août

( en fond, un emprunt à sa capture de lumière)

(quelques images de cette collection)


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TU DORS DANS LE COUFFIN BERCEE - sr

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Chez Publie.net : Louise Imagine


D’autres passages de Louise Imagine
PASSAGES ALEATOIRES – LA VILLE


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Tu dors dans le couffin,
bercée par notre marche