NO ET MOI – DELPHINE DE VIGAN – (Citations choisies par des élèves ) – 11 – (Lucien G.)

   Lettres au collège de Buis les Baronnies

                                        

SELON LES ESTIMATIONS IL Y A ENTRE TROIS CENT ET DEUX CENT MILLE PERSONNES SANS DOMICILE FIXE-let

                                 … quarante pour cent sont des femmes, le chiffre est en augmentation constante. « 

Extrait du roman « No et moi« 

de Delphine de Vigan

collecté et proposée par Lucien G.

Son commentaire :

SELON LES ESTIMATIONS IL Y A ENTRE TROIS CENT ET DEUX CENT MILLE PERSONNES SANS DOMICILE FIXE-com

Parcours de lecture

SELON LES ESTIMATIONS IL Y A ENTRE TROIS CENT ET DEUX CENT MILLE PERSONNES SANS DOMICILE FIXE-s

En clair
*

SELON LES ESTIMATIONS IL Y A ENTRE TROIS CENT ET DEUX CENT MILLE PERSONNES SANS DOMICILE FIXE-txt

La phrase complète

SELON LES ESTIMATIONS IL Y A ENTRE TROIS CENT ET DEUX CENT MILLE PERSONNES SANS DOMICILE FIXE-txt2


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Selon les estimations il y a entre 200 000 et 300 000 personnes sans domicile fixe, 40 % sont des femmes, le chiffre est en augmentation constante. Et parmi les SDF âgés de 16 à 18 ans, la proportion de femmes atteint 70 %. Vous avez choisi un bon sujet, mademoiselle Bertignac, même s’il n’est pas facile à traiter, j’ai emprunté pour vous à la bibliothèque un ouvrage très intéressant sur l’exclusion en France, je vous le confie, ainsi que cette photocopie d’un article récent paru dans Libération. Si vous avez besoin d’aide, n’hésitez pas à me solliciter. Je compte sur vous pour faire un exposé moins rébarbatif que ceux de vos collègues, vous en avez les capacités, je vous laisse filer, profitez de votre récréation.

NO ET MOI – DELPHINE DE VIGAN – (Citations choisies par des élèves ) – 10 – (Loane P.)

   Lettres au collège de Buis les Baronnies

                                        

NO EST ASSISE PAR TERRE APPUYEE CONTRE UN POTEAU ELLE A DEPOSE DEVANT SES PIEDS UNE BOITE DE THON VIDE-let 

… dans laquelle sont tombées quelques pièces.  »

Extrait du roman « No et moi« 

de Delphine de Vigan

collecté et proposée par Adriana G.

Son commentaire :

NO EST ASSISE PAR TERRE APPUYEE CONTRE UN POTEAU ELLE A DEPOSE DEVANT SES PIEDS UNE BOITE DE THON VIDE-com2

Parcours de lecture

NO EST ASSISE PAR TERRE APPUYEE CONTRE UN POTEAU ELLE A DEPOSE DEVANT SES PIEDS UNE BOITE DE THON VIDE-s

En clair
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NO EST ASSISE PAR TERRE APPUYEE CONTRE UN POTEAU ELLE A DEPOSE DEVANT SES PIEDS UNE BOITE DE THON VIDE-txt2


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Avant de rencontrer No, je croyais que la violence était dans les cris, les coups, la guerre et le sang.
Maintenant je sais que la violence est aussi dans le silence, qu’elle est parfois invisible à l’œil nu.
La violence est ce temps qui recouvre les blessures, l’enchaînement irréductible des jours, cet impossible retour en arrière.
La violence est ce qui nous échappe, elle se tait, ne se montre pas, la violence est ce qui ne trouve pas d’explication, ce qui à jamais restera opaque.

NO ET MOI – DELPHINE DE VIGAN – (Citations choisies par des élèves ) – 9 – (Lilu T.-P.)

   Lettres au collège de Buis les Baronnies

 « C’est un cadeau qui n’a pas de prix, …                                       

UN CADEAU QUI PESE LOURD DONT J AI PEUR DE NE PAS ETRE DIGNE UN CADEAU QUI MODIFIE LES COULEURS DU MONDE-let

                            … un cadeau qui remet en question toutes les théories. »

Extrait du roman « No et moi« 

de Delphine de Vigan

collecté et proposée par Lilu T.-P.

Parcours de lecture

UN CADEAU QUI PESE LOURD DONT J AI PEUR DE NE PAS ETRE DIGNE UN CADEAU QUI MODIFIE LES COULEURS DU MONDE-s

En clair l’extrait
*

UN CADEAU QUI PESE LOURD DONT J AI PEUR DE NE PAS ETRE DIGNE UN CADEAU QUI MODIFIE LES COULEURS DU MONDE-txt

La phrase complète

UN CADEAU QUI PESE LOURD DONT J AI PEUR DE NE PAS ETRE DIGNE UN CADEAU QUI MODIFIE LES COULEURS DU MONDE-txt2


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Elle me décrit ses journées, ce qu’elle voit, ce qu’elle entend, j’écoute avec toutes mes oreilles, et j’en ai pas mal, j’ose à peine respirer. C’est un cadeau qu’elle me fait, j’en suis sûre, un cadeau à sa manière, avec cette moue qui ne la quitte pas, cet air de dégoût, et puis les mots durs qu’elle dit parfois, lâche-moi, fous-moi la paix ou encore qu’est-ce que tu crois ? (c’est une question sans en être une, qui revient souvent, comme si elle me disait : à quoi tu crois, en quoi tu crois, est-ce que tu crois en Dieu ?). C’est un cadeau qui n’a pas de prix, un cadeau qui pèse lourd dont j’ai peur de ne pas être digne, un cadeau qui modifie les couleurs du monde, un cadeau qui remet en question toutes les théories.

NO ET MOI – DELPHINE DE VIGAN – (Citations choisies par des élèves ) – 8 – (Lyna L.) (Laureen P.)

   Lettres au collège de Buis les Baronnies

 « Avant de rencontrer No, je croyais que la violence était dans les cris, les coups, la guerre et le sang…                                       

MAINTENANT JE SAIS QUE LA VIOLENCE EST AUSSI DANS LE SILENCE QU ELLE EST PARFOIS INVISIBLE A L OEIL NU-let

… La violence est ce temps qui recouvre les blessures, l’enchaînement irréductible des jours, cet impossible retour en arrière… »

Extrait du roman « No et moi« 

de Delphine de Vigan

collecté et proposée par Lyna L.
Et Laureen P.

Son commentaire :

MAINTENANT JE SAIS QUE LA VIOLENCE EST AUSSI DANS LE SILENCE QU ELLE EST PARFOIS INVISIBLE A L OEIL NU-com

MAINTENANT JE SAIS QUE LA VIOLENCE EST AUSSI DANS LE SILENCE QU ELLE EST PARFOIS INVISIBLE A L OEIL NU-com12

Parcours de lecture

MAINTENANT JE SAIS QUE LA VIOLENCE EST AUSSI DANS LE SILENCE QU ELLE EST PARFOIS INVISIBLE A L OEIL NU-s

En clair
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MAINTENANT JE SAIS QUE LA VIOLENCE EST AUSSI DANS LE SILENCE QU ELLE EST PARFOIS INVISIBLE A L OEIL NU-txt


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Avant de rencontrer No, je croyais que la violence était dans les cris, les coups, la guerre et le sang.
Maintenant je sais que la violence est aussi dans le silence, qu’elle est parfois invisible à l’œil nu.
La violence est ce temps qui recouvre les blessures, l’enchaînement irréductible des jours, cet impossible retour en arrière.
La violence est ce qui nous échappe, elle se tait, ne se montre pas, la violence est ce qui ne trouve pas d’explication, ce qui à jamais restera opaque.

NO ET MOI – DELPHINE DE VIGAN – (Citations choisies par des élèves ) – 7 – (Adriana G.)

   Lettres au collège de Buis les Baronnies

                                            

COMME QUOI LES CHOSES PEUVENT ETRE AUTREMENT COMME QUOI L INFINIMENT PETIT PEUT DEVENIR GRAND-let
                                                                                     
                                                                

Extrait du roman « No et moi« 

de Delphine de Vigan

collecté et proposée par Adriana G.

Son commentaire :

COMME QUOI LES CHOSES PEUVENT ETRE AUTREMENT COMME QUOI L INFINIMENT PETIT PEUT DEVENIR GRAND-com

Parcours de lecture

COMME QUOI LES CHOSES PEUVENT ETRE AUTREMENT COMME QUOI L INFINIMENT PETIT PEUT DEVENIR GRAND-s

En clair
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LEt puis la voix de ma mère, encore plus rare que le sourire de No, sa voix soudain si claire.
— On devrait la rencontrer.
Mon père relève la tête, sidéré. La pizza est froide, je forme une boule dans ma bouche, imbibée de salive, et je compte jusqu’à dix avant d’avaler.
Mon père répète après elle, d’accord, on devrait la rencontrer.

Comme quoi les choses peuvent être autrement, comme quoi l’infiniment petit peut devenir grand.

NO ET MOI – DELPHINE DE VIGAN – (Citations choisies par des élèves ) – 6 – (Aurélien H.)

   Lettres au collège de Buis les Baronnies

                                            

LE SOIR OU NO NOUS A ANNONCE QU ELLE AVAIT TROUVE DU TRAVAIL MON PERE EST DESCENDU ACHETER UNE BOUTEILLE DE CHAMPAGNE-let                                                                                       … Il a fallu rincer les coupes en cristal, elles n’avaient pas servi depuis longtemps, nous avons levé nos verres, nous avons trinqué à la santé de No, mon père a dit c’est une nouvelle vie qui commence, j’ai cherché l’émotion sur les visages, No avait les joues roses, il n’y avait pas besoin d’être spécialiste, je crois même qu’elle faisait un sacré effort pour ne pas pleurer. »
                                                                

Extrait du roman « No et moi« 

de Delphine de Vigan

collecté et proposée par Aurélien H .

Parcours de lecture

LE SOIR OU NO NOUS A ANNONCE QU ELLE AVAIT TROUVE DU TRAVAIL MON PERE EST DESCENDU ACHETER UNE BOUTEILLE DE CHAMPAGNE-s

En clair
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Le soir où No nous a annoncé qu’elle avait trouvé du travail, mon père est descendu acheter une bouteille de champagne. Il a fallu rincer les coupes en cristal, elles n’avaient pas servi depuis longtemps, nous avons levé nos verres, nous avons trinqué à la santé de No, mon père a dit c’est une nouvelle vie qui commence, j’ai cherché l’émotion sur les visages, No avait les joues roses, il n’y avait pas besoin d’être spécialiste, je crois même qu’elle faisait un sacré effort pour ne pas pleurer. Quand elle nous a donné davantage de détails, mon père a eu l’air de trouver que ce n’était pas l’idéal mais elle était tellement contente que personne n’aurait osé gâcher sa joie, ni émettre une réserve, même minuscule.

NO ET MOI – DELPHINE DE VIGAN – (Citations choisies par des élèves ) – 5 – (William B.)

   Lettres au collège de Buis les Baronnies

                                            « Dans mon lit …

JE PENSE A LA FEMME DU KIOSQUE A JOURNAUX IL Y A CETTE PHRASE QUI ME REVIENT C EST UNE FILLE QUI VIT DANS UN AUTRE MONDE-let                                                                       …que le tien. »

Extrait du roman « No et moi« 

de Delphine de Vigan

collecté et proposée par William B.

Son commentaire :

JE PENSE A LA FEMME DU KIOSQUE A JOURNAUX IL Y A CETTE PHRASE QUI ME REVIENT C EST UNE FILLE QUI VIT DANS UN AUTRE MONDE-com

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Parcours de lecture

JE PENSE A LA FEMME DU KIOSQUE A JOURNAUX IL Y A CETTE PHRASE QUI ME REVIENT C EST UNE FILLE QUI VIT DANS UN AUTRE MONDE-s

En clair
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JE PENSE A LA FEMME DU KIOSQUE A JOURNAUX IL Y A CETTE PHRASE QUI ME REVIENT C EST UNE FILLE QUI VIT DANS UN AUTRE MONDE--txtt

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Extrait complet

JE PENSE A LA FEMME DU KIOSQUE A JOURNAUX IL Y A CETTE PHRASE QUI ME REVIENT C EST UNE FILLE QUI VIT DANS UN AUTRE MONDE--txt22


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Dans mon lit je pense à la femme du kiosque à journaux, il y a cette phrase qui me revient :
« c’est une fille qui vit dans un autre monde que le tien. »

NO ET MOI – DELPHINE DE VIGAN – (Citations choisies par des élèves ) – 4 – (Maxime L.)

    Lettres au collège de Buis les Baronnies

NO LES SORT UN PAR UN LES FAIT DANSER ENTRE SES DOIGTS ELLE CARESSE LE BOIS L IVOIRE LA CORNE L ACIER-let                                                                       …Je vois bien que Lucas a peur qu’elle se blesse. »

Extrait du roman « No et moi« 

de Delphine de Vigan

collecté et proposée par Maxime L.

Son commentaire :

NO LES SORT UN PAR UN LES FAIT DANSER ENTRE SES DOIGTS ELLE CARESSE LE BOIS L IVOIRE LA CORNE L ACIER-com

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Parcours de lecture

NO LES SORT UN PAR UN LES FAIT DANSER ENTRE SES DOIGTS ELLE CARESSE LE BOIS L IVOIRE LA CORNE L ACIER-s

En clair
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Extrait complet

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No les sort un par un, les fait danser entre ses doigts, elle caresse le bois, l’ivoire, la corne, l’acier.
Je vois bien que Lucas a peur qu’elle se blesse.

NO ET MOI – DELPHINE DE VIGAN – (Citations choisies par des élèves ) – 3 – (Camille V.) (Naty. A.)

    Lettres au collège de Buis les Baronnies

CES MOMENTS SONT FIGES COMME SUR UNE CARTE POSTALE OU UN CALENDRIER LES COULEURS FINIRONT PEUT ETRE PAR PASSER-let                                                                     …déteindre, ils sont interdits dans la mémoire et dans les mots . »

Extrait du roman « No et moi« 

de Delphine de Vigan

collecté et proposée par Camille V. 

et par  Naty. A.

Leur commentaire :

CES MOMENTS SONT FIGES COMME SUR UNE CARTE POSTALE OU UN CALENDRIER LES COULEURS FINIRONT PEUT ETRE PAR PASSER-com

CES MOMENTS NE NOUS APPARTIENNENT PLUS ILS SONT ENFERMES DANS UNE BOITE ENFOUIS AU FOND D UN PLACARD HORS DE PORTEE-com12

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Parcours de lecture

CES MOMENTS SONT FIGES COMME SUR UNE CARTE POSTALE OU UN CALENDRIER LES COULEURS FINIRONT PEUT ETRE PAR PASSER-s

En clair

CES MOMENTS SONT FIGES COMME SUR UNE CARTE POSTALE OU UN CALENDRIER LES COULEURS FINIRONT PEUT ETRE PAR PASSER-txt

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Extrait complet

CES MOMENTS SONT FIGES COMME SUR UNE CARTE POSTALE OU UN CALENDRIER LES COULEURS FINIRONT PEUT ETRE PAR PASSER-txt2


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Ces moments ne nous appartiennent plus, ils sont enfermés dans une boîte, enfouis au fond d’un placard, hors de portée. Ces moments sont figés comme sur une carte postale ou un calendrier, les couleurs finiront peut-être par passer, déteindre, ils sont interdits dans la mémoire et dans les mots.

NO ET MOI – DELPHINE DE VIGAN – (Citations choisies par des élèves ) – 2 – (Noémie J.)

Lettres au collège de Buis les Baronnies

UN JOUR ON S'ATTACHE A UNE SILHOUETTE A UNE PERSONNE ON POSE DES QUESTIONS ON ESSAIE DE TROUVER DES RAISONS-let

…des explications. »

Extrait du roman « No et moi« 

de Delphine de Vigan

collecté et proposée par Noémie J.

Commentaire :

UN JOUR ON S'ATTACHE A UNE SILHOUETTE A UNE PERSONNE ON POSE DES QUESTIONS ON ESSAIE DE TROUVER DES RAISONS-com

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Parcours de lecture

UN JOUR ON S'ATTACHE A UNE SILHOUETTE A UNE PERSONNE ON POSE DES QUESTIONS ON ESSAIE DE TROUVER DES RAISONS-s

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Un jour, on s’attache à une silhouette, à une personne, on pose des questions, on essaie de trouver des raisons des explications.