Publié dans la revue la recherche, cet article et ceux qui l’accompagnent dans la revue Recherches de Juin 1976, mériteraient une relecture, à l’heure où l’on cherche à réformer un système éducatif à la rentabilité décroissante y compris ceux évoqués dans l’article.
Cela permettrait à ceux qui cherchent des arguments contre la réforme actuelle de trouver des motifs un peu plus nobles que la défense d’intérêts personnels (ne rien changer pour ne rien changer.) et concernant davantage celui qui devrait être le principal sujet du débat à savoir l’enfant.
On peut se demander quel était les buts visés de ceux qui ont mis en place l’instruction publique telle que nous la connaissons
(avaient-ils tous les mêmes ?)
Anne Querrien dans cet article donne des pistes
« C’est en fait …

… Qui lui donnent parallèlement un contenu de service. »
Article d’Anne Querrien dans la revue Recherches (N°23 Juin 1976)
extrait de « Guerre contre la pauvreté »
(l’article suivant est « Formation de l’armée du travail »)
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Parcours de lecture

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En clair

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Un extrait plus long

C’est en fait un omniprésent système de surveillance des pauvres qui se met en place, à la faveur des nouvelles méthodes pédagogiques qui lui donnent parallèlement un contenu de service.
En témoigne le projet d’ordonnance royale, rédigé en 1815 par l’abbé Fraissinous, Frédéric Cuvier et G. Cuvier à la fin d’un rapport sur l’école expérimentale mutuelle : Pour former nos peuples à l’habitude de l’ordre il … sera formé dans chaque canton à la diligence des préfets un comité gratuit de charité pour surveiller et encourager l’instruction primaire… Le comité veillera au maintient de l’ordre des moeurs et de l’enseignement religieux, à l’observation des règlements et à la réforme des abus.