journal de l’aube : « les cheveux du sommeil » – Anna Jouy

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[A quoi tient
le sommeil ?]

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Anna Jouy donne
en ses Mots Sous l’Aube
(poèmes)
« Les cheveux du sommeil »

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(à cliquer pour obtenir le parcours de lecture)


Le poème chez Anna Jouy
… le rêve échevelé


les cheveux du sommeil hantent la lune. je cherche la boussole des voyageurs de nuit. ma tête effilochée matière glisse parmi les faisceaux masqués du gris de l’âge. ma tête rudimentaire planète des signes piste de cailloux les crevasses du songe. je m’enfonce ainsi avec désespoir de retour sur les traces que laisse le futur. noble défi des braqueurs de l’âme.un oiseau donne l’alarme d’un cri qui ploie le silence des fers. j’évoque alors la venue des impossibles lueurs. la portée de l’obscur est de nombreux nuages, scolopendres farceurs cousant leur venin à la mort avec des tignasses humaines. alors debout dans la salle des cisailles, je tonds mon repos de ces lianes veilleuses du zéro à l’infini.

[Almanach] …Carnets paresseux

[Conte ou le minéral … ne l’est pas tant que cela.]

Le Lundi 22 Juin 2015
Carnets paresseux à donné le neuvième volet de son
conte interactif*
les sept cailloux

« L’écho et les cailloux »

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*le lecteur décide de la suite de l’histoire

comme dans les « papous dans la tête » de France Culture 
dont c’est une des distractions … qui se fait rare ces temps-ci.

AU MILIEU DES CAILLOUX LE POUSSIN-letcr1-exp

(à cliquer pour obtenir le parcours de lecture)

Le texte de l’extrait

 


Le conte en son entier 


En fait, tout à fait entre nous, on n’était pas prêt de revoir les nains de ce côté-ci de la forêt : au moment même où les cailloux cédaient à la panique, ils – les nains –, bien loin de là, se préparaient à franchir une porte ronde à flanc de colline afin de recruter un cambrioleur ; mais c’est une tout autre histoire.
Quoi qu’il en soit, la frayeur des cailloux était telle que Guillaume Telle perçut leur agitation, sans bien en saisir l’origine ou le sens. Perchée sur ses hautes pattes, la grande poule rousse les considérait avec une inquiétude mêlée d’espoir : allaient-ils enfin éclore, ces petits fripons d’œufs rétifs ? Pendant ce temps, au milieu des cailloux, le poussin dormait d’un sommeil renfrogné. Un moment passa, puis numéro huit sortit la tête de dessous l’aile, se leva sur ses pattes hésitantes, s’ébroua, regarda les cailloux, se tourna vers Guillaume Telle qui tournicotait anxieusement alentour, s’éclaircit le bec d’un tchip-tchip rocailleux et dit enfin :

– …

Tu amarres les vagues -Sabine Huynh (Mots) Louise Imagine (Images)

« Tu amarres les vagues est un livre qui se lit doucement.
Si seulement on accepte son invitation et si on y pense un moment, la douceur est une des choses les plus précieuses au monde.
Il y a une façon de parler de l’enfance, et du lien à son enfant qui est

Ce regard sur l’amour est en chacun de nous , dans l’enfant que nous avons été, dans
… »

Extrait de la Préface de Isabelle Pariente-Butterlin


COMME UN CAILLOU ROND ET LISSE - letcr1-exp2

 (Très belle) phrase qui clôt la préface de Isabelle Pariente-Butterlin

« Tu amarres les vagues»
de Louise Imagine
(pour les photographies)
et
Sabine Huynh
(pour les poèmes)


Parcours de lecture
COMME UN CAILLOU ROND ET LISSE - ss1

En clair

COMME UN CAILLOU ROND ET LISSE - txt0

Lecture de la préface


On peut aussi lire quelques mots de Louise Imagine elle-même, à propos de l’enfance
chez Isabelle Pariente-Butterlin   ici

Ainsi que les pages qu’Isabelle Pariente-Butterlin a consacré sur son site (au bord des mondes) à
« CE QU’ON DOIT A L’ENFANT QU’ON A ÉTÉ » 


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Tu amarres les vagues est un livre qui se lit doucement.
Si seulement on accepte son invitation et si on y pense un moment, la douceur est une des choses les plus précieuses au monde.
Il y a une façon de parler de l’enfance, et du lien à son enfant qui est

Ce regard sur l’amour est en chacun de nous , dans l’enfant que nous avons été, dans


Nous tenons au creux de nos mains, comme un caillou rond et lisse qu’on saisit du regard et de la main dans l’eau transparente, un livre qui rend heureux.

DES TROTTOIRS ET DES FLEURS – ANDRÉ DHÔTEL – 1

[Représentant en vin
il est aussi musicien – d’harmonica –
et rêveur.]

« Alors, selon ses dires… TOUT DEVENAIT MUSIQUE - letcr1-exp

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Une lecture plus facile
pour s’initier aux mots liés
(à retourner en cliquant)

TOUT DEVENAIT MUSIQUE - letcr1-exp-sr

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Extrait du roman « Des trottoirs et des fleurs »

de André Dhôtel

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Parcours de lecture

TOUT DEVENAIT MUSIQUE - sr

  —–

En clair  sur babelio

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TOUT DEVENAIT MUSIQUE - txt0r

 Les amis d’André Dhôtel

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Mais ça ne lui faisait rien d’être resté dans l’ombre. Au contraire, il n’en comprenait que mieux les symphonies ou les quatuors quand il trouvait le temps de s’y consacrer.
Représentant en vins, il arrêtait sa voiture souvent dans la campagne.
Alors, selon ses dires, tout devenait musique, un arbre, un tas de cailloux, les prairies de la plaine, surtout les couchers de soleil.