« Le chant du monde » – Jean Giono – page 8

P08-CONTRE SES JOUES-ima1

 

De nombreuses travaux ont eu pour objet le roman de Jean Giono.
Beaucoup d’études savantes, d’autres qui le sont moins, mais n’en sont pas pour autant dénuées de valeur (y compris dans ce qu’on pourrait qualifier de maladresse)
Je donne ici deux extraits du travail de Omer Ibrahim Assya, à savoir son mémoire de maîtrise* en littérature française soutenu à l’université de Khartoum, en l’année 2016.

« Pour Giono les quatre raisons de la vie, sont
la vie*, la règle, l’amour et …*** le 
large.« 

« Giono fonde son roman entièrement sur un mélange des personnages
qui 
est la métaphore de l’unité du monde. Tous forment un seul groupe.« ****

___
* Où, quand la première poupée russe contient (à raison) … la première poupée russe

** « Analyse des images métaphoriques » : LE CHANT DU MONDE de Jean Giono

*** J’ai ajouté ces points de suspension.

**** Avec ici une vision du bien et du mal que l’on pourrait rapprocher de celle d’un écrivain à l’antipode de Jean Giono, à savoir André Dhôtel.


P06-JE CROYAIS CONNAÎTRE-ima

Huitième page …

Dans cette nuit profonde où l’œil est presqu’aveugle, au milieu des arbres et des fluides qui émanent d’eux, Antonio qui songe au fils de Matelot possiblement mort, n’en perçoit que mieux la vie, en lui et autour de lui.

 


Une vie épaisse coulait doucement sur les vallons et les collines de la Terre. Antonio la sentait qui passait contre lui; elle lui tapait dans les jambes, passait entre ses jambes, entre ses bras et sa poitrine, …»

 

P08-CONTRE SES JOUES-let


 

P08-CONTRE SES JOUES-ima1

… contre ses joues, dans ses cheveux, comme quand on plonge dans un trou plein de poissons. »


L’extrait qui est donné ici, a été ajouté par l’auteur dans une seconde écriture du roman. La page entière ne figure pas dans la première publication, elle donne à voir la manière dont Matelot cherche son chemin, au nez, dans une forêt dont il connait le moindre buisson.
 » Je sens, moi, dit Matelot. Je connais seulement trois pins dans cette forêt. Tous les trois au Collet de Christol. »

Cette page permet aussi de donner davantage de poids à l’inquiétude qu’Antonio éprouve pour « le Besson rouge« .
Et ce, en espaçant deux expressions de celle-ci*, par quelques pas dans la forêt et, cette perception plus aïgue qu’a de la vie « bouche d’or » lorsqu’elle lui semble si fragile.

___

* « Il se mit à penser au Besson qui était peut-être mort »

« Antonio pensait au besson. Ce nez rempli de boue, ces oreilles remplies de boue »

* Surnom que l’on donne (notamment les femmes) à Antonio

 




 

 

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« Le chant du monde » – Jean Giono – page 7

P07- QU’ EST - CE QUE ÇA SENT-ima2

 

Pour « Le chant du monde », Jean Giono aurait écrit- avant même de dessiner le contour des humains – et en grande partie inventé* la géographie de son roman et les personnages (faune et flore) qui l’occupent.
En certaines pages, c’est une évidence.

* « On imagine aisément le plaisir d’un critique à retrouver le décor d’un livre. Or, dans tout le pays entre Gap et Nice, entre Forcalquier et Barcelonnette, entre Digne et Marseille, je n’ai rien trouvé qui puisse être le Fleuve et la Ville. » Henry Bidou

(Il existe bien aux extrêmes confins de la Drôme un hameau de Villevielle, particulièrement pittoresque, il est probable que Giono y a trouvé le nom de la ville évoquée par H.B.)


P06-JE CROYAIS CONNAÎTRE-ima

Septième page …

Nos deux héros marchent à travers une forêt que l’on serait bien en mal de trouver, aussi bien en Drôme que dans les Alpes de haute Provence ou d’ailleurs, tant elle est riche d’essences et de senteurs variées.
Ils vont y distinguer un … « personnage ».

 


Ils marchaient sur des mousses épaisses et sur un humus gras qui craquait un peu sous le pied. Ça sentait le bois et l’eau. Des fois, une odeur de sève épaisse et sucrée passait et Antonio la sentait à sa droite, puis à sa gauche, comme si l’odeur avait fait le tour de sa tête, lentement. Alors, il touchait tout de suite devant lui le tronc d’un frêne avec ses blessures. II y avait aussi une odeur de feuille verte et des élancées d’un parfum aigu qui partaient en éclairs de quelque coin des feuillages. Ça avait l’air d’une odeur de fleur et ça scintillait comme une étoile semble s’éteindre puis lance un long rayon.
…»

 

P07- QU’ EST - CE QUE ÇA SENT-let


 

P07- QU’ EST - CE QUE ÇA SENT-ima1

… – Qu’est-ce que ça sent? – dit Antonio.
– C’est un saule qui s’est trompé, dit Matelot. Il sent comme au printemps. »


 

On pourrait parler ici d’anthropomorphisme au sens péjoratif du terme

mais
depuis que l’on sait que les arbres sont un peu plus proche de nous
que les pierres,
on hésitera peut-être à ne voir ici qu’un procédé poétique.

 

 


 

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« Le chant du monde » – Jean Giono – page 6

P06-JE CROYAIS CONNAÎTRE-ima

 

Peu de temps après la publication des chants du monde, un critique de l’Hebdomadaire « Notre Temps », signant J. Ch.*  écrivait à propos de ce livre des mots qui prennent un sens particulier à notre époque, où de plus en plus nombreux sont ceux qui se pose la question de cette place.
« Jean Giono a publié l’an dernier, un roman où l’homme ne tient que sa place« 

* Merci à celle ou celui qui pourrait dire à qui correspond cette signature)


P06-JE CROYAIS CONNAÎTRE-ima

Sixième page …

Le soleil est déjà couché.
Il s’agit de traverser « le fleuve » (la rivière).
Antonio qui y est entré, pense
– il est celui qui le connaît le mieux –
savoir où se trouve le gué

heureusement, Matelot est là, à cheval.

 


Ils étaient presque dans le plus plat du gué. Ils entendaient siffler les crinières d’écume. Soudain, Antonio toucha la terre, avec son ventre la terre devant lui. La terre du bord avec des racines pendantes par-dessous. Il lança son bras dans la nuit. Un arbre. Un bouleau. Le bord. Ils étaient au bord.
– Monte vite.
– Déjà, dit Matelot.
– Il m’a trompé, dit Antonio. …»

 

P06-JE CROYAIS CONNAÎTRE-let


 

P06-JE CROYAIS CONNAÎTRE-ima

… Je croyais connaître. On croit toujours connaître. Mais ça ne raisonne pas comme nous, alors c’est difficile. »


 

Belle leçon que nous donne ici Antonio.

[Savoir est toujours possible
Comme résultat du recueil de toutes les données mesurables du passé
mais 
connaître est bien autre chose.]

 

 


 

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« Le chant du monde » – Jean Giono – page 5

P05-LE GUÉ GALOPAIT TOUJOURS-ima

J’ai déjà évoqué le fait que certains critiques ou auteurs voyaient « Le chant du monde »* comme un possible prix Goncourt, après sa parution en 1934 en trois parties, dans la Revue de Paris.
Mais Giono aurait-il voté pour lui (sourire)² s’il avait fait partie du jury ?
Lui qui confessait à son ami Lucien Jacques** qu’il trouvait que la fin avait « Un petit côté imbécile et couillon« 

* La Nouvelle Revue Française évoque le titre « Le Besson rouge » pour ce qui n’aurait été que la première partie d’un ensemble de 4 romans, dont la suite n’a jamais été écrite par Giono.

** Lucien Jacques est celui qui a fait découvrir Jean Giono. En publiant dans Les Cahiers de l’artisan ses poèmes et en frappant sans relâche à la porte de la maison Grasset, notamment pour lui faire publier « Colline« 


Cinquième page …

La rivière, que Giono nomme fleuve
est un personnage important de cette première partie du roman.
Peut-être même le meilleur ami d’Antonio.
Lequel affectionne d’elle
jusqu’à ses traîtrises.

 


Je pense à Junie, dit Antonio.
C’est d’elle qu’est venue l’inquiétude, dit Matelot. Moi, le temps me passait. Un matin elle m’a touché le genou.
– Et l’enfant? elle a dit.
– L’enfant, j’ai dit, quoi?
– Il devrait être ici.
– Le temps de faire, j’ai dit
– Le temps a passé, elle a dit. Elle s’est levée, elle a ouvert la porte, c’était le petit jour.
– Qu’est-ce que tu crois? dit Antonio.
– Je cherche pas à croire, dit Matelot, ce que je sais, c’est qu’il a coupé les arbres, fait le radeau et qu’il a dû le flotter.
– Alors?
– Peut-être noyé, je pensais.
…»

 

P05-LE GUÉ GALOPAIT TOUJOURS-let


 

P05-LE GUÉ GALOPAIT TOUJOURS-ima

… Le gué galopait toujours sur place et on entendait ses grosses pattes blanches qui pataugeaient entre les rochers. »


 

Junie, la femme de Matelot, est toute entière peinte dans ce
« …elle m’a touché le genou.  »

Quand à
« Elle s’est levée, elle a ouvert la porte, c’était le petit jour. »
Les trois temps de la phrase portent le lourd silence qui suit ses quelques mots.

 

 


 

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« Le chant du monde » – Jean Giono – page 4

P04-IL AVAIT AU FOND-ima11

À l’époque où il travaillait sur « Le chant du monde« *, Jean Giono disait clairement son désir de s’éloigner du réel, et cela, autant en ce qui concerne les lieux (dans ce roman il mélange, sans fausse note, paysage de plaine et de montagne) qu’en ses personnages (eux aussi, si vrais et pourtant si peu vraisemblables)

« Les temps présents me dégoûtent même pour les décrire. C’est bien assez de les subir. […] des hommes existent aussi qui ne connaissent rien de l’horrible médiocrité dans laquelle la civilisation, les philosophes, les discuteurs et les bavards ont abaissé la vie humaine. »

Troisième mouture, les deux premiers manuscrits ayant pour l’un été volé, pour l’autre, disparu mystérieusement.


Quatrième page …

Matelot évoque un autre personnage du roman :
sa femme, Junie,
dont la présence, bientôt à distance,
sera comme un écho de ce qui se joue déjà
dans cette contrée où Antonio et Matelot
vont aller chercher le Besson.

 


– Qu’est-ce que tu penses?
– Je pense à Junie.
C’est elle qui m’a fait descendre vers toi, dit Matelot.
Si tu es prêt, on allume.
– Allume.
Matelot se mit à battre le briquet. Il souffla sur l’amadou.
…»

 

P04-IL AVAIT AU FOND-let


 

P04-IL AVAIT AU FOND-ima11

… Il avait, au fond de sa barbe blanche, une bouche épaisse aux grosses lèvres, un peu luisantes, bien gonflées de sang. »


 

Il est possible de se pencher longtemps sur une question que suscite ici la prose de Giono
lorsqu’il fait dire à Antonio « Qu’est-ce-que tu penses ? » (au lieu de à quoi penses-tu ?)
et que Matelot lui répond « à Junie« .

 

 


 

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« Le chant du monde » – Jean Giono – page 3

P03-– J’ AI PLUS DE NOUVELLES-ima

Évoquant des prétendants, selon lui, au Goncourt 1935, Henri Bidou écrivait à propos du roman de Giono

« Le Chant du Monde est moins un roman qu’une épopée. Sans qu’on puisse préciser de ressemblance, on est à chaque moment frappé par une parenté entre le livre et les aventures d’un folklore très ancien. Pas trace de mythe si l’on entend par là une fable à transposition obligée. … Mais quelque chose comme l’écho d’un chant de l’Odyssée. C’est un voyage et un retour. Au bout du voyage, il y a la reconquête d’une femme. L’itinéraire remonte un fleuve, puissant et fantasque comme un dieu, et la lutte des hommes. »


Troisième page …

Matelot veut voir Antonio pour un motif grave
qui nécessite un temps de silence
et une transition par un autre lieu que la parole,
par un partage.

De ce qui sera dit là naît tout le fil de l’action future.

 


« Ils restèrent un moment sans parler.
Tu as du tabac sec, dit le Matelot ?
Oui, dit Antonio.
Il se fouilla.
– Ma main est là, dit-il.
– Où?
– Devant toi.
Matelot prit le tabac.
– Qu’est-ce que c’est cette histoire? dit Antonio …»

 

P03-– J’ AI PLUS DE NOUVELLES-let


 

P03-– J’ AI PLUS DE NOUVELLES-ima2

… – J’ai plus de nouvelles de mon besson* aux cheveux rouges, dit Matelot.
– Depuis quand?
– Jamais. »


*Besson se dit d’un (qui a un frère) jumeau

Les dialogues de Giono sont ici très resserrés.
Il y a économie des mots, comme du reste, chez Antonio et Matelot, peu habitués à la dépense large, si ce n’est dans l’action.
Dans ce peu de paroles, la tension n’en est que plus présente.
L’inquiétude de Matelot qui ne faiblira pas, est toute dans ce « jamais« .

« Le chant du monde » – Jean Giono – page 2

P02-IL DOIT ARRIVER-imaB

« Il y a bien longtemps que je désire écrire un roman dans lequel on entendrait chanter le monde (et ferait) percevoir le halètement des beaux habitants de l’univers.  »

Disait Jean Giono à propos de ce livre, en germe bien avant qu’il en ait écrit les pages. (Puis en nombreux brouillons hésitants)


Deuxième page …

Le second héro de ce roman, dont on ne connaîtra que le surnom : Matelot
apparaît dans ce pays* d’arbres et d’eau.
Pas de salutation entre ces deux-là
comme dans les véritables amitiés
entre ceux qui ne songent même pas qu’ils ont pu être l’un
sans un peu de la présence de l’autre.

 


« Cet automne dès son début sentait la vieille mousse.
De l’autre côté du fleuve on appela :
– Antonio !
Antonio écouta.
– C’est toi Matelot ?
– Oui, je veux te voir.
– Le gué a changé de place, cria Antonio.
– Je viens à cheval, dit le Matelot.
Et on l’entendit pousser l’eau un gros tronc d’arbre.
…»

 

P02-IL DOIT ARRIVER-let


 

P02-IL DOIT ARRIVER-imaC

… Il doit arriver à peu près aux osiers, pensa Antonio,avec ce nouveau détour du gué le courant doit se balancer par là.»


*Un de ces pays où l’on met l’article devant le nom de la personne.
Et comme on y est avare de mots, c’est que cela a vraiment un sens !

« Le chant du monde » – Jean Giono – page 1

P01-ANTONIO TOUCHA LE CHÊNE-ima

« Il y a bien longtemps que je désire écrire un roman dans lequel on entendrait chanter le monde (et ferait) percevoir le halètement des beaux habitants de l’univers.  »

Disait Jean Giono à propos de ce livre, en germe bien avant qu’il en ait écrit les pages.


Première page 

Antonio, un des héros (si ce n’est Le)
de ce roman, nous est présenté dans son milieu naturel
celui avec lequel il fait corps,
la forêt où coule le fleuve.

(Tout comme dans certains « pays »
Giono nomme ici fleuve
ce qui n’est probablement qu’une rivière.)

 


« La nuit. Le fleuve roulait à coup d’épaules à travers la forêt, Antonio s’avança jusqu’à la pointe de l’île.
D’un côté l’eau profonde, souple comme du poil de chat, de l’autre côté les hennissements du gué. …»

P01-ANTONIO TOUCHA LE CHÊNE-let


 

P01-ANTONIO TOUCHA LE CHÊNE-ima

… Antonio toucha le chêne. Il écouta dans sa main les tremblements de l’arbre.»

 


 

« Le pays où on arrive jamais » – André Dhôtel – Le livret

Cahier 2 - première grille

 

Je te propose ici un livret gratuit, entièrement dédié à l’oeuvre de André Dhôtel :
« Le pays où on arrive jamais »

André Dhôtel-4
Il comporte
– Des évocations courtes des 24 premières pages du roman
avec extrait en clair et en jeu (et illustrations)

– Ainsi que la page de la fin (qui ne dévoile rien)

– Les citations à découvrir, à la fin du cahier, en clair et avec le parcours solution.


Cliquer sur le titre pour télécharger ce cahier N°2 *

Pour saluer Dhôtel- livret N°2
« Le pays où on arrive jamais »

Le pays où l’on arrive jamais – André Dhôtel

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Extrait : (première page du roman et une citation avec les lettres de la grille)
Cahier 2 - première grille

___
* Le premier cahier consacré à Dhôtel
peut être téléchargé ci-dessous

Pour saluer Dhôtel- livret N°1- 12 aout 2015

(cliquer sur l’image pour lire le livret)

Il correspond à des citations extraites de l’ensemble de l’oeuvre de André Dhôtel.


(Une version plus difficile)

Pour saluer Dhôtel- livret N°2-
Le pays où on arrive jamais
difficile 

Cahier 2 - première grille-difficile

(Ici l’utilisation du crayon est indispensable. Voir ci-dessous)


Pour jouer directement sur le fichier pdf, sans avoir à imprimer les pages, il suffit de l’ouvrir avec Foxit Reader (ou un autre lecteur pdf)

On utilisera ensuite, dans le menu « commentaire, l’outil stylo, pour tracer le parcours solution sur la grille, comme ci-dessous.

Ce qui donne le début « Sur des places souvent désertes, s’élèvent des beffrois qui inspirent …

Cahier 2 - première grille - quasi solution-méthode

(Pour obtenir ce résultat, dans le sous menu « outils de dessin » j’ai réglé l’épaisseur du trait  au maximum et l’opacité à 25%. On peut également tracer un simple trait à travers les lettres.)
Le lecteur Acrobat Reader, fonctionne de la même manière. Un mode d’emploi se trouve ici )

Sur tablette ou sur smarphone, c’est tout aussi simple avec une application qui lit les fichiers pdf (par exemple pdf Viewer pour OneDrive) , le dessin du parcours se fait alors avec le doigt à partir de la fonction Pen du menu.
Pdf viewer outil

 

« L’iris de Suse » – Jean Giono – Le livret

Pour saluer Giono - livret N°2-L'iris de Suze - pages 3 et 4

Je propose ici un livret gratuit, entièrement dédié à l’oeuvre de Jean Giono :
(à découvrir en lecture lente)
« L’iris de Suze« 

Giono
Il comporte
– Des évocations courtes des 24 premières pages du roman
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Cliquer sur le titre pour télécharger ce cahier N°2 *

L’iris de Suze (format pdf)


Extrait : (première page du roman et une citation avec les lettres de la grille)
Pour saluer Giono - livret N°2-L'iris de Suze - pages 3 et 4

___
* Le premier cahier consacré à Giono
peut être téléchargé sur cette page 

Il correspond à des citations extraites de l’ensemble de l’oeuvre de Jean Giono.
(Excepté de l’iris de Suze)


(Une version plus difficile)

L’iris de Suze (format pdf)

Pour saluer Giono - livret N°2-L'iris de Suze - pages 3 et 4 - difficiles

(Ici l’utilisation du crayon est indispensable. Voir ci-dessous)


Pour jouer directement sur le fichier pdf, sans avoir à l’imprimer, il suffit de l’ouvrir avec Foxit Reader  en utilisant l’outil stylo (menu « commentaires ») pour tracer le parcours solution sur la grille, comme ci-dessous.

Pour saluer Giono - livret N°2-L'iris de Suze - pages 3 et 4 - solution début-opacité

(Ici, dans le sous menu « outils de dessin » j’ai réglé l’épaisseur du trait (maximum) et l’opacité à 25%)
On peut aussi utiliser Acrobat Reader, un peu moins simple. Un mode d’emploi se trouve ici )

Sur tablette ou sur smarphone, c’est tout aussi simple avec une application qui lit les fichiers pdf (par exemple pdf Viewer pour OneDrive) , le dessin du parcours se fait alors avec le doigt à partir de la fonction Pen du menu.
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