La conclusion – Aurélien Bellanger – solitude

Dans sa chronique quotidienne
Aurélien Bellanger,
– quasi-inégalable dans ses images/analogie/métaphore/…,
toujours à la limite de trébucher sur
un des ses mots
lancés à la vitesse du galop d’un cheval qui aurait
la vaillance de celui d’Attila et la force de celui de Gengis Kahn –
a dit :

« Son interprète était en avance, et nous avons évoqué brièvement, puisque le roman pour lequel j’étais invité relevait du genre de la romance ruritanienne
— château, précepteur, complot et sceptre d’Ottokar dans une principauté balkanique imaginaire —
l’essai d’une critique anglaise, dont j’ai oublié le nom, qui dénonçait les relents colonialistes de ce type d’ouvrages.
Mais l’interprète, diplomate, exemptait rapidement mon livre d’un tel infamant travers, et j’ai pu m’asseoir soulagé à côté de mon confrère inconnu — moment toujours un peu stressant : …
CONB02-ON VOUDRAIT ÊTRE-le-i

(Plus facile ici)


(Solution)

2 commentaires sur “La conclusion – Aurélien Bellanger – solitude

    • Moi aussi (sourire) mais certains amis ont l’oeil magique.

      Merci du passage
      (et mille excuses pour le retard dans le commentaire
      ai joué aux raquettes avec la neige ces derniers jours (sourire)²)

      J'aime

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