The Pied Piper of Hamelin – Le joueur de flute de Hamelin – Rattenfänger von Hameln – I –

la caverne mêne vers l'autre pays

(Un conte bien plus actuel qu’on pourrait le penser.
À condition de savoir en transposer les termes

sans toucher aux enfants.)

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(La version française du conte donnée ici est la traduction du poème de Robert Browning, illustré par Kate Greenaway)

I

HAMELIN est une ville de Brunswick, près de la fameuse cité de Hanovre ; le Weser, large et profond, baigne ses murs du côté du sud. Jamais vous n’avez vu d’endroit plus charmant ; mais à l’époque où …

HAM-01-COMMENCE MA LÉGENDE-le-i


(Plus facile)


(Chemin de lecture)


Poème original de Robert Browning

 

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Hamelin Town’s in Brunswick,
By famous Hanover city;
The river Weser, deep and wide,
Washes its wall on the southern side;
A pleasanter spot you never spied;

HAM-en-01-BUT , WHEN BEGINS MY DITTY-le-i


(more easy)


(Reading path)

 

(A tale much more current than one might think.
Provided you know how to transpose the terms

without touching children.)

Je ne peux pas oublier : Refus d’obéissance – Jean Giono – 03

Giono jeune, a écrit un texte que Giono sage a partiellement renié, lui reprochant précisément tout ce qui en fait sa force : la colère, la fougue, l’audace, la témérité et cette capacité de faire déborder le sens au-delà des mots.
(Entretien avec Pierre Lhoste Avril 1968 « …C’est une erreur de jeunesse, une exaspération de violence … »)

Pourtant ce texte contient tout de ce qui pourrait réveiller … ce monde.
Autant à propos des guerres permanentes dans lesquelles nous sommes engagés (idéologique, économique, énergétique, climatique …) que concernant la place à laquelle l’homme à le droit … parmi les autres formes de vie sur terre.

Ces premiers extraits concernent la guerre dans laquelle Giono s’est trouvé engagé de 1914 à 1918.

JNPgi-03-Sle lebel enterré


« Je n’ai pas honte de moi. En 1913 j’ai refusé d’entrer dans la société de préparation militaire qui groupait tous mes camarades.
En 1915 je suis parti sans croire à la patrie. J’ai eu tort. Non pas de ne pas croire : de partir. Ce que je dis n’engage que moi. Pour les actions dangereuses, je ne donne d’ordre qu’à moi seul.
Donc, je suis parti, je n’ai jamais été blessé, sauf les paupières brûlées par les gaz. (En 1920 on m’a donné puis retiré une pension de quinze francs tous les trois mois, avec ce motif : « Léger déchet esthétique. ») Je n’ai jamais été décoré, sauf par les Anglais et pour être allé chercher deux aveugles dans le couloir de L’hôpital de Woordmouth qui brûlait.
Donc, aucune action d’éclat.

Je suis sûr de n’avoir tué personne. J’ai fait toutes les attaques sans fusil, ou bien avec un fusil inutilisable. (Tous les survivants de la guerre …

JNPgi-03-SAVENT COMBIEN IL ÉTAIT-le-i

 


(plus facile)


(solution)