POUR RIRE -25- (Pierre Doris)

Une  grille
pour rire

La première lettre de chaque mot est
mise en couleur et en italique.
Chaque mot est entouré d’une limite.
Le lien entre chaque mot et le suivant indiqué par un point rouge
La phrase à déchiffrer est composée de mots qui se suivent.


Pierre Doris

Tromperie sur la « marchandise »

« Je regrette de ne plus pouvoir épouser votre fille mais
vous ne m’aviez pas dit qu’elle boitait…

D ACCORD MAIS D UNE SEULE JAMBE - letc1-exp


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D ACCORD MAIS D UNE SEULE JAMBE - sr


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D ACCORD MAIS D UNE SEULE JAMBE - txt0r


– Je regrette de ne plus pouvoir épouser votre fille mais
vous ne m’aviez pas dit qu’elle boitait…

– D’accord ! Mais d’une seule jambe !


LOTUS SEVEN – CHRISTINE JEANNEY -1-

 

[Une voiture mythique,
d’une série télévisée : « Le prisonnier »
devenue elle même un mythe.]

 

ON NE MONTE PAS BRUTALEMENT - letcr1-s

 

(à cliquer)

ON NE MONTE PAS BRUTALEMENT - letcr1-exp

Extrait de Lotus Seven

de Christine Jeanney

Parcours de lecture

ON NE MONTE PAS BRUTALEMENT - sr

En clair

ON NE MONTE PAS BRUTALEMENT - txt0r

Extrait plus long

ON NE MONTE PAS BRUTALEMENT - txt1r

Le générique du premier épisode du prisonnier
L’arrivée

L’épisode complet (s’il existe encore ici)


 

Présentation de l’oeuvre par Thierry Beinstingel

Christine Jeanney
aux éditions publie.net
aux éditions qazaq

son espace d’écriture sur la toile : Tentatives


Que le début, personne encore, quand le point s’allonge et s’approche, ne sait nommer Lotus Seven, personne ne sait encore décrire, bien trop rapide et bien trop neuf. Le nouveau né germé à dévisager soupeser et sentir avant la mesure de son visage et si un contact s’établit. Lotus Seven qui fuse alors que pas encore construite.
Se pencher sur elle plus tard, Lotus Seven, nom à réhydrater de mémoire alors qu’elle file. On ne monte pas brutalement dans ce rêve, à bord de cette réinvention de ferraille idéale, bouts éclats tiges joints si pertinents unis ensemble à oublier que c’est bricoles, menue monnaie, de boulons, de billes, roulée au sol et privée de matière.

COLLINE – JEAN GIONO – 14

 

Un livret gratuit
entièrement dédié à l’oeuvre de Jean Giono
(extraits des nouvelles, romans et pièces de théâtre
à redécouvrir en jeu)
Cliquer sur le titre pour télécharger le cahier N°1

Pour saluer Giono au format PDF

Livret « Pour saluer Giono »

Merci de soutenir la création des livrets de motslies.

€1,00


 

[Qui penserait qu’il est ici question
d’un crapaud ?]

SES YEUX SONT PAREILS A DES GRAINS - letc1-exp


(Nouveau ici ?
lecture plus facile avec
le lien entre les mots

A cliquer pour retourner )

SES YEUX SONT PAREILS A DES GRAINS - letc1-sr

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Extrait du roman « Colline »
de Jean Giono

parcours de lecture

SES YEUX SONT PAREILS A DES GRAINS - sr

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En clair (sur babelio)

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SES YEUX SONT PAREILS A DES GRAINS - txt0r

Un extrait plus long

SES YEUX SONT PAREILS A DES GRAINS - txt1r

  (Janet est à l’agonie
autour de lui
pour conjurer le sort
des histoires étranges
naissent sur les lèvres.
Ici il est question d’un crapaud)

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Merci de signaler une erreur 


« Le crapaud qui a fait sa maison dans le saule est sorti.
« Il a des mains d’homme et des yeux d’homme.
« C’est un homme qui a été puni.
« Il a fait sa maison dans le saule avec des feuilles et de la boue.
« Son ventre est plein de chenilles et c’est un homme.
« Il mange des chenilles, mais c’est un homme, n’y a qu’à regarder ses mains.
« Il les passe sur son ventre, ses petites mains, pour se tâter : C’est bien moi, c’est bien moi, qu’il se demande dans sa jugeote, et il pleure, quand il est bien sûr que c’est lui.
« Je l’ai vu pleurer. Ses yeux sont pareils à des grains de maïs et, à mesure que ses larmes coulent, il fait de la musique avec sa bouche.
« Un jour, je me suis dit : “Janet, qui sait ce qu’il a fait comme ça, pour avoir été puni, et qu’on lui ait laissé seulement ses mains et ses yeux ?”
« C’est des choses que le saule m’aurait dites si j’avais su parler comme lui. J’ai essayé. Rien à faire. Il est sourd comme un pot.
« Nous deux, avec le crapaud, ça est bien allé jusqu’à la Saint-Michel ; il venait au bord des herbes pour me regarder.
« Je lui disais : “Oh collègue. Et alors, quoi de neuf ?” Quand j’arrosais, il me suivait.
« Une fois, c’était la nuit, je l’ai entendu venir ; il se traînait dans la boue et il faisait clou, clou, avec sa bouche pour faire venir les vers.
« Ils sont venus en dansant du ventre et du dos. N’y avait un gros comme un boudin blanc tout pomponné de poils ; un autre qui semblait un mal de doigt.
« Le crapaud a mis ses pattes sur mes pieds.
« Ses petites mains froides sur mes pieds, j’aime pas ça. Il en avait pris l’habitude, le gaillard. Chaque fois que j’arrivais, j’avais beau me méfier, y posait toujours sa petite patte froide sur mes pieds nus.
« À la fin, j’en ai eu assez. Je l’ai eu juste au sortir de sa maison.
« Il cloucloutait doucement. Il tenait un ver noir et il le mangeait. Il avait du sang sur les dents ; du sang plein sa bouche et ses yeux de maïs pleuraient.
« Je me dis : “Janet, c’est pas de la nourriture de chrétien, ça, tu feras bonne œuvre…”
« Et je l’ai partagé d’un coup de bêche.
« Il fouillait la terre avec ses mains ; il mordait la terre avec ses dents rouges de sang. Il est resté là avec sa bouche pleine de terre et des larmes dans ses yeux de maïs… »

Sa turne et la tienne – aunryz

[Le lieu que tu habites est précieux, ta chambre, ton corps …
sur lui tu as tous les droits
aussi …]

PRENDS TOUT TON TEMPS - letcr1-exp

 

 

Parcours de lecture

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PRENDS TOUT TON TEMPS - sr

En clair

PRENDS TOUT TON TEMPS - txt0r


 

 

Prends tout ton temps
pas celui des autres

PIQUETURES – CHRISTINE JEANNEY – 1

Christine Jeanney publie, en version numérique : PIQUETURES.
« Assemblage en forme de coq à l’âne, qui passe du très proche au très lointain dans ses thèmes, et du paragraphe au fragment en vers libres dans sa forme.« 

L’oeuvre est disponible aux éditions QazaQ (de Jan Doets)  ici

 

Slow²Reading

C EST SI LOIN ET PEUT ETRE - letcr1-exp

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(pour les novices
à cliquer
les liens entre les mots sont donnés)

C EST SI LOIN ET PEUT ETRE - letc1-sr

 

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Extrait de
« PIQUETURES »
de Christine Jeanney

Parcours de lecture

C EST SI LOIN ET PEUT ETRE - sr

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C EST SI LOIN ET PEUT ETRE - txt0r

Un extrait plus long

C EST SI LOIN ET PEUT ETRE - txt1r



* SlowReading : (lecture lente) lecture aux lèvres, qui ralentit une pensée toujours pressée et galopante
** Slow²Reading : (lecture très lente) lecture lettre à lettre conformément à la « prière des mots »


Christine Jeanney  aux édition  Qazaq
chez publie.net

son espace d’écriture sur la toile : Tentatives


comment savoir dans cette rue qui s’assoit
sur le fauteuil rouge et pour faire quoi,
ce qui se passe dans une vie
qu’on ne peut définir ni étreindre,
sauf qu’on arrive un jour à riverside,
qu’on s’y repose, mais de quelle épopée ?
c’est si loin et peut-être qu’on est
trop las, aveugle, et qu’on ne veut
plus parler, et que manquent
trop de crépuscules,
qui sait

COLLINE – JEAN GIONO – 15

Un livret
entièrement dédié à l’oeuvre de Jean Giono
(extraits des nouvelles, romans et pièces de théâtre
à redécouvrir en jeu)
Pour saluer Giono-couverture

[D’un jour à l’autre en ces collines
le temps change
et la rumeur aussi.]

L EAU ELLE MEME NE CHANTE PAS - letcr1-exp


(Nouvelle ou nouveau venu(e) ?
pour toi, lecture plus facile avec
le lien entre les mots

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L EAU ELLE MEME NE CHANTE PAS - letc1-sr

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Extrait du roman « Colline »
de Jean Giono

parcours de lecture

L EAU ELLE MEME NE CHANTE PAS - sr

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L EAU ELLE MEME NE CHANTE PAS - txt0r

Un extrait plus long

L EAU ELLE MEME NE CHANTE PAS - txt1r

  (Janet est à l’agonie
autour de lui
pour conjurer le sort
des histoires étranges
naissent sur les lèvres.
Ici il est question d’un crapaud)

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Hier encore, le ciel était l’arène du bruit ; des chars, des cavales aux sabots de fer y passaient dans un grondement de galop et des hennissements de colère.
Aujourd’hui, le silence. Le vent a dépassé la borne et court de l’autre côté de la terre.
Pas d’oiseaux.
Silence.
L’eau, elle-même, ne chante pas ; en écoutant bien, on entend quand même son pas furtif : elle glisse doucement, du pré à la venelle sur la pointe de ses petits pieds blancs.

VENDREDI OU LA VIE SAUVAGE – MICHEL TOURNIER – 1

[Hier était son dernier crépuscule
Je souhaite retenir de lui, l’apparition de l’aube et la joie]

DANS QUELQUES MINUTES DANS - letcr1-exp2

 

(Novice, pour toi, une version plus simple
avec les liens entre les mots
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DANS QUELQUES MINUTES DANS - letc1-sr

Extrait de
Vendredi ou La Vie sauvage
de
Michel Tournier

Parcours de lecture
DANS QUELQUES MINUTES DANS - sr

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DANS QUELQUES MINUTES DANS - txt0r

Un extrait plus long

DANS QUELQUES MINUTES DANS - txt1r


Il fit quelques pas sur la plage. Comme il s’y attendait, le Whitebird avait disparu. L’eau était grise et le ciel décoloré. Une rosée abondante alourdissait les plantes. Les oiseaux observaient un silence de mort. Robinson sentit une grande tristesse l’envahir. Dans quelques minutes, dans une heure au plus, le soleil se lèverait et rendrait la vie et la joie à toute l’île. En attendant, Robinson décida d’aller regarder Vendredi dormir dans son hamac. Il ne le réveillerait pas, mais sa présence le réconforterait.
Le hamac était vide. Ce qui était plus surprenant, c’était la disparition des menus objets dont Vendredi agrémentait ses siestes, miroirs, flageolets, sarbacanes, fléchettes, plumes, balles, etc. La chevrette Anda avait disparu, elle aussi. Une peur panique envahit brusquement Robinson. Et si Vendredi était parti avec le Whitebird ? Il courut vers la plage : la yole et la vieille pirogue étaient là, tirées sur le sable sec. Si Vendredi avait voulu rejoindre la goélette anglaise, il aurait emprunté l’une de ces deux embarcations et il l’aurait abandonnée en mer ou hissée à bord. Pourquoi aurait-il fait cette traversée nocturne à la nage ?

SOMBRE DUCASSE – LUCIEN SUEL – 2

Lucien Suel considère Sombre ducasse comme son texte quasi-fondateur
Les éditions QazaQ le publient à nouveau en ces jours, augmentée d’une préface et d’une biographie et bibliographie détaillées et inédites.

LE CONFERENCIER DEVIDE SON DISCOURS - letcr1- s
( les points verts indiquent le passage d’un mot à l’autre)


(à cliquer)

LE CONFERENCIER DEVIDE SON DISCOURS - letcr1- exp



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Extrait de  « Sombre ducasse »
Poèmes de Lucien Suel 


Parcours de lecture

LE CONFERENCIER DEVIDE SON DISCOURS - sr
(à retourner en cliquant)

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Sur babelio

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En clair

LE CONFERENCIER DEVIDE SON DISCOURS - txt0r

Lucien Suel en son SILO

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les TAGS
donnent des mots de la grille.

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C’est ainsi qu’on passe dans l’histoire.
Toute la salle commence à murmurer.
Le conférencier dévide son discours dans une odeur de sueur de pieds et de cigarette blonde.

L’art de tatouer – Valérie Rolle – 2

[Il y a tatoueur et tatoueur]

L ECORCHEUR ACHETE DU MAUVAIS - letcr1-exp

(Pour les novices
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L ECORCHEUR ACHETE DU MAUVAIS - letc1-sr

Extrait de « L’art de tatouer »
de Valérie Rolle

Parcours de lecture

L ECORCHEUR ACHETE DU MAUVAIS - sr

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L ECORCHEUR ACHETE DU MAUVAIS - txt0r

Un extrait plus long
(ce n’est pas nécessairement le lieu d’exercice
qui caractérise un « bon tatoueur« )

L ECORCHEUR ACHETE DU MAUVAIS - txt1r


Mais le tatoueur en appartement, s’il respecte ces règles informelles et communes d’équipement, mérite son titre de tatoueur et peut revendiquer sa propre professionnalisé, voire même un statut d’exception s’il est retourné à une pratique en appartement grâce à son succès commercial.
Dans le cas contraire, il se voit affublé de la qualification peu gratifiante d’« amateur » ou pire d’« écorcheur ».

L’écorcheur achète du mauvais matériel et ne sait pas l’utiliser.
Par conséquent, il abîme la peau de son client et produit un résultat de piètre qualité. Cette figure est récurrente dans le discours des tatoueurs. Elle y fonctionne comme un faire-valoir. Le professionnalisme des tatoueurs peut néanmoins prendre des tonalités différentes, qui sont lisibles dans l’aménagement matériel du studio.