Première phrase du troisième chapitre – LOCAL HEROS – Vincent Benoit – piste 3 – Frères armés

[L’histoire d’un groupe qui a commencé au propre comme au figuré dans la Dèche, (origine de son nom) et plus particulièrement de son guitariste chanteur vedette Mark Knopfler,« L’homme tranquille du rock ’n’ roll » .
Pour la « piste 3 » tout est dans son titre. Deux frères et qui plus est à la guitare tous les deux, c’est un de trop parfois.]


TU TE PAIES MA TÊTE - letcr1-exp

Extrait de « Local Heros« 

de Vincent Benoit

Parcours de lecture

TU TE PAIES MA TÊTE - sr

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L’extrait en clair
TU TE PAIES MA TÊTE - txt0r


Bernadette

https://www.youtube.com/watch?v=GvzcqKaj7wM


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur – merci d’avance


Tu te paies ma tête. On te dit que les gens se forgent une idée de qui tu es à travers les paroles de tes chansons et soudain, d’un revers de la main, dans ce geste presque colérique, tu rétorques qu’ils se font des idées.


Première phrase du troisième chapitre – André Dhôtel – Des trottoirs et des fleurs

[Cette série donne la première phrase du troisième chapitre des livres choisis]


image dhôtel cadre

 André Dhotel

 « Des trottoirs et des fleurs  »

Chapitre III

[Pour déchirer la page morne du quotidien … un mot suffit parfois]

III - LÉOPOLD LANÇAIT PARFOIS - letcr1-exp
   

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sans image
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III - LÉOPOLD LANÇAIT PARFOIS - letcr1

 Parcours de lecture

III - LÉOPOLD LANÇAIT PARFOIS - sr
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En clair

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Le début du chapitre

III - LÉOPOLD LANÇAIT PARFOIS - txt1r

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Lecture du début de ce troisième chapitre
[Ouvrir des brèches dans le quotidien … La Marguerite face aux fleurs (ou félures) du trottoir]


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Léopold lançait parfois le nom de Marguerite au cours des discussions familiales, comme il l’avait fait certain soir pour dérouter le père Amédée.
Cela n’avait aucun sens.
En réalité il avait rencontré cette fille (mettons rencontré) quand il avait dix-sept ans. Ce n’était pas ce qu’on appelle LE premier amour, bien plutôt une affaire d’avant l’aurore et d’avant les définitions, à la fois hautement sentimentale et pas du tout sentimentale. De même que l’éclat du soleil dans une fenêtre lointaine illumine le coeur sans qu’on y prenne garde.
Quand il aperçut la silhouette et le profil de Marguerite dans le mouvement d’une modeste foule sur ce marché, le souvenir qu’il avait d’elle se précisa de façon instantanée.
Non pas une fille de rêve, comme il avait pu le laisser entendre, mais une belle petite garce aussi simplement sincère que menteuse qui ne prenait pas la peine d’ailleurs de distinguer le vrai du faux. On aurait dit qu’elle était tout d’une pièce, aimant vivre à la folie sans s’exalter jamais.