« Tu amarres les vagues est un livre qui se lit doucement.
Si seulement on accepte son invitation et si on y pense un moment, la douceur est une des choses les plus précieuses au monde.
Il y a une façon de parler de l’enfance, et du lien à son enfant qui est
…
Ce regard sur l’amour est en chacun de nous , dans l’enfant que nous avons été, dans
… »
Extrait de la Préface de Isabelle Pariente-Butterlin
(Très belle) phrase qui clôt la préface de Isabelle Pariente-Butterlin
« Tu amarres les vagues»
de Louise Imagine
(pour les photographies)
et
Sabine Huynh
(pour les poèmes)
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Parcours de lecture

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En clair
Lecture de la préface
On peut aussi lire quelques mots de Louise Imagine elle-même, à propos de l’enfance
chez Isabelle Pariente-Butterlin ici
Ainsi que les pages qu’Isabelle Pariente-Butterlin a consacré sur son site (au bord des mondes) à
« CE QU’ON DOIT A L’ENFANT QU’ON A ÉTÉ »


Écouter un texte lui confère aussitôt une autre dimension, différente, ni plus ni moins forte, mais qui l’éclaire autrement.
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[Je t’avais déposé une réponse
quelque chose me l’a mangée]
Lire le texte m’a aussi permis de le voir autrement
(Merci de ton retour attentif.)
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