EN TAXI DANS JÉRUSALEM – SABINE HUYNH – ANNE COLLONGUES – 5

[Pour une preuve statistique de ce qu’il affirme à sa cliente,
l’auteur,
le chauffeur de taxi cherche à montrer dans la rue, des femmes
mais …]

UN JOUR SANS FEMMES PAS DE CHANCE - letcr1-exp



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UN JOUR SANS FEMMES PAS DE CHANCE - letc1-sr

Extrait de « En taxi dans Jérusalem »

de Sabine Huynh

(« Les femmes »)

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parcours de lecture

UN JOUR SANS FEMMES PAS DE CHANCE - sr

L’extrait

UN JOUR SANS FEMMES PAS DE CHANCE - txt0r

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Une présentation du livre de Sabine Huynh & Anne Collongues sur publie.net

Un entretien avec Sabine Huynh sur Radio Kol Israel
L’auteure y évoque la réactivité de l’édition numérique en général et de Publie.net en particulier. Elle y donne également des touches de couleur d’ « en taxi dans Jérusalem » … toutes les surprises, plus ou moins agréables, qu’une femme peut avoir en empruntant ce mode de transport dans la cité Israélienne.

Presque dire : son site

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Anne & cdote : le livre est vendu en version papier sur ebay au double du prix de vente actuel chez l’éditeur.

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Les TAGS
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— Si, je vous assure. Regardez-vous, vous n’avez aucune ride, la peau d’un bébé ! Prenez une femme israélienne de trente-deux ans, elle est déjà toute ridée et en plus elle est grosse !
— Mais comment pouvez-vous dire une chose pareille ?
— Regardez autour de vous ! Allez, on va regarder les femmes israéliennes dans la rue.
— Non !, protesté-je.
— Si ! Regardez, celle-là par exemple. »
Deux femmes passent. Je n’ai que le temps d’apercevoir la plus âgée.
« Mais elle a bien plus de cinquante ans !, m’exclamé-je.
— Mais non, elle en a à peine vingt et elle a déjà le ventre qui sort, elle est déjà grosse ! Bon, on va en prendre d’autres. Bon, alors, mais elles sont passées où, les femmes ? Qu’est-ce qui se passe soudain ? Il n’y a plus de femmes dans la rue ? On est mal tombés, aujourd’hui ça a l’air d’être un jour où les femmes ne descendent pas dans la rue ! Un jour sans femmes ! Pas de chance ! Il faut qu’on se revoie un autre jour, alors ! Mais croyez-moi, la femme israélienne vieillit mal ! Après son premier enfant, elle reste grosse toute sa vie, conclut-il.

NAVIGATION – Marcello Vitali-Rosati – 2 –

[L’auteur évoque ici la musique et plus particulièrement le jazz et d’un lieu qui lui conviendrait particulièrement.]

 

ON DEVRAIT ENTENDRE DU JAZZ - letcr1-exp

Extrait de « Navigations » de Marcello Vitali-Rosati
publié aux éditions publie.net


Une lecture aidée
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Parcours de lecture
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Deux extraits lus par Guillaume Vissac

Extrait 1

Extrait 2


On devrait entendre du jazz au milieu de l’océan Atlantique. Car les rêves américains en sont peuplés. De longs pianos recherchent la bonne note, celle qui racontera avec une précision étonnante l’histoire des désirs de tous les passagers. Bien évidemment il n’y a pas de pianos sur les cargos — ou alors enfermés dans un container et sans personne qui puisse en jouer.

L’HONORABLE MONSIEUR JACQUES – ANDRÉ DHÔTEL – 11

[Un moment de confidences nocturnes.]

« Ils restèrent une grande heure à parler dans l’obscurité peu à peu venue. Quelques mots de temps à autre. Ce n’était pas comme les conversations sur le banc d’Athanase …

ON PARLAIT PAR BRIBES - letcr1-exp

                      

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ON PARLAIT PAR BRIBES - letcr1-sr

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Extrait du roman « L’Honorable Monsieur Jacques »

de André Dhotel

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Parcours de lecture

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ON PARLAIT PAR BRIBES - txt1r


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Ils restèrent une grande heure à parler dans l’obscurité peu à peu venue. Quelques mots de temps à autre. Ce n’était pas comme les conversations sur le banc d’Athanase. Cette fois on parlait par bribes, d’affaires qui n’existaient et qui n’avaient de sens que pour deux hommes perdus au bout de ce village.

HUIT HISTOIRES DE FANTÔMES – La petite voix des morts – JEAN-BAPTISTE FERRERO – 4

Huit histoires de fantômes - la petite voix des morts - couverture« Le monde est une vaste chambre pleine de recoins, de cachettes et d’ombres où se dissimulent des ombres. La plupart
des gens ne s’en rendent pas compte, tout occupés qu’ils sont à se livrer à de graves et inutiles affaires de première importance. Ils s’agitent, caquètent, paradent et se pavanent, amoureux de leurs reflets dans les flaques d’eau et aveugles, sourds à tout ce qui n’est pas eux.
Moi, j’ai arrêté de jouer il y a longtemps.
Quand Elle est partie. »
(De la préface)

Une présentation chez les cosaques des frontières

L’oeuvre est disponible à l’achat  (2€49 au format epub ou pdf )
aux éditions Qazak (de Jan Doets)  ici

Où il est question de disparition

 

« Là, à l’instant. Je vous attendais et j’ai vu une femme sur le quai. Là–bas …

AU BOUT JE FAISAIS LES CENT PAS - letcr1-exp



     (plus d’indices sur le parcours
la liaison des mots est donnée
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AU BOUT JE FAISAIS LES CENT PAS - letcr1- sr

Extrait de « Huit histoires de fantômes – la petite voix des morts »
de Jean-Baptiste Ferrero

 « Métro Glacière »

Itinéraire de lecture

AU BOUT JE FAISAIS LES CENT PAS - sr

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 En clair

AU BOUT JE FAISAIS LES CENT PAS - txt1r


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Histoire de bavarder un peu avant de passer aux choses sérieuses je le taquinai à propos des fleurs.

– Vraiment, fallait pas ! Et puis on pourrait se méprendre…

Nouveau bafouillis infrasonique.

– laissez tomber. Je blague. Sinon il vient de m’arriver un truc bizarre.

– frggglmdbqw ?

– Là, à l’instant. Je vous attendais et j’ai vu une femme sur le quai. Là–bas. Au bout. Je faisais les cent pas, je suis parti de l’autre côté et quand je me suis retourné, elle avait disparu. Bizarre non ?

Philippot pâlit.

– Ça va Philippot, m’inquiétai–je.

Il déglutit et d’une voix claire que je ne lui connaissais pas :

– A quoi ressemblait cette femme ?

Je la lui décrivis et de pâle il devint livide. Il fouilla dans ses poches et en sortit un énorme portefeuille dont il tira une photographie qu’il me tendit.

– C’est elle ?

Avec quelques années de moins et un sourire en plus, c’était incontestablement la femme que j’avais aperçue sur le quai quelques instants auparavant. J’étais scié.

– Vous la connaissez ?

VERLAINE GISANT – GUSTAVE LE ROUGE – EMMANUEL TUGNY – 1

Extrait de la préface de Elise Caron
« Et puis Verlaine
à travers les yeux de Gustave Le Rouge d’abord j’ai suivi de mes yeux sa rencontre avec le petit bonhomme,
je l’ai vue l’époque, et il y avait Verlaine, c’était bien lui, enveloppé dans des volutes de souvenirs vécus ;  »

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Slow²Reading

SES ENNEMIS REPETAIENT COMPLAISAMMENT - letcr1-exp


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SES ENNEMIS REPETAIENT COMPLAISAMMENT - letcr1-sr

Extrait de
« Verlaine gisant»

de  Gustave Le Rouge

de Emmanuel Tugny (textes)

aux éditions publie.net

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Parcours de lecture
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SES ENNEMIS REPETAIENT COMPLAISAMMENT - sr

L’extrait
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SES ENNEMIS REPETAIENT COMPLAISAMMENT -txt0r

Un extrait plus long

SES ENNEMIS REPETAIENT COMPLAISAMMENT - text1rr

https://www.youtube.com/watch?time_continue=3&v=XAUU5pWokYo

John Greaves – Verlaine « Les Airs »

Musique – John Greaves.  Paroles – Emmanuel Tugny.

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Le bibliopole, qui a remarqué ma préoccupation, continue, de plus en plus confidentiel et mystérieux :
— Verlaine, qui est un poète de génie, n’est pas un homme comme les autres. Il est très original, très excentrique même. C’est dans la vie ordinaire, il faut le reconnaître, un personnage singulièrement bizarre.
À cette époque, disons-le, le poète mal connu ou même inconnu du grand public, n’était apprécié que d’un petit clan de lettrés, encore, beaucoup de ceux qui admiraient le plus ses poèmes, ajoutaient-ils foi à toutes sortes de légendes plus ou moins étranges ou sinistres qui s’étaient créées autour de la personnalité de l’auteur des Poëmes saturniens.
Ses ennemis répétaient complaisamment que le délicat poète était dans son existence privée une sorte de vampire, un être énigmatique et redoutable, adonné aux pires débauches, repris de justice, ancien communard, alcoolique et pis encore. La charge de Cohl, si grotesque fût-elle, n’était faite en rien pour atténuer l’éclat de cette satanique auréole, aux yeux prévenus du lecteur « sobre et naïf homme de bien ».
— Enfin, demandai-je un peu agacé, y a-t-il quelque chose de vrai dans tout ce qu’on raconte ?
— Hum ! fit prudemment le bibliophile, il a le pour et le contre. On a beaucoup calomnié Verlaine. D’ailleurs, vous en jugerez par vous-même : vous verrez ce qu’il vous dira. S’il est en veine de confidences, il vous racontera peut-être des choses intéressantes…

 

L’HONORABLE MONSIEUR JACQUES – ANDRÉ DHÔTEL – 10

[Jacques le déclassé, l’ivrogne
rencontre sur un chantier.]

« Un silence. Le jour baissait…

UNE AMITIE PROFONDE SOUDAIN - letcr1-exp

                          …L’ombre de la nuit montrait de l’herbe et de la route. »

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UNE AMITIE PROFONDE SOUDAIN - letcr1-sr

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Extrait du roman « L’Honorable Monsieur Jacques »

de André Dhotel

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Parcours de lecture

UNE AMITIE PROFONDE SOUDAIN - sr

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Un silence. Le jour baissait. Une amitié profonde soudain entre les deux hommes. Pas une amitié jurée. Rien qu’un moment qui vous saisit. L’ombre de la nuit montrait de l’herbe et de la route.

LE PEDAGOGUE N’AIME PAS LES ENFANTS – HENRI ROORDA – 06

A propos des « informations » qui ne sont pas savoir
et encore moins connaissance.

 L ELEVE STUDIEUX CONNAIT LES NOMS - letc1-exp

                                                   « …, dont il n’a jamais entrevu la silhouette mais dont on lui a remis la carte de visite.« 


ici, les liens entre les mots sont donnés
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L ELEVE STUDIEUX CONNAIT LES NOMS - letc1-sr

Extrait de l’oeuvre  « Le Pédagogue n’aime pas les enfants »

de Henri Roorda

Parcours de lecture

L ELEVE STUDIEUX CONNAIT LES NOMS - sr

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N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur – merci d’avance


L’élève studieux connaît les noms d’un grand nombre de personnages historiques qu’on n’a pas eu le temps de lui présenter, dont il n’a jamais entrevu la silhouette mais dont on lui a remis la carte de visite.

RENTREZ SANS MOI – CHRISTINE ZOTTELE – 7

Rentrez sans moi - couverture« À la mémoire de Lise Bonnafous* et de Nathalie Filippi* et à tou(te)s les immolé(e)s du silence… » Christine Zottele
L’oeuvre est disponible aux éditions Qazak (de Jan Doets)  ici

(* Liens ajoutés ici)

Ici Christine Zottele donnerait
une raison supplémentaire pour s’arrêter en chemin ?

 

« La dernière séquence portait sur la poésie. Pendant qu’ils écrivaient, …

J AI ECRIT UN TEXTE POUR EUX - letcr1-exp

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Une lecture aidée
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J AI ECRIT UN TEXTE POUR EUX - letc1 - sr

                          

Extrait de « Rentrez sans moi » de Christine Zottele 

Brouillons et notes éparses
4 – Prof en miettes

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Itinéraire de lecture

J AI ECRIT UN TEXTE POUR EUX - sr

En clair

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N’hésitez pas à signaler une erreur 

 



La dernière séquence portait sur la poésie. Pendant qu’ils écrivaient, j’ai écrit un texte pour eux. C’est aussi pour cela que je démissionne maintenant, je veux terminer sur quelque chose de beau.

DES TROTTOIRS ET DES FLEURS – ANDRÉ DHÔTEL – 3

[Le fils de 20 ans
qui traverse la vie avec un sourire charmant.]

« Bref, on ne savait par quel bout le prendre, car il se montrait infiniment aimable avec l’idée bien arrêtée d’agir à sa guise, c’est-à-dire de faire n’importe quoi sauf ce qui lui était demandé …

EN CLASSE DE DESSIN - letcr1-sr
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Une lecture plus facile
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Extrait du roman « Des trottoirs et des fleurs »

de André Dhôtel

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Parcours de lecture

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Extrait plus long

 EN CLASSE DE DESSIN - txt1r

 

 Les amis d’André Dhôtel

 


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Au lycée, Léopold se maintenait dans une douteuse moyenne, faisait d’énormes fautes d’orthographe qu’il semblait s’amuser à inventer, ignorait tout encouragement à un travail assidu, se contentant d’échapper de justesse aux punitions.
Bref, on ne savait par quel bout le prendre, car il se montrait infiniment aimable avec l’idée bien arrêtée d’agir à sa guise, c’est-à-dire de faire n’importe quoi sauf ce qui lui était demandé. En classe de dessin, il usait de ses dons pour bâcler sa tâche et aider ses voisins.