JOURNAL DE LA BROUSSE ENDORMIE – Chant du deuil de Mylène – SERGE MARCEL ROCHE – 2



Journal de la brousse endormie - couvertureLes mots de Serge Marcel Roche
à propos de ses poèmes

(Précédés dans l’oeuvre par une magnifique* introduction de Anna Jouy qui met en parallèle deux mondes visibles/invisibles.)

« Poèmes écrits dans la chambre, de nuit.
Lui à la table ne fait rien que chercher
la douceur trop souvent absente du cœur humain,
la cherche dans la forme enneigée de l’effraie,
le nid de l’oiseau-soleil,
le silence du bois,
le coq sur le toit,
les arbres des forêts
et la chair tremblante du vent sous le poids de la gloire.

Vient le jour,
son pendant à porter,
les pistes à départir,
les heures à remonter,
le prochain pas à faire
avec la terre battue du corps
sous le couvert des nuages. »

L’oeuvre est disponible (à ce jour gratuitement) aux éditions Qazak (de Jan Doets)  ici

* au sens plein du terme


    


(à cliquer)ON DESCEND LENTEMENT - letcr1

—

Extrait du recueil de poèmes

 « Journal de la brousse endormie »
de

Serge Marcel Roche

« Chant du deuil de Mylène »
—

Itinéraire de lecture

ON DESCEND LENTEMENT - s1

—

En clair

—

ON DESCEND LENTEMENT - txt0

 un extrait plus long

ON DESCEND LENTEMENT - txt1



Sous l’ampoule
Un lit trop grand pour elle
Froide en sa robe de poupée
Il y a des formes à terre assises
Au milieu de la nuit
Assises au centre de la terre
Qui jouent le jeu
Des plaintes des murmures
Il y a des ombres qui se penchent
Une main qui chasse les mouches
Car c’est le jour
déjà
avec ses oiseaux
ses fleurs de caféiers
On descend lentement
à neuf heures
Portant le bois
le corps
Dans la cour où la terre ouverte
Est vite refermée
Pas de mots
Pas de pleurs
Seulement quelqu’un pose
Une tache sanguine
Le calice solitaire
D’une rose de Chine

LAQUES – GABRIEL FRANCK – 2

Laques - couvertureChez Publie.net
Laques
Gabriel Franck
« …il s’agit d’un récit écrit dans son incomplétude même, la moitié des pages du livre étant volontairement manquantes, plongées dans un silence qui accompagne et rythme la lecture. »

(A lire de préférence sur tablette … pour une lecture aléatoire)

————–


CETTE TETE ETAIT - letcr1

 —

(Une lecture plus ralentie)

CETTE TETE ETAIT - let1

 —

Extrait du roman « fantôme » « Laques »

de Gabriel Franck

 —-

Parcours de lecture

CETTE TETE ETAIT - s

L’extrait

—

CETTE TETE ETAIT - txt0

Un extrait plus long
JE CROYAIS TOUJOURS - text1

Présentation sur Publie.net

En librairie de Publie.net

Chez Gabriel Franck

____________________________

Les TAGS
donnent des mots de la grille.

___________________________________

Pour agrandir cliquer


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur 


Rares étaient les atteintes aussi réussies à la convenance, cette tête était comme un appel à entrer dans la boutique pour accéder à cette vision, la toucher des doigts,

AGENT IXE 13 – LE REPAIRE DE LA MORT – 1 – PIERRE SAUREL

le repaire de la mort - affiche

Les aventures de l’agent IXE-13 fleuron des services secret du Canada pendant la seconde guerre mondiale.

Un feuilleton de Pierre Saurel

Sa première aventure,
fin du premier épisode

« Le repaire de la mort »

 


 

[La phrase qui entretient le suspens
et tient le lecteur en haleine
jusqu’au prochain épisode …]

IXE 13 POURRA T IL MENER - letcr1-exp

?

—–

Parcours de lecture (à cliquer pour remettre à l’endroit)

IXE 13 POURRA T IL MENER - sr

—–

La phrase en clair
IXE 13 POURRA T IL MENER - txt0r


– Parbleu, vous avez raison, dit Fallot.
– Et il faut absolument que je découvre leur poste de ravitaillement.
– Mais comment allez-vous vous y prendre ?
– En continuant mes recherches.
– Nous n’avons plus de yacht, dit Marius.
– L’Amirauté me passe un navire… un bateau plus gros que ton yacht, Marius, ainsi nous pourrons continuer notre travail.
– Vous voulez que je continue de vous accompagner ? demanda le brave Marseillais.
– Pourquoi pas ?
– Peuchère, je suis bien content.
Une heure plus tard, les quatre hommes montaient sur le bateau et recommençaient leur inspection.
IXE-13 pourra-t-il mener à bien la mission qu’on lui a confiée ??

Errance – aunryz

AU SOIR-letcr2

Errance (extrait)

dib

AU SOIR LA FATIGUE -txt0r

Very Slow Reading (ou Slow²-reading)**

* SlowReading : lecture aux lèvres, qui ralentit une pensée toujours pressée et galopante
** Slow²Reading : lecture lettre à lettre conformément à la « prière des mots »



Au soir
la fatigue mouillée coulant le long des tempes
emportant les pensées jusqu’aux lacets défaits

ARS MAGNA – O. V. de L. MILOSZ – 06

L’Alchimique fusion échappe aux sens




« Très certainement …
VOUS SORTIREZ DE CE MONDE - letc1


—


Pour une lecture plus lente

VOUS SORTIREZ DE CE MONDE - let1

Extrait de l’oeuvre ARS MAGNA
(du recueil « Oeuvres complètes, tome 7 : Ars magna,
suivi de « Les Origines ibériques du peuple juif,
L’Apocalypse de Saint-Jean déchiffrée,
La Clef de l’apocalypse »)

de Oskar Wladislaw de Lubicz Milosz

Parcours de lecture

VOUS SORTIREZ DE CE MONDE - s

L’extrait sur babelio

*

En clair

VOUS SORTIREZ DE CE MONDE - txt1

_________

Les TAGS
donnent des mots de la grille.

__________________

Pour agrandir cliquer

MARTINE CROS – Autoportrait à l’aimée – 1

Autoportrait à l'aimée - couverturePublié en numérique
aux éditions Qazaq 
(Isba des cosaques des frontières)
dans ce qui devient peu à peu une « collection » poésie
« Autoportrait à l’aimée de Martine Cros »

L’oeuvre est disponible aux éditions Qazaq (Jan Doets)  ici

 —


J ECHOUE SUR UNE - letcr11


 
Extrait du recueil de poésie
« Autoportrait de l’aimée»
de Martine Cros

————

parcours de lecture

J ECHOUE SUR UNE - s

—

En clair (sur babelio)

*

J ECHOUE SUR UNE - txt0

____________________________

les TAGS
donnent certains mots de la grille.

___________________________________

Pour agrandir une image cliquer dessus


j’échoue sur une terre
où je ne suis
aucun mot
l’amour a inondé ma voix

RÉCITS DE BELZÉBUTH A SON PETIT FILS – G.I. GURDJIEFF – 3

Ici Gurjieff cite une sentence du très fameux Mullah Nassr Edin, pour évoquer la manière dont les chrétiens ont dévoyé la plupart des pratiques enseignées dans leur religion et en particulier celle du jeûne.

 

QU IMPORTE SI JE CHANTE - letc11
Extrait de « Récits de Belzébuth à son petit-fils »

de George Ivanovitch Gurdjieff

Parcours de lecture

QU IMPORTE SI JE CHANTE - ss

En clair sur babelio

*

QU IMPORTE SI JE CHANTE - txt0


les TAGS
donnent des mots de la grille.

___________________________________

Pour agrandir cliquer


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur – merci d’avance


Qu’importe si je chante comme un âne tant qu’on m’appelera rossignol

L’INSTANT T – LOUISE IMAGINE – 1

PENSER A RECONTACTER - letcr11


AUX STELES - txt0

–

 Texte-légende extrait du recueil de photographie  « L’instant T »
de Louise Imagine

Photographie « Montpellier au mois d’août »
–
(quelques images de cette collection)


Parcours de lecture
PENSER A RECONTACTER - s

–

L’extrait

PENSER A RECONTACTER - txt0


Aperçu de l’image
Montpellier au mois d'Aout - réduit

(Dans une résolution faible,
peut être retirée à la demande)

________

les TAGS
donnent des mots de l’extrait.

___________________________________

Pour agrandir une grille de jeu, cliquer dessus


Chez Publie.net : Louise Imagine


D’autres passages de Louise Imagine PASSAGES ALEATOIRES – LA VILLE


 Merci de signaler une erreur 


Penser à recontacter ces amis, perdus de vue depuis si longtemps déjà. Regretter de ne pas l’avoir fait avant.

MacGuffin – ANNE-SOPHIE BARREAU – 2

« Chroniqué » récemment par Sabine Huynh
sur Publie.net :

Sabine Huynh lit MacGuffin d’Anne-Sophie Barreau


 
SIMON AVAIT - letcr1

Lecture plus lente
SIMON AVAIT - let1

—

Extrait de l’essai « MacGuffin: la forme des choses oubliées »
de Anne-Sophie Barreau

—

Parcours de lecture

SIMON AVAIT - s

—

En clair sur babelio

*

SIMON AVAIT - txt0

 Extrait plus long

SIMON AVAIT - txt1

A la librairie de publie.net
MacGuffin

_______
Les TAGS
donnent des mots de la grille.

___________________________________

Pour agrandir, cliquer



Merci de  signaler une erreur


Devant la sidération de ne plus l’y trouver quand ce même geste cent fois répété n’avait auparavant jamais réservé de mauvaises surprises, j’avais entrepris de regarder à l’intérieur de mon sac puis de le vider. Peine perdue. Mon téléphone n’était bel et bien plus là. Simon avait tout de suite vu le dépit, l’abattement, et la panique sur mon visage, aussi à peine avais-je émis l’idée que j’avais très bien pu l’oublier à l’appartement quand nous avions déposé nos bagages avant de rendre la voiture, qu’il m’avait immédiatement donné raison, « mais oui bien sûr, ne cherche plus, c’est exactement ce qui s’est passé ». J’avais fait semblant de le croire.