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Pour Christophe (sourire)² et tous ceux qui ne déplient pas les images (et ils ont bien raison) 
à cliquer pour lire à l’occidental
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(une petite erreur de lettre du début rectifiée
merci Ben)
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Rien n’était plus propice à la connaissance réelle que cette privation de la chose convoitée.

à cliquer sur l’extrait renversé
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Génésie est disponible à la lecture sur oeuvresouvertes.net
Tout se dégorge
Le ciel la cour la maison
Et l’on n’entend plus la fontaine
Il fait seulement nuit
Sans cesse
Et froid
… et qui déjà tremble du désir de reprendre son vol. »—

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Un extrait plus long qui contient cette citation

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N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur – merci d’avance
| Et ils parlèrent un instant encore. Ils parlèrent lentement, avec bonheur – avec amitié. Puis l’attitude de la jeune fille changea. Moins hautaine et moins grave, maintenant, elle parut aussi plus inquiète. On eût dit qu’elle redoutait ce que Meaulnes allait dire et s’en effarouchait à l’avance. Elle était auprès de lui toute frémissante, comme une hirondelle un instant posée à terre et qui déjà tremble du désir de reprendre son vol. « À quoi bon ? À quoi bon ? » répondait-elle doucement aux projets que faisait Meaulnes. Mais lorsqu’enfin il osa lui demander la permission de revenir un jour vers ce beau domaine : « Je vous attendrai », répondit-elle simplement. Ils arrivaient en vue de l’embarcadère. Elle s’arrêta soudain et dit pensivement : « Nous sommes deux enfants ; nous avons fait une folie. Il ne faut pas que nous montions cette fois dans le même bateau. Adieu, ne me suivez pas. » Meaulnes resta un instant interdit, la regardant partir. Puis il se reprit à marcher. Et alors la jeune fille, dans le lointain, au moment de se perdre à nouveau dans la foule des invités, s’arrêta et, se tournant vers lui, pour la première fois le regarda longuement. Était-ce un dernier signe d’adieu ? Était-ce pour lui défendre de l’accompagner ? Ou peut-être avait-elle quelque chose encore à lui dire ?… |
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L’arrondi à l’unité d’un nombre est l’entier le plus proche de ce nombre.

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…
Odeur infecte de bêtes enfermées dans des cages à plusieurs dizaines pendant plusieurs jours, odeur infecte qui finissait par imprégner tous les vêtements, au point que la mère se plaignait de ma puanteur quand je rentrais le soir, tu pues m’avait-elle dit dès le premier soir en guise de salut (ce qui avait au moins l’avantage de remplacer les remarques désagréables qu’elle répétait en boucle depuis des années), odeur infecte qui, le premier jour, m’avait donné envie de gerber, et d’ailleurs j’avais gerbé en sortant du chenil le dernier jour de la première semaine, gerbé à cause de l’odeur qui m’était rentrée dans la gorge sans que je m’en rende compte et avait fini par me rendre malade, gerbé parce que, le dernier jour de la première semaine, j’avais découvert la véritable origine de l’odeur que je retrouvais chaque matin en haut de la colline, une fois sous les arbres.