NO ET MOI – DELPHINE DE VIGAN – (Citations choisies par des élèves ) – 15 – (Jonas C.) (Zinedine E.)

   Lettres au collège de Buis les Baronnies

                                  



IL SUFFIT QUE QUELQU UN TENDE SA MAIN POUR QU ON SENTE SOUDAIN COMBIEN ON EST FRAGILE VULNERABLE-let

                                 

Extrait du roman « No et moi« 

de Delphine de Vigan

collecté et proposée par Jonas C.
et Zinedine E.

Leur commentaire :

IL SUFFIT QUE QUELQU UN TENDE SA MAIN POUR QU ON SENTE SOUDAIN COMBIEN ON EST FRAGILE VULNERABLE-com

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Parcours de lecture

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Moi je sais que parfois il vaut mieux rester comme ça, à l’intérieur de soi, refermé. Car il suffit d’un regard pour vaciller, il suffit que quelqu’un tende sa main pour qu’on sente soudain combien on est fragile, vulnérable, et que tout s’écroule, comme une pyramide d’allumettes.

Il n’y a pas eu d’interrogatoire, pas de méfiance, pas de doute, pas de marche arrière. Je suis fière de mes parents. Ils n’ont pas eu peur. Ils ont fait ce qu’il y avait à faire.

L’ETRANGER – HOWARD PHILIPPS LOVECRAFT – (Le livre) – 1


L ENDROIT ETAIT VIEUX SI VIEUX AVEC DES ETAGERES MONTANT JUSQU AUX PLAFONDS REMPLIES DE VOLUMES POURRISSANTS-let

—-

Extrait de la nouvelle « le livre »
du recueil  « L’étranger »
de Howard Phillips Lovecraft

Traduction de François Bon

parcours de lecture

L ENDROIT ETAIT VIEUX SI VIEUX AVEC DES ETAGERES MONTANT JUSQU AUX PLAFONDS REMPLIES DE VOLUMES POURRISSANTS-s

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The Lovecraft Monument
Le site où l’on peut suivre le formidable travail (de traduction) de François Bon
pour redonner au verbe de H P Lovecraft, en français,
toute la puissance et le pouvoir poétique qu’il a dans la langue de l’auteur.
(librairie – ensemble des œuvres disponibles)

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D’un côté je sais que je parle, j’ai cette impression vague que peut-être il faudrait une atroce médiation pour porter ce que je dis à l’endroit où je voudrais qu’on le comprenne. Mon identité est un brouillard si ahurissant. Je pense que j’ai souffert d’un choc, un grand choc – peut-être venu des monstrueuses excroissances des cycles de mon unique et incroyable expérience.
Et que ces cycles d’expérience dérivaient tous évidemment de ce livre mangé aux vers. Je me souviens de quand je l’ai trouvé – dans la faible lumière près de la rivière noire et huileuse où toujours tourbillonnent les brumes. L’endroit était vieux, si vieux, avec des étagères montant jusqu’aux plafonds, remplies de volumes pourrissants qu’on atteignait à travers une suite sans fin de pièces sans fenêtres et d’alcôves. Et encore à leur pied les tas sans forme d’un grand nombre d’autres livres, à même le plancher ou dans des coffres grossiers ; et c’est dans un de ces tas que je l’avais trouvé. Je n’ai jamais su son titre, parce que les premières pages manquaient ; mais il était tombé ouvert vers la fin, et j’y saisis d’un regard ceci, qui me fit chanceler le sens.

BREVET DES COLLÈGES – MATHÉMATIQUES – 2015 SUJET, CORRIGÉ ET COMMENTAIRE

Le sujet et le commentaires proviennent du site de l’association des professeurs de mathématiques.

Les commentaires visent à détailler la correction, notamment par des figures
ou à donner des solutions alternatives.

Le sujet de l’épreuve de brevet 2015

LA SAGA DE MÔ – MICHEL TORRES – T 1 : la meneuse – (1)




ILS SE SONT APPROPRIE LA FETE DES FOUS DE L AN MILLE - let                                                 

Extrait du roman « La Saga de Mô »

de Michel Torres

parcours de lecture

ILS SE SONT APPROPRIE LA FETE DES FOUS DE L AN MILLE - s

Citation complète (sur babelio)

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L’extrait cité ici
ILS SE SONT APPROPRIE LA FETE DES FOUS DE L AN MILLE - txt

La saga de Mô chez Publie.net

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Terminées les vendanges.
Au-devant d’une horde, le Paillasse s’avance : Aristide, colosse microcéphale à cervelle de moineau brandit très haut par-dessus les têtes l’épouvantail des vendanges 1960 cloué sur un mât, un mannequin bourré de foin, au frac fripé de millionnaire, au masque flasque d’homme politique en vogue, sans yeux, chapeauté gibus, inquiétant notable ventru, faussement débonnaire, forcément coupable.
Comme un forcené, Manolo tape sur son tam-tam de bois, son cajon, une batucada endiablée et la tribu danse. Pieds nus, cinquante à soixante grotesques grimés de noir et enjupés de raphia gesticulent et se démènent en rythme dans la cour du domaine. Ils se sont approprié la fête des fous de l’an mille. Leurs racines païennes ressurgissent en une mescladissa de battements, de chants hurlés, de cris et de couleurs. Travestis homme-femme : la transe fait vibrer la poussière cuivrée.
Déchaînés.
À cet instant, la folie peut basculer dans le n’importe quoi, les limites sont atteintes.

NO ET MOI – DELPHINE DE VIGAN – (Citations choisies par des élèves ) – 14 – (Alex T.)

   Lettres au collège de Buis les Baronnies

                                        



ALORS J AI PENSE QUE LA GRAMMAIRE A TOUT PREVU LES DESENCHANTEMENTS LES DEFAITES LES EMMERDEMENTS EN GENERAL-let

                                 

Extrait du roman « No et moi« 

de Delphine de Vigan

collecté et proposée par Alex T.

Son commentaire :

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Parcours de lecture

ALORS J AI PENSE QUE LA GRAMMAIRE A TOUT PREVU LES DESENCHANTEMENTS LES DEFAITES LES EMMERDEMENTS EN GENERAL-s

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Alors j’ai pensé que la grammaire a tout prévu, les désenchantements, les défaites, les emmerdements en général..

QUE MA JOIE DEMEURE – JEAN GIONO – 02



ON NE VOYAIT PRESQUE PLUS LA GRAINE DES ETOILES-let                                                 

Extrait du roman « Que ma joie demeure »

de Jean Giono

parcours de lecture

ON NE VOYAIT PRESQUE PLUS LA GRAINE DES ETOILES-s

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 On ne voyait presque plus la graine des étoiles

LA GRANDE BEUVERIE – RENÉ DAUMAL – 09

 

CE QU ILS APPELLENT PENSEE C'EST L IMAGE D'UN FRONT PLISSE ET D UN SOURCIL CRISPE-let

                                                                              

Extrait de  « La grande beuverie »
de René Daumal

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Parcours de lecture
CE QU ILS APPELLENT PENSEE C'EST L IMAGE D'UN FRONT PLISSE ET D UN SOURCIL CRISPE-s

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Autour d’une table de roulette, une centaine d’hommes de toutes races, chacun portant son pavillon national planté dans le crâne, jouaient gros jeu.

ce matin – Anna jouy

 En les matin des mots sous l’aube, de Anna Jouy

un extrait saisi  ce jour :

ce matin-lelc2  

  …Il court toujours »

Extrait de  « matin »

de

Anna Jouy

texte à lire ici
ce matin

Proposition de climat

 (source  Henry C-M :   » l’anneau … »)

je me suis levée ce matin, comme une prise de ciment entre deux siècles de pierre
dans la tombe du drap et le refus du ciel

jamais je n’ai pu convaincre l’éveil

mon rêve n’a pas suivi mon corps. il court toujours
parfois on quitte trop fort et c’est comme un pendule qui secoue sa nébuleuse, goupillon d’hypnose
je soupçonne debout que je vibre à l’amble
un coup de noir un coup de blues
lourdement évaporée, un jus de pierre dans le feu

jamais je n’ai pu convaincre l’éveil

NO ET MOI – DELPHINE DE VIGAN – (Citations choisies par des élèves ) – 13 – (Pierre – Maxime M.) (Savannah D. M.)

   Lettres au collège de Buis les Baronnies

                                        

    
AVANT DE RENCONTRER NO JE CROYAIS QUE LA VIOLENCE ETAIT DANS LES CRIS LES COUPS LA GUERRE ET LE SANG-let

                                 

Extrait du roman « No et moi« 

de Delphine de Vigan

collecté et proposée par Pierre- Maxime M.
et Savannah D. M.

Leur commentaire :

AVANT DE RENCONTRER NO JE CROYAIS QUE LA VIOLENCE ETAIT DANS LES CRIS LES COUPS LA GUERRE ET LE SANG-com

 AVANT DE RENCONTRER NO JE CROYAIS QUE LA VIOLENCE ETAIT DANS LES CRIS LES COUPS LA GUERRE ET LE SANG-com12

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AVANT DE RENCONTRER NO JE CROYAIS QUE LA VIOLENCE ETAIT DANS LES CRIS LES COUPS LA GUERRE ET LE SANG-s

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Avant de rencontrer No, je croyais que la violence était dans les cris, les coups, la guerre et le sang. Maintenant je sais que la violence est aussi dans le silence, qu’elle est parfois invisible à l’œil nu. La violence est ce temps qui recouvre les blessures, l’enchaînement irréductible des jours, cet impossible retour en arrière. La violence est ce qui nous échappe, elle se tait, ne se montre pas, la violence es ce qui ne trouve pas d’explication, ce qui à jamais restera opaque.

L’ÉCHELLE DES ANGES – ALEXANDRO JODOROWSKY – 10

   CELUI QUI SE CROYAIT SPECTATEUR ETAIT EN VERITE LE SPECTACLE-let

Extrait de « L’Echelle des anges »

de Alexandro Jodorowsky

parcours de lecture

CELUI QUI SE CROYAIT SPECTATEUR ETAIT EN VERITE LE SPECTACLE-s

L’extrait sur babelio

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Celui qui se croyait spectateur était en vérité le spectacle