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JUSQU’À CE QUE – JY – 1

 DANS LA SOLITUDE D UN QUAI DE GARE JE PARLAIS AVEC MES MORTS ET JE RATAIS MON TRAIN-let

Extrait du roman « Jusqu’à ce que»

de JY

Solution

DANS LA SOLITUDE D UN QUAI DE GARE JE PARLAIS AVEC MES MORTS ET JE RATAIS MON TRAIN-s

En clair

*

DANS LA SOLITUDE D UN QUAI DE GARE JE PARLAIS AVEC MES MORTS ET JE RATAIS MON TRAIN-txt
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… et j’ai payé cher de n’être ni sourd, ni muet,
alors je me suis écrit !

Dans la solitude d’un quai de gare, je parlais avec mes morts. Et je ratais mon train.
Je voudrais bien sourire de cela.

roue – Anna jouy

 En les après-midi

 des mots sous l’aube, de Anna Jouy

un extrait saisi  ce jour :

« démobiliser l’ordre. Changer…

roue  

sans plus. »

Extrait de  « roue » publié
en les « après-midi » de

Anna Jouy

texte à lire ici

 roue


LE JOURNAL D’ANNE FRANK – ANNE FRANK – 04

« Le poème était très réussi ! Il parlait d’une maman cane et d’un papa cygne, et de leurs  …


  TROIS PETITS CANARDS QUE LEUR PERE TUA EN LES MORDANT PARCE QU ILS FAISAIENT TROP DE COIN COIN-let

—-

Extrait du roman « Journal d’Anne Frank »
de Anne Frank

parcours de lecture
TROIS PETITS CANARDS QUE LEUR PERE TUA EN LES MORDANT PARCE QU ILS FAISAIENT TROP DE COIN COIN-s

En clair (sur babelio)

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TROIS PETITS CANARDS QUE LEUR PERE TUA EN LES MORDANT PARCE QU ILS FAISAIENT TROP DE COIN COIN-txt

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TROIS PETITS CANARDS QUE LEUR PERE TUA EN LES MORDANT PARCE QU ILS FAISAIENT TROP DE COIN COIN-txt2

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Mes arguments ont beaucoup amusé M. Keesing, mais quand j’ai repris mon heure de bavardage au cours suivant, la deuxième punition est tombée. Cette fois, le sujet était : « Une pipelette incorrigible. » J’ai remis ce second devoir et, pendant deux cours, Keesing n’a pas eu à se plaindre. Mais au cours d’après, il a trouvé que je recommençais à dépasser les bornes. « Anne Frank, comme punition pour bavardage, vous me ferez une rédaction sur le sujet : « Coin, coin, coin », dit Mademoiselle Cancan. » Toute la classe a éclaté de rire. Moi aussi, même si mon imagination s’épuisait sur le thème du bavardage. Il fallait trouver autre chose, qui sorte de l’ordinaire. Mon amie Sanne, une poétesse de talent, me proposa de m’aider à mettre la rédaction en vers de la première à la dernière ligne. Je jubilais. En me donnant ce sujet idiot, Keesing voulait se payer ma tête avec mon poème on verrait bien qui rirait le dernier. Le poème était très réussi ! Il parlait d’une maman cane et d’un papa cygne, et de leurs trois petits canards, que leur père tua en les mordant parce qu’ils faisaient trop de coin-coin. Heureusement, Keesing prit bien la plaisanterie, il lut le poème dans notre classe en y ajoutant ses commentaires et en fit même profiter d’autres classes. Depuis, j’ai le droit de parler et je ne suis jamais punie, au contraire, Keesing me reprend toujours en plaisantant.

FAËRIE – J.R.R. TOLKIEN – (LE FERMIER GILLES DE HAM) – 06

 « — Holà ! s’écria le dragon, s’arrêtant pile. Qu’avez-vous là ?.

 CE N EST QUE MORDQUEUES QUI M A ETE DONNEE PAR LE ROI REPONDIT GILLES-let

                                                                              

Extrait  du conte
« Le fermier Gilles de Ham »
du recueil  « Faërie »
écrit par J.R.R. Tolkien

Parcours de lecture
CE N EST QUE MORDQUEUES QUI M A ETE DONNEE PAR LE ROI REPONDIT GILLES-s

En clair sur babelio

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CE N EST QUE MORDQUEUES QUI M A ETE DONNEE PAR LE ROI REPONDIT GILLES-txt

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Mais le vieux benêt ne l’était pas autant qu’il en avait l’air, et il ne quittait pas le dragon de l’œil, tandis même qu’il essayait de se remettre en selle. La jument avait toutefois d’autres idées, et elle se mit à ruer et à faire des écarts quand Gilles voulut monter. Le dragon, pris d’impatience, s’apprêta à bondir.
— Excusez-moi ! dit-il. N’avez-vous pas perdu quelque chose ?
C’était un vieux truc, mais il réussit ; car Gilles avait, en effet, perdu quelque chose. Dans sa chute, il avait laissé tomber Caudimordax (ou plus vulgairement Mordqueues), et l’épée gisait sur le bord de la route. Il se baissa pour la ramasser, et le dragon s’élança. Mais pas aussi vite que Mordqueues. Aussitôt que l’épée fut dans la main du fermier, elle bondit en avant dans un éclair, droit sur les yeux du dragon.
— Holà ! s’écria le dragon, s’arrêtant pile. Qu’avez-vous là ?
— Ce n’est que Mordqueues, qui m’a été donnée par le Roi, répondit Gilles.
— Erreur n’est pas compte ! dit le dragon. Je vous demande pardon. (Il se coucha et s’aplatit, et le Fermier Gilles commença à se sentir plus à l’aise.) Je ne trouve pas que vous m’ayez traité loyalement.
— Comment cela ? demanda Gilles. Et d’ailleurs pourquoi le ferais-je ?
— Vous m’avez caché votre honorable nom et vous avez prétendu que notre rencontre était fortuite ; et pourtant vous êtes manifestement un chevalier de haut lignage. Il était d’usage autrefois pour les chevaliers, Monsieur, de lancer un défi en pareil cas, après échange convenable de titres et de lettres de créance.

LE DOMINICAIN BLANC – GUSTAV MEYRINK – 08

« C’était comme un flux et un reflux de conscience.
Je sentis instinctivement : …<<

IL NE S EST JAMAIS REMIS DE CETTE AVENTURE DANS LE CERCUEIL METALLIQUE C EST ENCORE AUJOURD HUI UN HOMME ENTERRE VIVANT-let

   .>>

Extrait du roman « Le dominicain blanc »
de Gustav Meyrink

Parcours de lecture

IL NE S EST JAMAIS REMIS DE CETTE AVENTURE DANS LE CERCUEIL METALLIQUE C EST ENCORE AUJOURD HUI UN HOMME ENTERRE VIVANT-s

En clair (sur Babelio)

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IL NE S EST JAMAIS REMIS DE CETTE AVENTURE DANS LE CERCUEIL METALLIQUE C EST ENCORE AUJOURD HUI UN HOMME ENTERRE VIVANT-txt


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A la manière décousue dont il jetait ses phrases, avec de courtes interruptions involontaires après lesquelles il reprenait chaque fois avec effort, je m’aperçus que sa mémoire semblait s’éteindre par intervalles pour se ranimer ensuite, suivant le rythme de sa respiration.
C’était comme un flux et un reflux de conscience.
Je sentis instinctivement : << Il ne s’est jamais remis de cette aventure dans le cercueil métallique ; c’est encore aujourd’hui un homme enterré vivant. >>

LE GRAND MEAULNES – ALAIN FOURNIER – 21

« Elle écartait de ses deux mains fines les plis de son grand manteau. Elle avait des souliers noirs très découverts …

SES CHEVILLES ETAIENT SI FINES QU ELLES PLIAIENT PAR INSTANTS ET QU ON CRAIGNAIT DE LES VOIR SE BRISER-let                                                                                   

Extrait du roman « Le grand Meaulnes »
de Alain Fournier

Parcours de lecture

SES CHEVILLES ETAIENT SI FINES QU ELLES PLIAIENT PAR INSTANTS ET QU ON CRAIGNAIT DE LES VOIR SE BRISER-s

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À terre, tout s’arrangea comme dans un rêve. Tandis que les enfants couraient avec des cris de joie, que des groupes se formaient et s’éparpillaient à travers bois, Meaulnes s’avança dans une allée, où, dix pas devant lui, marchait la jeune fille. Il se trouva près d’elle sans avoir eu le temps de réfléchir : « Vous êtes belle », dit-il simplement.
Mais elle hâta le pas et, sans répondre, prit une allée transversale. D’autres promeneurs couraient, jouaient à travers les feuilles, chacun errant à sa guise, conduit seulement par sa libre fantaisie. Le jeune homme se reprocha vivement ce qu’il appelait sa balourdise, sa grossièreté, sa sottise. Il errait au hasard, persuadé qu’il ne reverrait plus cette gracieuse créature, lorsqu’il l’aperçut soudain venant à sa rencontre et forcée de passer près de lui dans l’étroit sentier. Elle écartait de ses deux mains fines les plis de son grand manteau. Elle avait des souliers noirs très découverts. Ses chevilles étaient si fines qu’elles pliaient par instants et qu’on craignait de les voir se briser.
Cette fois, le jeune homme salua, en disant très bas :
« Voulez-vous me pardonner ?
– Je vous pardonne, dit-elle gravement. Mais il faut que je rejoigne les enfants, puisqu’ils sont les maîtres aujourd’hui. Adieu. »
Augustin la supplia de rester un instant encore. Il lui parlait avec gaucherie, mais d’un ton si troublé, si plein de désarroi, qu’elle marcha plus lentement et l’écouta.

LE DÉSORDRE AZERTY – ÉRIC CHEVILLARD – 03

 PARFOIS JE VAIS MOI MEME RENDRE VISITE A MON ENNEMI SON MEPRIS ME RETREMPERA J AI BESOIN QU IL ME FOUETTE-let

Extrait du roman « Le désordre AZERTY»

de Éric Chevillard

Solution

PARFOIS JE VAIS MOI MEME RENDRE VISITE A MON ENNEMI SON MEPRIS ME RETREMPERA J AI BESOIN QU IL ME FOUETTE-s

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Parfois, je vais moi-même rendre visite à mon ennemi. Son mépris me retrempera. J’ai besoin qu’il me fouette.

CAMPEMENT – ANDRÉ DHOTEL – 10

« Dans les maisons les plus humbles, les bruits d’ailleurs arrivent en foule lorsque la joie y est attendue. Les pluies qui tombent deviennent harmonieuses : …

 LA PAROLE D'AMOUR TOUT BAS MURMUREE SE DELIVRE DE LA POITRINE ET S EN VA SUR LES ROUTES DU MONDE-let  

      

                         —                            

Extrait du roman « Campement »
de André Dhotel

 —

Parcours de lecture

LA PAROLE D'AMOUR TOUT BAS MURMUREE SE DELIVRE DE LA POITRINE ET S EN VA SUR LES ROUTES DU MONDE-s

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Dans les maisons les plus humbles, les bruits d’ailleurs arrivent en foule lorsque la joie y est attendue. Les pluies qui tombent deviennent harmonieuses : La parole d’amour tout bas murmurée se délivre de la poitrine et s’en va sur les routes du monde.

LES PROMENADES DE JEAN GIONO – PIERRE MAGNAN (textes) DANIEL FAURE (photographies) – 1




TOUS LES HEROS DE GIONO MARCHENT SOUVENT SEULS PARFOIS ACCOMPAGNES D UN ATELAGE-let                                                 

Extrait du « beau livre »
« Les Promenades de Jean Giono »

de Pierre Magnan

parcours de lecture

TOUS LES HEROS DE GIONO MARCHENT SOUVENT SEULS PARFOIS ACCOMPAGNES D UN ATELAGE-s

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