CAMPEMENT – ANDRÉ DHOTEL – 06

  


AUTOUR DE LA PLACE IL Y A QUELQUES MARONNIERS DONT LES FEUILLES DEPUIS LONGTEMPS SE SONT EN ALLEES PAR LES TROIS CHEMINS-let2

                                                                               …  Sur les maisons, il est tombé                                                quelques flocons de neige.. »

                                                     

Extrait du roman « Campement »
de André Dhotel

Parcours de lecture

AUTOUR DE LA PLACE IL Y A QUELQUES MARONNIERS DONT LES FEUILLES DEPUIS LONGTEMPS SE SONT EN ALLEES PAR LES TROIS CHEMINS-s2

En clair

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Un peu au-delà de l’extrait

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N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur – merci d’avance


Autour de la place il y a quelques marronniers dont les feuilles depuis longtemps se sont en allées par les trois chemins.
Sur les maisons, il est tombé quelques flocons de neige.
Jusqu’aux combles de la grange, une échelle longue, fragile et tordue, monte.
Sept heures viennent de sonner? C’est dimanche : aucune âme, aucun paroissien ne s’est encore hasardé sur le sol fabuleux.

LA JEUNE FILLE A LA PERLE – CHEVALIER TRACY – 1 –

« Chaque jour, je devrais faire la lessive, l’eau et le savon me crevasseraient les mains, j’aurais le visage tout rouge à force de me pencher au-dessus de la lessiveuse bouillonnante, j’aurais les bras brûlés par le fer à repasser. Mais  …

J ETAIS NOUVELLE ET J ETAIS JEUNE AUSSI DEVAIS JE M ATTENDRE A CE QUE L ON ME DONNE LES TACHES LES PLUS DURES-let                                                                                  …  Le linge devrait tremper pendant une journée avant que je puisse le laver. Dans le débarras par lequel on accédait à la cave, je trouvai deux brocs en étain et une bouilloire en cuivre. Je pris les brocs et suivis le long couloir jusqu’à l’entrée de la maison.« 

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Extrait du roman « La Jeune Fille à la perle »
de Tracy Chevalier

parcours de lecture

J ETAIS NOUVELLE ET J ETAIS JEUNE AUSSI DEVAIS JE M ATTENDRE A CE QUE L ON ME DONNE LES TACHES LES PLUS DURES-s

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Tanneke se rengorgeait de son propre zèle. « En général, la jeune maîtresse les fait presque toutes, mais quand elle est enceinte elle ne mange plus ni viande ni poisson cru. Et c’est souvent, ajouta-t-elle en un murmure. Tu devras donc te rendre au marché pour acheter la viande et le poisson, ça sera une autre de tes tâches. » Là-dessus, elle me laissa à la lessive. Avec moi, nous étions dix à la maison, dont un bébé qui se salissait plus que nous tous. Chaque jour, je devrais faire la lessive, l’eau et le savon me crevasseraient les mains, j’aurais le visage tout rouge à force de me pencher au-dessus de la lessiveuse bouillonnante, j’aurais les bras brûlés par le fer à repasser. Mais j’étais nouvelle et j’étais jeune, aussi devais-je m’attendre à ce que l’on me donne les tâches les plus dures.
Le linge devrait tremper pendant une journée avant que je puisse le laver. Dans le débarras par lequel on accédait à la cave, je trouvai deux brocs en étain et une bouilloire en cuivre. Je pris les brocs et suivis le long couloir jusqu’à l’entrée de la maison.


LE JOURNAL D’ANNE FRANK – ANNE FRANK – 03

« Avec mes professeurs, je m’entends assez bien, il y en a neuf en tout, sept hommes et deux femmes. M. Keesing, …

LE PETIT VIEUX DES MATHEMATIQUES ETAIT TRES EN COLERE CONTRE MOI PENDANT UN MOMENT PARCE QUE JE BAVARDAIS SANS ARRET-let

« …  après une série d’avertissements, j’ai fini par me faire punir. Une rédaction avec pour sujet : « Une pipelette. »
Une pipelette, qu’est-ce qu’on peut bien écrire là- dessus ? … »

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Extrait du « Journal d’Anne Frank »
de Anne Frank

parcours de lecture
LE PETIT VIEUX DES MATHEMATIQUES ETAIT TRES EN COLERE CONTRE MOI PENDANT UN MOMENT PARCE QUE JE BAVARDAIS SANS ARRET-s

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Avec mes professeurs, je m’entends assez bien, il y en a neuf en tout, sept hommes et deux femmes.

M. Keesing, le petit vieux des mathématiques, était très en colère contre moi pendant un moment parce que je bavardais sans arrêt, après une série d’avertissements, j’ai fini par me faire punir. Une rédaction avec pour sujet : « Une pipelette. » Une pipelette, qu’est-ce qu’on peut bien écrire là- dessus ? On verrait plus tard, après avoir noté la punition, j’ai remis mon cahier de texte dans mon cartable et j’ai essayé de me tenir tranquille.

Le soir, tous mes devoirs terminés, mon regard est tombé sur le sujet de la rédaction. En suçotant le bout de mon stylo, je commençai à réfléchir au sujet ; raconter n’importe quoi en écrivant le plus gros possible, c’est à la portée de tout le monde, mais trouver une preuve convaincante de la nécessité du bavardage, voilà le grand chic. A force de réfléchir, j’ai eu soudain une idée et j’ai rempli les trois pages imposées, plutôt contente de moi. Comme arguments, j’avais avancé que bavarder est le propre des femmes, que j’allais faire de mon mieux pour me contrôler un peu, mais que je ne pourrais jamais me défaire de cette habitude, étant donné que ma mère était aussi bavarde que moi, sinon plus, et que l’on peut difficilement changer les caractères héréditaires.

Mes arguments ont beaucoup amusé M. Keesing, mais quand j’ai repris mon heure de bavardage au cours suivant, la deuxième punition est tombée. Cette fois, le sujet était : « Une pipelette incorrigible. » J’ai remis ce second devoir et, pendant deux cours, Keesing n’a pas eu à se plaindre. Mais au cours d’après, il a trouvé que je recommençais à dépasser les bornes. « Anne Frank, comme punition pour bavardage, vous me ferez une rédaction sur le sujet : « Coin, coin, coin », dit Mademoiselle Cancan. » Toute la classe a éclaté de rire. Moi aussi, même si mon imagination s’épuisait sur le thème du bavardage. Il fallait trouver autre chose, qui sorte de l’ordinaire.

Mon amie Sanne, une poétesse de talent, me proposa de m’aider à mettre la rédaction en vers de la première à la dernière ligne. Je jubilais. En me donnant ce sujet idiot, Keesing voulait se payer ma tête avec mon poème on verrait bien qui rirait le dernier.

LA PROMESSE DE L’AUBE – ROMAIN GARY – 02

«Elle vint s’asseoir à côté de moi, son éternelle gauloise à la main.
– Ne pleure pas.
– Laisse-moi.
– Ne pleure pas. Je te demande pardon. Tu es un homme, maintenant. Je t’ai fait de la peine.
– Laisse-moi, je te dis! …

UN TRAIN PASSA SUR LA VOIE IL ME PARUT SOUDAIN QUE C ETAIT MON CHAGRIN QUI FAISAIT TOUT CE FRACAS-let

                                                                          …– Je ne recommencerai plus.
Je me calmai un peu. Nous étions assis sur le remblai tous les deux, les bras sur les genoux, regardant de l’autre côté. Il y avait une chèvre attachée à un arbre, un mimosa. Le mimosa était en fleurs, le ciel était très bleu, et le soleil faisait de son mieux. Je pensai soudain que le monde donnait bien le change. C’est ma première pensée d’adulte dont je me souvienne.»

Extrait du roman « La Promesse de l’aube»

de Romain Gary

Parcours de lecture

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J’étais en train de pleurer dans l’herbe, lorsque je vis ma mère apparaître en haut du talus. Je ne sais comment elle avait découvert l’endroit: personne n’y venait jamais. Je la vis se baisser pour passer sous les fils de fer, puis descendre vers moi, ses cheveux gris pleins de lumière et de ciel. Elle vint s’asseoir à côté de moi, son éternelle gauloise à la main.
– Ne pleure pas.
– Laisse-moi.
– Ne pleure pas. Je te demande pardon. Tu es un homme, maintenant. Je t’ai fait de la peine.
– Laisse-moi, je te dis!
Un train passa sur la voie. Il me parut soudain que c’était mon chagrin qui faisait tout ce fracas.
– Je ne recommencerai plus.
Je me calmai un peu. Nous étions assis sur le remblai tous les deux, les bras sur les genoux, regardant de l’autre côté. Il y avait une chèvre attachée à un arbre, un mimosa. Le mimosa était en fleurs, le ciel était très bleu, et le soleil faisait de son mieux. Je pensai soudain que le monde donnait bien le change. C’est ma première pensée d’adulte dont je me souvienne.

STUPEUR ET TREMBLEMENTS – AMÉLIE NOTHOMB – 02

« Elle me parlait, j’entendais le son de sa voix douce et pleine d’intelligence. Elle me montrait des dossiers, m’expliquait de quoi il s’agissait, elle souriait. Je ne m’apercevais pas que je ne l’écoutais pas… , …

DEUX METRES DEVANT MOI LE SPECTACLE DE SON VISAGE ETAIT CAPTIVANT-let                                                                          … Ses paupières baissées sur ses chiffres l’empêchaient de voir que je l’étudiais.
Elle avait le plus beau nez du monde, le nez japonais, ce nez inimitable, aux narines délicates et reconnaissables entre mille. Tous les Nippons n’ont pas ce nez mais, si quelqu’un a ce nez, il ne peut être que d’origine nippone. Si Cléopâtre avait eu ce nez, la géographie de la planète en eût pris un sacré coup.»

Extrait du roman « Stupeur et Tremblements »
de Amélie Nothomb

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Parcours de lecture

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Je n’écoutais plus ce qu’elle me disait. Mademoiselle Mori mesurait au moins un mètre quatre-vingts, taille que peu d’hommes japonais atteignent. Elle était svelte et gracieuse à ravir, malgré la raideur nippone à laquelle elle devait sacrifier. Mais ce qui me pétrifiait, c’était la splendeur de son visage.
Elle me parlait, j’entendais le son de sa voix douce et pleine d’intelligence. Elle me montrait des dossiers, m’expliquait de quoi il s’agissait, elle souriait. Je ne m’apercevais pas que je ne l’écoutais pas.
Ensuite, elle m’invita à lire les documents qu’elle avait préparés sur mon bureau qui faisait face au sien. Elle s’assit et commença à travailler. Je feuilletai docilement les paperasses qu’elle m’avait données à méditer. Il s’agissait de règlements, d’énumérations.
Deux mètres devant moi, le spectacle de son visage était captivant. Ses paupières baissées sur ses chiffres l’empêchaient de voir que je l’étudiais. Elle avait le plus beau nez du monde, le nez japonais, ce nez inimitable, aux narines délicates et reconnaissables entre mille. Tous les Nippons n’ont pas ce nez mais, si quelqu’un a ce nez, il ne peut être que d’origine nippone. Si Cléopâtre avait eu ce nez, la géographie de la planète en eût pris un sacré coup.

LE GRAND MEAULNES – ALAIN FOURNIER – 18

« Dès qu’ils eurent disparu, l’écolier sortit de sa cachette. Il avait les pieds glacés, les articulations raides ; mais il était reposé et son genou paraissait guéri.
– Descendre au dîner, pensa-t-il, je ne manquerai pas de le faire…

JE SERAI SIMPLEMENT UN INVITE DONT TOUT LE MONDE A OUBLIE-let                                                                                   … D’ailleurs, je ne suis pas un intrus ici. Il est hors de doute que M. Maloyau et son compagnon m’attendaient. »

Extrait du roman « Le grand Meaulnes »
de Alain Fournier

Parcours de lecture

JE SERAI SIMPLEMENT UN INVITE DONT TOUT LE MONDE A OUBLIE-s

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Dès qu’ils eurent disparu, l’écolier sortit de sa cachette. Il avait les pieds glacés, les articulations raides ; mais il était reposé et son genou paraissait guéri.
– Descendre au dîner, pensa-t-il, je ne manquerai pas de le faire. Je serai simplement un invité dont tout le monde a oublié le nom. D’ailleurs, je ne suis pas un intrus ici. Il est hors de doute que M. Maloyau et son compagnon m’attendaient…
Au sortir de l’obscurité totale de l’alcôve, il put y voir assez distinctement dans la chambre éclairée par les lanternes vertes.
Le bohémien l’avait « garnie ». Des manteaux étaient accrochés aux patères. Sur une lourde table à toilette, au marbre brisé, on avait disposé de quoi transformer en muscadin tel garçon qui eût passé la nuit précédente dans une bergerie abandonnée.
Il y avait, sur la cheminée, des allumettes auprès d’un grand flambeau. Mais on avait omis de cirer le parquet ; et Meaulnes sentit rouler sous ses souliers du sable et des gravats. De nouveau il eut l’impression d’être dans une maison depuis longtemps abandonnée… En allant vers la cheminée, il faillit buter
contre une pile de grands cartons et de petites boîtes : il étendit le bras, alluma la bougie, puis souleva les couvercles et se pencha pour regarder.
C’étaient des costumes de jeunes gens d’il y a longtemps, des redingotes à hauts cols de velours, de fins gilets très ouverts, d’interminables cravates blanches et des souliers vernis du début de ce siècle. Il n’osait rien toucher du bout du doigt, mais après s’être nettoyé en frissonnant, il endossa sur sa blouse
d’écolier un des grands manteaux dont il releva le collet plissé, remplaça ses souliers ferrés par de fins escarpins vernis et se prépara à descendre nu-tête.

SIXIÈME GÉOMÉTRIE – ARC DE CERCLE

UN ARC DE CERCLE EST UNE LIGNE C EST LA PARTIE D'UN CERCLE COMPRISE ENTRE DEUX POINTS DU CERCLE-let

 Géométrie en sixième, à propos du cercle.

Définition collectée et proposée par Maèlys V.

Parcours de lecture

UN ARC DE CERCLE EST UNE LIGNE C EST LA PARTIE D'UN CERCLE COMPRISE ENTRE DEUX POINTS DU CERCLE-s

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Un arc de cercle est une ligne, c’est la partie d’un cercle comprise entre deux points du cercle.