VOYAGE AU BOUT DE LA NUIT – LOUIS-FERDINAND CÉLINE – 3 –


MOI D ABORD - letc1
                                                                    … avec ses bourbiers qui n’en finissent pas, ses maisons où les gens n’y sont jamais et ses chemins qui ne vont nulle part… »

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Lecture plus lente

MOI D ABORD - let1

Extrait du roman « Voyage au bout de la nuit  »
de Louis-Ferdinand Céline

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Parcours de lecture

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qui contient cette citation

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Moi d’abord la campagne, faut que je le dise tout de suite, j’ai jamais pu la sentir, je l’ai toujours trouvée triste, avec ses bourbiers qui n’en finissent pas, ses maisons où les gens n’y sont jamais et ses chemins qui ne vont nulle part. Mais quand on y ajoute la guerre en plus, c’est à pas y tenir.

EN TAXI DANS JÉRUSALEM – SABINE HUYNH – 1



DANS CE PAYS - letcr10

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Lecture plus lente

DANS CE PAYS - letcr1

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Extrait de « En taxi dans Jérusalem »

de Sabine Huynh

(« Et si… »)

parcours de lecture

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L’extrait complet sur babelio
(cité par brigetoun)

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Je ne sais pas comment dire « occupez-vous de vos oignons » en hébreu. De toute façon, ça ne servirait à rien. Dans ce pays, cette remarque est comme du vent. Ne pas s’occuper des affaires des autres est quelque chose qui ne se fait pas. Cela voudrait dire ne pas s’intéresser aux autres, les laisser dans leur coin, les tuer en quelque sorte. Totalement obscène. Je n’ai rien contre cette attitude, au contraire, mais parfois, j’aimerais bien qu’on me laisse un peu tranquille

PIERRE BRUNEL – CE SANS-CŒUR DE RIMBAUD – 3




DE CES AMIS RIMBAUD - letc1


Lecture plus lente

DE CES AMIS RIMBAUD - let1
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Extrait de « CE SANS CŒUR DE RIMBAUD.
Essai de biographie intérieure
»

de Pierre Brunel

parcours de lecture

DE CES AMIS RIMBAUD - s

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De ces amis, Rimbaud aussi veut se dégager, dut-il aller pour cela pourrir seul dans l’étang

RENTREZ SANS MOI – CHRISTINE ZOTTELE – 5

Rentrez sans moi - couverture« À la mémoire de Lise Bonnafous* et de Nathalie Filippi* et à tou(te)s les immolé(e)s du silence… » Christine Zottele
L’oeuvre est disponible aux éditions Qazak (de Jan Doets)  ici

(* Liens ajoutés ici)

Extrait de
Brouillons et notes éparses
3 – Discours

 

ELLE A TOUJOURS - letcr1


         

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Une lecture plus rapide
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ELLE A TOUJOURS - letc1

                          

Extrait de « Rentrez sans moi » de Christine Zottele 

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Itinéraire de lecture

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Disons que c’est une lettre (communication différée donc) qui voudrait nommer le vivant de la défunte. La défunte a vécu, est vivante au moment où elle vous écrit, et même si elle est loin d’être Chateaubriand et plutôt près de rien – pour paraphraser Hugo, mais vous aurez sans aucun doute reconnu la citation – elle a toujours vécu une plume dans la tête. Jusqu’au bout.

LES POUVOIRS DE LA PAROLE – RENÉ DAUMAL – 4

                        « L’Homme vint et dit :  …« 
C EST UNE FEMME - letc1

 … L’Assoiffé lui cria d’aller raconter ses balivernes ailleurs ? L’Amoureux voulut lui sauter à la gorge, mais l’Opticien le retint en ricanant et en disant : « Tu vois bien c’est un pauvre fou« 

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Lecture plus lente

C EST UNE FEMME - le-n&b

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Extrait du recueil d’essais
« Les Pouvoirs de la parole – Essais et notes 2 »
de René Daumal

Parcours de lecture

C EST UNE FEMME - s

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L’extrait complet

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L’Homme vint et dit : « c’est une femme qui revient de la fontaine avec une carafe d’eau limpide. »
L’Assoiffé lui cria d’aller raconter ses balivernes ailleurs ? L’Amoureux voulut lui sauter à la gorge, mais l’Opticien le retint en ricanant et en disant : « Tu vois bien c’est un pauvre fou »

beloumbeloum* – contes de l’équateur – JAN DOETS -3

beloum beloum - contes de l'équateur - couvertureJan Doets de son territoire où il abrite les cosaques des frontières, évoque les terres qu’il connait bien pour y avoir vécu, et leurs habitants dont il a reçu une part de la mémoire en partage.
L’oeuvre est disponible aux éditions QazaQ  ici

*beloumbeloum délicieux pluriel (peut-on être moins numérique ?) de beloum

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JE SUIS L OISEAU QUI N A - letcr2

 

Lecture moins lente

JE SUIS L OISEAU QUI N A - letc1

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Extrait du recueil
«beloumbeloum – contes de l’équateur »
de Jan Doets

Une des strophes du poème  “Bird with one wing” de Goh Poh Seng, 1982,
La traduction est de Anna Jouy,
citée par Jan Doets dans le chapitre « Une soirée vietnamienne »

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Itinéraire de lecture

JE SUIS L OISEAU QUI N A - s

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JE SUIS L OISEAU QUI N A - txt1


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je suis l’oiseau qui n’a qu’une seule aile
ignorant comment rentrer de la nuit
façonnée de malveillance
portant les paranoïas des temps
où les tribus et les nations
se disputent leurs caveaux
pleins de squelettes
 
Une des strophes de “Bird with one wing” de Goh Poh Seng, 1982,
Traduction  Anna Jouy

LAQUES – GABRIEL FRANCK – 1


Laques - couvertureChez Publie.net
Laques
Gabriel Franck
« …il s’agit d’un récit écrit dans son incomplétude même, la moitié des pages du livre étant volontairement manquantes, plongées dans un silence qui accompagne et rythme la lecture. »

(A lire de préférence sur tablette … pour une lecture aléatoire)

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JE CROYAIS TOUJOURS - letcr1 —

(Une lecture plus ralentie)

JE CROYAIS TOUJOURS - let1

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Extrait du roman « fantôme » « Laques »

de Gabriel Franck

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Parcours de lecture

JE CROYAIS TOUJOURS - s

L’extrait (sur babelio)
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Un extrait plus long
JE CROYAIS TOUJOURS - text1

Présentation sur Publie.net

En librairie de Publie.net

Chez Gabriel Franck

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je croyais toujours qu’elle allait me réciter une parole apprise ou bien improvisée dont je serais la mire

LE TROUBADOUR ALCHIMISTE – LUIS RACIONERO – 3

Plus qu’un roman, il s’agit là d’une somme. Au carrefour des trois religions monothéiste du bassin méditerranéen) Raymond Lulle, homme de toutes les sciences (non limitées à celles de la raison) est ici raconté par Luis Racionero auquel on a beaucoup reproché l’étendue de ses connaissances, lesquelles ont fatigué de nombreux lecteurs. 
Je dois à cette fatigue le bonheur de rencontrer cette oeuvre (au Bleuet de Banon) dans les caisses d’ouvrages soldés à 5€.




MAIS QUE VAUT - letc1



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Lecture plus lente
MAIS QUE VAUT - let1

Extrait du roman «Le troubadour alchimiste »

de Luis Racionero

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Parcours de lecture
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Mais que vaut la raison pour démontrer quelque chose si la raison est une invention humaine, un échiquier logique face à la complexité non raisonnable de la réalité.

HUIT HISTOIRES DE FANTÔMES – La petite voix des morts – JEAN-BAPTISTE FERRERO – 3

Huit histoires de fantômes - la petite voix des morts - couverture« Le monde est une vaste chambre pleine de recoins, de cachettes et d’ombres où se dissimulent des ombres. La plupart
des gens ne s’en rendent pas compte, tout occupés qu’ils sont à se livrer à de graves et inutiles affaires de première importance. Ils s’agitent, caquètent, paradent et se pavanent, amoureux de leurs reflets dans les flaques d’eau et aveugles, sourds à tout ce qui n’est pas eux.
Moi, j’ai arrêté de jouer il y a longtemps.
Quand Elle est partie. »
(De la préface)

Une présentation chez les cosaques des frontières

L’oeuvre est disponible à l’achat au format epub ou pdf (2€49 )
aux éditions Qazak (de Jan Doets)  ici




IL REGNAIT DANS - letcr0



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IL REGNAIT DANS - letcr1

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Extrait de « Huit histoires de fantômes – la petite voix des morts »
de Jean-Baptiste Ferrero

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Je poussai la porte, déjà entr’ouverte, en faisant grelotter une clochette qui avait du connaître des jours meilleurs du temps de Rudolph Valentino. Il régnait dans la boutique une pénombre rougeâtre, quasiment utérine, et le parfum très doux, très apaisant qui imprégnait littéralement les lieux ne pouvait être défini autrement que comme odor di Femina.

Tokaïdo Akasaka – (Ryosha shôfu no zu – 36e relais) – FRANCIS ROYO

 En son monde d’Analogos

Francis Royo

nous donne le 36 ème relais sur la route du Tokaido
(en référence aux 53 stations peintes par le peintre Hiroshige )
l’étape d’Akasaka

extrait
CARESSE NUIT - letcr2 *

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Lire le poème entier sur  Analogos

Tokaïdo     Akasaka (Ryosha shôfu no zu – 36e relais)

*


le parfum sous le palmier
entêtant velouté
de l’opium
aux bains mêlé à l’indigo des soies
tsutsugaki
à peine soulevé de vent
caresse
nuit tombée portes ouvertes
les peaux fortes
reposées
…