MONDELING – GUILLAUME VISSAC & JUNKU NISHIMURA (2)

Slow²Reading

IL A MANGE CETTE NUIT LA FACE - letcr1-exp

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(Pour les nouveaux venus, une lecture plus facile
avec le lien entre chaque mots
à cliquer)

IL A MANGE CETTE NUIT LA FACE - letcr1-sr

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extrait de

« Mondeling »
de Guillaume Vissac  (textes)
et
Junku Nishimura (photographies)

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Parcours de lecture

IL A MANGE CETTE NUIT LA FACE - sr

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IL A MANGE CETTE NUIT LA FACE - txt0r

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Un extrait plus long
IL A MANGE CETTE NUIT LA FACE - txt1r


Le site de Guillaume Vissac « Fuir est une pulsion »

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il s’est agenouillé près des pneus noirs du bus pour y gicler son déjeuner caquesangue on fera l’halte à Kwekwe il a dit il s’est essuyé les paumes de ses mains sur sa salopette bleue on fera l’halte à Kwekwe il a dit mangera des perches grillées sur des sticks noirs et à Kwekwe le chauffeur a dormi dans son bus personne a dormi dans son bus les perches elles étaient noires un voyageur comme nous tous qui voulait faire croire comme nous tous que son vrai nom Izaak Videm il le tenait de sa mère il a mangé cette nuit-là face à nous beaucoup plus de ses ongles que de la chair de perche »
 
« le jour suivant le même bus de Kwekwe à Zvishavane via Redcliff Shurugwi Selukwe et Gweru puis de Zvishavane à Neshuro où nous avons attendu trois jours un visa pour Musina sur ou contre ou de l’autre côté de l’une de ces frontières à Neshuro aux autochtones ils ont dit elle est où ta frontière ? là les autochtones ils lèvent les épaules et ils mâchent leurs propres maxillaires ceux du sud a dit Izaak Videm ils sont toujours comme ça ceux du sud ceux de n’importe quel sud »
 
« faute de visa sommes repartis avec le bus par la route de Zvishavane puis à Zvishavane et via Bulawayo le bus a franchi la seule frontière de l’ouest qui était accessible et alors le chauffeur il a ouvert sa chemise il a ouvert sa chemise pour montrer aux militaires de l’ouest qu’il ne portait pas contrairement à ce qu’ils ont cru d’abord et contrairement à ce que disaient leurs gorges les militaires de l’ouest scotchés au corps des chargeurs des grenades ou des pains de plastic »

NAVIGATION – Marcello Vitali-Rosati – 1 –

Il est ici question de Flaubert et plus particulièrement des tentatives pour en lire une oeuvre
« J’ai essayé plusieurs fois de lire l’Éducation sentimentale. Sans succès. J’y trouvais quelque chose d’insupportable, de honteux… »
L’auteur évoque alors une circonstance différente dans laquelle il a lu cette oeuvre …
et le résultat de cette nouvelle expérience :

CE QUI ME SEMBLAIT INSUPPORTABLE - letcr1-exp
Extrait de « Navigations » de Marcello Vitali-Rosati
publié aux éditions publie.net


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CE QUI ME SEMBLAIT INSUPPORTABLE - letcr1-sr

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Deux extraits lus par Guillaume Vissac

Extrait 1

Extrait 2

 



J’ai essayé plusieurs fois de lire l’Éducation sentimentale. Sans succès. J’y trouvais quelque chose d’insupportable, de honteux. J’avais quinze ans quand j’ai essayé pour la première fois, c’était une édition italienne. Pendant un long séjour en Normandie, j’ai essayé à nouveau, en français cette fois. Mais je n’arrivai pas à aller au-delà de l’apparition de Madame Arnoux — à la page 7 de mon poche. D’autres tentatives ne donnèrent pas de meilleurs résultats. Jusqu’au moment où je l’ai lu, en entier, en deux jours. Adoré. Ce qui me semblait insupportable était devenu superbe.

BALIVERNES HIVERNALES – JY – 2 –

« En fond,  …

 L USINA DE DUPAIN - letcr1-exp
 … et rythmé »

Extrait des « Balivernes hivernales »

de JY

Pour une lecture plus facile
apprendre à lire les mots liés
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L USINA DE DUPAIN - letcr1-expSR

Parcours de lecture
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L USINA DE DUPAIN - sr

En clair

L USINA DE DUPAIN - txt0r

 


 


A propos de Dupain et de sa production « Usina »

Un texte de l’Oeil électrique

Un extrait de quoi faire tourner les derviches


 

 

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En fond, L’Usina de Dupain entraînera le Derviche et tout son train, au moment où la parole exige le relais d’un monde sonore et rythmé.

LAQUES – GABRIEL FRANCK – 4

 

Laques - couvertureChez Publie.net
Laques
Gabriel Franck
« …il s’agit d’un récit écrit dans son incomplétude même, la moitié des pages du livre étant volontairement manquantes, plongées dans un silence qui accompagne et rythme la lecture. »

(A lire de préférence sur tablette … pour une lecture aléatoire)

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LE VENT LUI FAISAIT COULER - letcr1

…d’un geste droit et dépourvu d’hésitation »

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Extrait du roman « fantôme »* « Laques »

de Gabriel Franck

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(* C’est la dénomination qui plait le plus à l’auteur)

Parcours de lecture
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LE VENT LUI FAISAIT COULER - sr

L’extrait

LE VENT LUI FAISAIT COULER - txt0r

Une extrait plus long
LE VENT LUI FAISAIT COULER - txt1r

 

Présentation sur Publie.net

En librairie de Publie.net

Chez Gabriel Franck

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Le vent lui faisait couler des larmes non voulues, dont elle avait honte et qu’elle séchait périodiquement d’un geste droit et dépourvu d’hésitation, un mouchoir toujours froissé entre les doigts longs, le majeur qu’elle avait seul bagué d’un anneau d’or lourd et crénelé ; elle attendait durant la journée des visites plus ou moins régulières, des hommes venaient la voir qu’elle abritait de gestes répétés et précis, habiles ; dans l’intervalle elle était souvent sur le seuil, l’épaule confrontée à la roche, ne pensant à rien, accueillant les larges rations du vide qui venaient lentement la recouvrir, et reconfigurer ses propres saillies et coordonnées ;

BALIVERNES HIVERNALES – JY – 1 –

« Balivernes hivernales est …

 L HISTOIRE DE PERCEPTIONS FURTIVES - letcr1-exp

Extrait des « Balivernes hivernales »

de JY

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Balivernes Hivernales est l’histoire de perceptions furtives, au commencement de l’écriture d’un traité d’esthétique du désarroi.

LAQUES – GABRIEL FRANCK – 3

Laques - couvertureChez Publie.net
Laques
Gabriel Franck
« …il s’agit d’un récit écrit dans son incomplétude même, la moitié des pages du livre étant volontairement manquantes, plongées dans un silence qui accompagne et rythme la lecture. »

(A lire de préférence sur tablette … pour une lecture aléatoire)

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ILS ETAIENT D ACCORD SANS - letcr1-exp —

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Extrait du roman « fantôme »* « Laques »

de Gabriel Franck

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(* C’est la dénomination qui plait le plus à l’auteur)

Parcours de lecture

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L’extrait

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Présentation sur Publie.net

En librairie de Publie.net

Chez Gabriel Franck

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elle privilégiait une approche frontale, ce qui les différenciait ; car lui tournait autour, usait de circonvolutions et approches multi-plissées, une façon comme une autre, comme s’il regardait une idole en buste ; le cercle concentrique était son principal moyen de transport, alors qu’elle abordait toute chose comme une propriété nouvelle à fouler ; mais ils étaient d’accord sans le savoir encore sur la multiplicité des modes d’assauts qu’on doit pouvoir porter vers l’autre ; et ils étaient toujours tous deux comme chacun à un coin aigu d’une rue, prêts à se rentrer dedans à une vitesse accrue, deux phénomènes météorologiques synchroniques et opposés, ils glissaient l’un vers l’autre à la rencontre d’un choc inévitable,

BLANCS – LOUISE IMAGINE ET JEAN-YVES FICK – III- Parole les fonds noirs II.

SOIS LE SILENCE DANS L ATELIER - letcr1-exp


 Extrait de  « BLANCS » (III- Parole les fonds noirs II..)
Photographies de Louise Imagine et Textes de Jean-Yves Fick


Parcours de lecture

SOIS LE SILENCE DANS L ATELIER - sr

L’extrait

SOIS LE SILENCE DANS L ATELIER - txt0r


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Chez Publie.net : Jean-Yves Fick

Louise Imagine

D’autres mots de Jean-Yves Fick gammalphabet
D’autres passages de Louise Imagine PASSAGES ALEATOIRES – LA VILLE


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clapot de voix
sois le silence 
dans l’atelier 
tu fais pénombre 
où tu écoutes
l’heure s’enroule

CLIMATS- LAURENT GRISEL – 2

« le monde est sans intention
le monde est sensible  »
Laurent Grisel


Slow²Reading

OUI MEME TUES MEME DECHIRES - letcr1-exp

Extrait du poème
« Climat »

de Laurent Grisel

Editions publie.net
dans la collection L’Inadvertance, poésie

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Parcours de lecture

OUI MEME TUES MEME DECHIRES - sr

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Une lecture de Climat (version courte) par l’auteur
Son site  imagine36tigres

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oui, même tués, même déchirés
nous reviendrons vous hanter
 
peuple Munduruku
en lutte contre la construction des barrages sur les rios Tapajós et Teles Pires
qui alimenteront en électricité
la colonie qui s’implantera sur leur territoire
qui viendra déranger les jaguars
 
barrage qui noiera ce village et ces rives et ces arbres
le cacique Lamberto Painha dit :
« singes, oiseaux, Indiens, tous, nous tous nous allons perdre nos foyers »
 
peuple en lutte contre la construction d’une voie navigable sur le fleuve
qui leur volera leur fleuve
qui est leur eau à boire, leur bain et leur baignade
leur pêche

IL Y A LE CHEMIN – JEAN-YVES FICK – 1

« … Les images n’illustrent pas le texte – elles sont plutôt un voyage, qui s’amorce depuis des points précis du texte, passeront par une mosaïque qui les rassemble toutes, vous permettant de resurgir depuis l’image vers un autre point du texte. »
François Bon

Extrait de la présentation du livre


CE QUI N A PAS FORME - letcr1-exp

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 Extrait de  « Il y a le chemin »
de Jean-Yves Fick

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CE QUI N A PAS FORME - sr

L’extrait

CE QUI N A PAS FORME - txt1r

Présentation de l’oeuvre chez Publie.net

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Chez Publie.net : Jean-Yves Fick

D’autres mots de Jean-Yves Fick gammalphabet


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ce qui n’a pas forme

ce qu’on oublie vite

qui fait la pulpe du temps

sa matière vive

bat palpite un instant cesse

et c’est cela qu’on vit – loin.

Chronique des temps perdus et bande-son pour orgasme – KMS – 2

( Extrait de la présentation (source) :
« C’est beau, grave, tragique, comique comme la vie – juste : un peu excessive (mais c’est ce qu’on leur demande). On rit, on pleure, ça cogne, mais c’est bien de littérature qu’il s’agit, autant que de musique. »
François Bon)

Slow²Reading

J AI GARDE LE SOUVENIR INSISTANT - letcr1-exp

                                             …avant de basculer définitivement dans ce qu’ils appelaient le monde du travail. »

Extrait de
« Chroniques des temps perdus & Bande-son pour orgasme »

de Kill Me Sarah KMS

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J AI GARDE LE SOUVENIR INSISTANT - sr

L’extrait

J AI GARDE LE SOUVENIR INSISTANT - txt0r

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J AI GARDE LE SOUVENIR INSISTANT - txt1r

Un extrait en slowreading (lecture) de
Guillaume Vissac

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J’ai gardé le souvenir insistant que l’on marchait tous sur un fil en équilibre cette année-là, avant de basculer définitivement dans ce qu’ils appelaient le monde du travail.
On faisait encore traîner les vieilles habitudes d’étudiants dilettantes, comme on traîne au soleil en fin de journée en automne lorsque l’on sait que bientôt l’hiver sera là. Tu te souviens de ça ? C’est un peu flou dans ma mémoire et ça devait l’être aussi un peu dans ta vie.