L’HONORABLE MONSIEUR JACQUES – ANDRÉ DHÔTEL – 10

[Jacques le déclassé, l’ivrogne
rencontre sur un chantier.]

« Un silence. Le jour baissait…

UNE AMITIE PROFONDE SOUDAIN - letcr1-exp

                          …L’ombre de la nuit montrait de l’herbe et de la route. »

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UNE AMITIE PROFONDE SOUDAIN - letcr1-sr

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Extrait du roman « L’Honorable Monsieur Jacques »

de André Dhotel

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Parcours de lecture

UNE AMITIE PROFONDE SOUDAIN - sr

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UNE AMITIE PROFONDE SOUDAIN - txt1r


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Un silence. Le jour baissait. Une amitié profonde soudain entre les deux hommes. Pas une amitié jurée. Rien qu’un moment qui vous saisit. L’ombre de la nuit montrait de l’herbe et de la route.

LE PEDAGOGUE N’AIME PAS LES ENFANTS – HENRI ROORDA – 06

A propos des « informations » qui ne sont pas savoir
et encore moins connaissance.

 L ELEVE STUDIEUX CONNAIT LES NOMS - letc1-exp

                                                   « …, dont il n’a jamais entrevu la silhouette mais dont on lui a remis la carte de visite.« 


ici, les liens entre les mots sont donnés
(à cliquer)

L ELEVE STUDIEUX CONNAIT LES NOMS - letc1-sr

Extrait de l’oeuvre  « Le Pédagogue n’aime pas les enfants »

de Henri Roorda

Parcours de lecture

L ELEVE STUDIEUX CONNAIT LES NOMS - sr

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les TAGS
donnent certains mots de la grille.

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L’élève studieux connaît les noms d’un grand nombre de personnages historiques qu’on n’a pas eu le temps de lui présenter, dont il n’a jamais entrevu la silhouette mais dont on lui a remis la carte de visite.

RENTREZ SANS MOI – CHRISTINE ZOTTELE – 7

Rentrez sans moi - couverture« À la mémoire de Lise Bonnafous* et de Nathalie Filippi* et à tou(te)s les immolé(e)s du silence… » Christine Zottele
L’oeuvre est disponible aux éditions Qazak (de Jan Doets)  ici

(* Liens ajoutés ici)

Ici Christine Zottele donnerait
une raison supplémentaire pour s’arrêter en chemin ?

 

« La dernière séquence portait sur la poésie. Pendant qu’ils écrivaient, …

J AI ECRIT UN TEXTE POUR EUX - letcr1-exp

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Une lecture aidée
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J AI ECRIT UN TEXTE POUR EUX - letc1 - sr

                          

Extrait de « Rentrez sans moi » de Christine Zottele 

Brouillons et notes éparses
4 – Prof en miettes

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Itinéraire de lecture

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La dernière séquence portait sur la poésie. Pendant qu’ils écrivaient, j’ai écrit un texte pour eux. C’est aussi pour cela que je démissionne maintenant, je veux terminer sur quelque chose de beau.

DES TROTTOIRS ET DES FLEURS – ANDRÉ DHÔTEL – 3

[Le fils de 20 ans
qui traverse la vie avec un sourire charmant.]

« Bref, on ne savait par quel bout le prendre, car il se montrait infiniment aimable avec l’idée bien arrêtée d’agir à sa guise, c’est-à-dire de faire n’importe quoi sauf ce qui lui était demandé …

EN CLASSE DE DESSIN - letcr1-sr
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Une lecture plus facile
pour s’initier aux mots liés
(à retourner en cliquant)

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Extrait du roman « Des trottoirs et des fleurs »

de André Dhôtel

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Parcours de lecture

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Extrait plus long

 EN CLASSE DE DESSIN - txt1r

 

 Les amis d’André Dhôtel

 


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Au lycée, Léopold se maintenait dans une douteuse moyenne, faisait d’énormes fautes d’orthographe qu’il semblait s’amuser à inventer, ignorait tout encouragement à un travail assidu, se contentant d’échapper de justesse aux punitions.
Bref, on ne savait par quel bout le prendre, car il se montrait infiniment aimable avec l’idée bien arrêtée d’agir à sa guise, c’est-à-dire de faire n’importe quoi sauf ce qui lui était demandé. En classe de dessin, il usait de ses dons pour bâcler sa tâche et aider ses voisins.

L’INSTANT T – LOUISE IMAGINE – 2

 

« Louise imagine le temps.
Sous son regard, et par une magie mystérieuse qu’il n’est pas possible de dire, le temps perd la violence que nous avons pris l’habitude de lui reconnaître et que nous avons pris l’habitude d’affronter »
Extrait de la postface  de Isabelle Pariente-Butterlin

 

TU DORS DANS LE COUFFIN BERCEE - letcr1-exp

 Texte-légende extrait du recueil de photographie

« L’instant T »
de Louise Imagine

Lambersart, les jardins du Colysée –Mois d’août

( en fond, un emprunt à sa capture de lumière)

(quelques images de cette collection)


Parcours de lecture
TU DORS DANS LE COUFFIN BERCEE - sr

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les TAGS
donnent des mots de l’extrait.

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Chez Publie.net : Louise Imagine


D’autres passages de Louise Imagine
PASSAGES ALEATOIRES – LA VILLE


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Tu dors dans le couffin,
bercée par notre marche

Tendu … détendu

Un pataphysicien y trouverait ratière à mes flexion
tant ce principe défie les lois des tensions et rétentions

IL EST PLUS DETENDU - letcr1-exp

Plus aisé à lire
(après avoir cliqué pour le retourner)IL EST PLUS DETENDU - letcr1-sr

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Parcours de lecture
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Il est plus détendu celui qui tend la main

DES TROTTOIRS ET DES FLEURS – ANDRÉ DHÔTEL – 2

[Représentant en vin
il est aussi musicien – d’harmonica –
et rêveur.]

« Mais avoue que, malgré mon métier, je ne buvais presque jamais. Bien sûr, chez l’éclusier…
A CAUSE DU CHANT DE L ECLUSE - letcr1-exp

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Une lecture plus facile
pour s’initier aux mots liés
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A CAUSE DU CHANT DE L ECLUSE - letc1-sr

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Extrait du roman « Des trottoirs et des fleurs »

de André Dhôtel

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Parcours de lecture

A CAUSE DU CHANT DE L ECLUSE - sr

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A CAUSE DU CHANT DE L ECLUSE - txt0r

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 A CAUSE DU CHANT DE L ECLUSE - txt1r

 Les amis d’André Dhôtel

 


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Mais avoue que, malgré mon métier, je ne buvais presque jamais. Bien sûr, chez l’éclusier. A cause du chant de l’écluse, je ne pouvais pas résister. Le monde n’était plus le monde, alors il fallait bien arroser ça.

Avec l’espoir que tu me lises un jour – FRANÇOISE GÉRARD – 6

Avec l'espoir que tu me lises un jour - couverture« Avec l’espoir que tu me lises un jour est une longue lettre écrite par une femme amenée à revisiter un passé douloureux. Elle tente ainsi de restaurer un lien qui s’est brisé avec une personne chère »
Françoise Gérard

L’oeuvre est disponible aux éditions Qazak (de Jan Doets)  ici





Slow²Reading

JE SUIS MONTEE DANS L EMBARCATION - letcr1-exp

                                              …Je n’ai pas de gouvernail, c’est le courant qui m’emporte, voilà seulement ce que je connais avec certitude. »

 

     (avec le passage d’un mot à l’autre
à cliquer)

JE SUIS MONTEE DANS L EMBARCATION - letcr1-sr

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Extrait de « Avec l’espoir que tu me lises un jour »
de Françoise Gérard

Parcours de lecture

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 Le blog de Françoise Gérard
Le vent qui souffle


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Je suis montée dans l’embarcation, je me suis éloignée de la rive, je dérive depuis un certain nombre de semaines, je n’ai pas de gouvernail, c’est le courant qui m’emporte, voilà seulement ce que je connais avec certitude. Cette situation m’oblige à vivre dans l’instant puisque je ne peux anticiper ce que sera l’instant d’après, escale ou naufrage, bonheur ou désespoir, bourbier, échouement ou promesse d’arriver, et pourtant, en équilibre instable à la pointe de chaque instant, je me sens provisoirement à l’abri dans une sorte d’éternité.

MONDELING – GUILLAUME VISSAC & JUNKU NISHIMURA (2)

Slow²Reading

IL A MANGE CETTE NUIT LA FACE - letcr1-exp

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(Pour les nouveaux venus, une lecture plus facile
avec le lien entre chaque mots
à cliquer)

IL A MANGE CETTE NUIT LA FACE - letcr1-sr

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extrait de

« Mondeling »
de Guillaume Vissac  (textes)
et
Junku Nishimura (photographies)

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Parcours de lecture

IL A MANGE CETTE NUIT LA FACE - sr

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En clair
(cliquer)

IL A MANGE CETTE NUIT LA FACE - txt0r

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Un extrait plus long
IL A MANGE CETTE NUIT LA FACE - txt1r


Le site de Guillaume Vissac « Fuir est une pulsion »

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les TAGS donnent des mots de la grille.

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il s’est agenouillé près des pneus noirs du bus pour y gicler son déjeuner caquesangue on fera l’halte à Kwekwe il a dit il s’est essuyé les paumes de ses mains sur sa salopette bleue on fera l’halte à Kwekwe il a dit mangera des perches grillées sur des sticks noirs et à Kwekwe le chauffeur a dormi dans son bus personne a dormi dans son bus les perches elles étaient noires un voyageur comme nous tous qui voulait faire croire comme nous tous que son vrai nom Izaak Videm il le tenait de sa mère il a mangé cette nuit-là face à nous beaucoup plus de ses ongles que de la chair de perche »
 
« le jour suivant le même bus de Kwekwe à Zvishavane via Redcliff Shurugwi Selukwe et Gweru puis de Zvishavane à Neshuro où nous avons attendu trois jours un visa pour Musina sur ou contre ou de l’autre côté de l’une de ces frontières à Neshuro aux autochtones ils ont dit elle est où ta frontière ? là les autochtones ils lèvent les épaules et ils mâchent leurs propres maxillaires ceux du sud a dit Izaak Videm ils sont toujours comme ça ceux du sud ceux de n’importe quel sud »
 
« faute de visa sommes repartis avec le bus par la route de Zvishavane puis à Zvishavane et via Bulawayo le bus a franchi la seule frontière de l’ouest qui était accessible et alors le chauffeur il a ouvert sa chemise il a ouvert sa chemise pour montrer aux militaires de l’ouest qu’il ne portait pas contrairement à ce qu’ils ont cru d’abord et contrairement à ce que disaient leurs gorges les militaires de l’ouest scotchés au corps des chargeurs des grenades ou des pains de plastic »