L’HONORABLE MONSIEUR JACQUES – ANDRÉ DHÔTEL – 11

[Un moment de confidences nocturnes.]

« Ils restèrent une grande heure à parler dans l’obscurité peu à peu venue. Quelques mots de temps à autre. Ce n’était pas comme les conversations sur le banc d’Athanase …

ON PARLAIT PAR BRIBES - letcr1-exp

                      

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(avec liens des mots
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Extrait du roman « L’Honorable Monsieur Jacques »

de André Dhotel

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Parcours de lecture

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Ils restèrent une grande heure à parler dans l’obscurité peu à peu venue. Quelques mots de temps à autre. Ce n’était pas comme les conversations sur le banc d’Athanase. Cette fois on parlait par bribes, d’affaires qui n’existaient et qui n’avaient de sens que pour deux hommes perdus au bout de ce village.

HUIT HISTOIRES DE FANTÔMES – La petite voix des morts – JEAN-BAPTISTE FERRERO – 4

Huit histoires de fantômes - la petite voix des morts - couverture« Le monde est une vaste chambre pleine de recoins, de cachettes et d’ombres où se dissimulent des ombres. La plupart
des gens ne s’en rendent pas compte, tout occupés qu’ils sont à se livrer à de graves et inutiles affaires de première importance. Ils s’agitent, caquètent, paradent et se pavanent, amoureux de leurs reflets dans les flaques d’eau et aveugles, sourds à tout ce qui n’est pas eux.
Moi, j’ai arrêté de jouer il y a longtemps.
Quand Elle est partie. »
(De la préface)

Une présentation chez les cosaques des frontières

L’oeuvre est disponible à l’achat  (2€49 au format epub ou pdf )
aux éditions Qazak (de Jan Doets)  ici

Où il est question de disparition

 

« Là, à l’instant. Je vous attendais et j’ai vu une femme sur le quai. Là–bas …

AU BOUT JE FAISAIS LES CENT PAS - letcr1-exp



     (plus d’indices sur le parcours
la liaison des mots est donnée
– à cliquer -)

AU BOUT JE FAISAIS LES CENT PAS - letcr1- sr

Extrait de « Huit histoires de fantômes – la petite voix des morts »
de Jean-Baptiste Ferrero

 « Métro Glacière »

Itinéraire de lecture

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Histoire de bavarder un peu avant de passer aux choses sérieuses je le taquinai à propos des fleurs.

– Vraiment, fallait pas ! Et puis on pourrait se méprendre…

Nouveau bafouillis infrasonique.

– laissez tomber. Je blague. Sinon il vient de m’arriver un truc bizarre.

– frggglmdbqw ?

– Là, à l’instant. Je vous attendais et j’ai vu une femme sur le quai. Là–bas. Au bout. Je faisais les cent pas, je suis parti de l’autre côté et quand je me suis retourné, elle avait disparu. Bizarre non ?

Philippot pâlit.

– Ça va Philippot, m’inquiétai–je.

Il déglutit et d’une voix claire que je ne lui connaissais pas :

– A quoi ressemblait cette femme ?

Je la lui décrivis et de pâle il devint livide. Il fouilla dans ses poches et en sortit un énorme portefeuille dont il tira une photographie qu’il me tendit.

– C’est elle ?

Avec quelques années de moins et un sourire en plus, c’était incontestablement la femme que j’avais aperçue sur le quai quelques instants auparavant. J’étais scié.

– Vous la connaissez ?

VERLAINE GISANT – GUSTAVE LE ROUGE – EMMANUEL TUGNY – 1

Extrait de la préface de Elise Caron
« Et puis Verlaine
à travers les yeux de Gustave Le Rouge d’abord j’ai suivi de mes yeux sa rencontre avec le petit bonhomme,
je l’ai vue l’époque, et il y avait Verlaine, c’était bien lui, enveloppé dans des volutes de souvenirs vécus ;  »

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Slow²Reading

SES ENNEMIS REPETAIENT COMPLAISAMMENT - letcr1-exp


à retourner
SES ENNEMIS REPETAIENT COMPLAISAMMENT - letcr1-sr

Extrait de
« Verlaine gisant»

de  Gustave Le Rouge

de Emmanuel Tugny (textes)

aux éditions publie.net

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Parcours de lecture
(à cliquer)

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L’extrait
(à cliquer)
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Un extrait plus long

SES ENNEMIS REPETAIENT COMPLAISAMMENT - text1rr

https://www.youtube.com/watch?time_continue=3&v=XAUU5pWokYo

John Greaves – Verlaine « Les Airs »

Musique – John Greaves.  Paroles – Emmanuel Tugny.

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les TAGS
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Le bibliopole, qui a remarqué ma préoccupation, continue, de plus en plus confidentiel et mystérieux :
— Verlaine, qui est un poète de génie, n’est pas un homme comme les autres. Il est très original, très excentrique même. C’est dans la vie ordinaire, il faut le reconnaître, un personnage singulièrement bizarre.
À cette époque, disons-le, le poète mal connu ou même inconnu du grand public, n’était apprécié que d’un petit clan de lettrés, encore, beaucoup de ceux qui admiraient le plus ses poèmes, ajoutaient-ils foi à toutes sortes de légendes plus ou moins étranges ou sinistres qui s’étaient créées autour de la personnalité de l’auteur des Poëmes saturniens.
Ses ennemis répétaient complaisamment que le délicat poète était dans son existence privée une sorte de vampire, un être énigmatique et redoutable, adonné aux pires débauches, repris de justice, ancien communard, alcoolique et pis encore. La charge de Cohl, si grotesque fût-elle, n’était faite en rien pour atténuer l’éclat de cette satanique auréole, aux yeux prévenus du lecteur « sobre et naïf homme de bien ».
— Enfin, demandai-je un peu agacé, y a-t-il quelque chose de vrai dans tout ce qu’on raconte ?
— Hum ! fit prudemment le bibliophile, il a le pour et le contre. On a beaucoup calomnié Verlaine. D’ailleurs, vous en jugerez par vous-même : vous verrez ce qu’il vous dira. S’il est en veine de confidences, il vous racontera peut-être des choses intéressantes…

 

L’HONORABLE MONSIEUR JACQUES – ANDRÉ DHÔTEL – 10

[Jacques le déclassé, l’ivrogne
rencontre sur un chantier.]

« Un silence. Le jour baissait…

UNE AMITIE PROFONDE SOUDAIN - letcr1-exp

                          …L’ombre de la nuit montrait de l’herbe et de la route. »

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UNE AMITIE PROFONDE SOUDAIN - letcr1-sr

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Extrait du roman « L’Honorable Monsieur Jacques »

de André Dhotel

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Parcours de lecture

UNE AMITIE PROFONDE SOUDAIN - sr

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UNE AMITIE PROFONDE SOUDAIN - txt1r


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Un silence. Le jour baissait. Une amitié profonde soudain entre les deux hommes. Pas une amitié jurée. Rien qu’un moment qui vous saisit. L’ombre de la nuit montrait de l’herbe et de la route.

LE PEDAGOGUE N’AIME PAS LES ENFANTS – HENRI ROORDA – 06

A propos des « informations » qui ne sont pas savoir
et encore moins connaissance.

 L ELEVE STUDIEUX CONNAIT LES NOMS - letc1-exp

                                                   « …, dont il n’a jamais entrevu la silhouette mais dont on lui a remis la carte de visite.« 


ici, les liens entre les mots sont donnés
(à cliquer)

L ELEVE STUDIEUX CONNAIT LES NOMS - letc1-sr

Extrait de l’oeuvre  « Le Pédagogue n’aime pas les enfants »

de Henri Roorda

Parcours de lecture

L ELEVE STUDIEUX CONNAIT LES NOMS - sr

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L’élève studieux connaît les noms d’un grand nombre de personnages historiques qu’on n’a pas eu le temps de lui présenter, dont il n’a jamais entrevu la silhouette mais dont on lui a remis la carte de visite.

RENTREZ SANS MOI – CHRISTINE ZOTTELE – 7

Rentrez sans moi - couverture« À la mémoire de Lise Bonnafous* et de Nathalie Filippi* et à tou(te)s les immolé(e)s du silence… » Christine Zottele
L’oeuvre est disponible aux éditions Qazak (de Jan Doets)  ici

(* Liens ajoutés ici)

Ici Christine Zottele donnerait
une raison supplémentaire pour s’arrêter en chemin ?

 

« La dernière séquence portait sur la poésie. Pendant qu’ils écrivaient, …

J AI ECRIT UN TEXTE POUR EUX - letcr1-exp

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Une lecture aidée
(cliquer pour retourner et agrandir)

J AI ECRIT UN TEXTE POUR EUX - letc1 - sr

                          

Extrait de « Rentrez sans moi » de Christine Zottele 

Brouillons et notes éparses
4 – Prof en miettes

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Itinéraire de lecture

J AI ECRIT UN TEXTE POUR EUX - sr

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La dernière séquence portait sur la poésie. Pendant qu’ils écrivaient, j’ai écrit un texte pour eux. C’est aussi pour cela que je démissionne maintenant, je veux terminer sur quelque chose de beau.

DES TROTTOIRS ET DES FLEURS – ANDRÉ DHÔTEL – 3

[Le fils de 20 ans
qui traverse la vie avec un sourire charmant.]

« Bref, on ne savait par quel bout le prendre, car il se montrait infiniment aimable avec l’idée bien arrêtée d’agir à sa guise, c’est-à-dire de faire n’importe quoi sauf ce qui lui était demandé …

EN CLASSE DE DESSIN - letcr1-sr
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Une lecture plus facile
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Extrait du roman « Des trottoirs et des fleurs »

de André Dhôtel

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Parcours de lecture

EN CLASSE DE DESSIN - sr

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Extrait plus long

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 Les amis d’André Dhôtel

 


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Au lycée, Léopold se maintenait dans une douteuse moyenne, faisait d’énormes fautes d’orthographe qu’il semblait s’amuser à inventer, ignorait tout encouragement à un travail assidu, se contentant d’échapper de justesse aux punitions.
Bref, on ne savait par quel bout le prendre, car il se montrait infiniment aimable avec l’idée bien arrêtée d’agir à sa guise, c’est-à-dire de faire n’importe quoi sauf ce qui lui était demandé. En classe de dessin, il usait de ses dons pour bâcler sa tâche et aider ses voisins.

L’INSTANT T – LOUISE IMAGINE – 2

 

« Louise imagine le temps.
Sous son regard, et par une magie mystérieuse qu’il n’est pas possible de dire, le temps perd la violence que nous avons pris l’habitude de lui reconnaître et que nous avons pris l’habitude d’affronter »
Extrait de la postface  de Isabelle Pariente-Butterlin

 

TU DORS DANS LE COUFFIN BERCEE - letcr1-exp

 Texte-légende extrait du recueil de photographie

« L’instant T »
de Louise Imagine

Lambersart, les jardins du Colysée –Mois d’août

( en fond, un emprunt à sa capture de lumière)

(quelques images de cette collection)


Parcours de lecture
TU DORS DANS LE COUFFIN BERCEE - sr

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donnent des mots de l’extrait.

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Chez Publie.net : Louise Imagine


D’autres passages de Louise Imagine
PASSAGES ALEATOIRES – LA VILLE


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Tu dors dans le couffin,
bercée par notre marche

Tendu … détendu

Un pataphysicien y trouverait ratière à mes flexion
tant ce principe défie les lois des tensions et rétentions

IL EST PLUS DETENDU - letcr1-exp

Plus aisé à lire
(après avoir cliqué pour le retourner)IL EST PLUS DETENDU - letcr1-sr

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Parcours de lecture
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Il est plus détendu celui qui tend la main

DES TROTTOIRS ET DES FLEURS – ANDRÉ DHÔTEL – 2

[Représentant en vin
il est aussi musicien – d’harmonica –
et rêveur.]

« Mais avoue que, malgré mon métier, je ne buvais presque jamais. Bien sûr, chez l’éclusier…
A CAUSE DU CHANT DE L ECLUSE - letcr1-exp

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Une lecture plus facile
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A CAUSE DU CHANT DE L ECLUSE - letc1-sr

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Extrait du roman « Des trottoirs et des fleurs »

de André Dhôtel

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A CAUSE DU CHANT DE L ECLUSE - txt0r

Extrait plus long

 A CAUSE DU CHANT DE L ECLUSE - txt1r

 Les amis d’André Dhôtel

 


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Mais avoue que, malgré mon métier, je ne buvais presque jamais. Bien sûr, chez l’éclusier. A cause du chant de l’écluse, je ne pouvais pas résister. Le monde n’était plus le monde, alors il fallait bien arroser ça.