Bit génération

*lors-de-l-apprentissage-du-codage-let

[La génération qui suit
celle qu’évoque
Dominique Hasselman dans sa série

« Beat Generation » revisitée [1]
« Beat Generation » revisitée [2]
« Beat Generation » revisitée [3]
 « Beat Generation » revisitée [4] ]

 


lors-de-l-apprentissage-du-codage-letex1

 

[Confiance …
 certains seront programmés par la machine
dans ce rapport intime qu’on nomme interactivité
 mais 
 il y aura parmi eux des Kerouac, des Dylan, des Baez
 qui saurons prendre le large]


Lors de l’apprentissage du codage par un enfant sur le clavier d’un ordinateur ou bien d’une tablette qui donc code l’autre ?

La beauté / la grâce

Il est bien plus facile à la science de définir pour l’art (qui n’en demandait pas tant*), les divines pro-portions ou les canons de la beauté
que de donner la moindre indication à propos de ce qui, dans le déséquilibre et le défit à ces normes produit un frémissement aux caractéristiques tout à fait aléatoires, du coeur à la peau.
la-beaute-est-souvent-le-resultat-let la-grace-est-toujours-let

L’image de synthèse, la musique qualité cd, ont longtemps fasciné du fait de la disparition, du grain, de la poussière.

Mais c’est une amplitude excessive (dosée) des hanches (d’un tissus) …, une note un peu en avance, en retard par rapport à la norme de la partition …, qui créent la grâce.

[ceci n’est bien sur
– tout comme un poison –
utile/vrai qu’en quantité infime]


la-beaute-est-souvent-le-resultat-letex1

la-grace-est-toujours-letex


La beauté est souvent le résultat d’un effacement.
La grâce est toujours celui d’un ajout.


Dans une époque frileuse, craintive
et dont
toutes les expressions vitales sont scientifiquement normées
on préférera bien entendu
la beauté à la grâce.


* Je ne parle pas ici des artistes. Chez eux, les avis sont … très partagés.

Et si la haut … c’était en bas … ?

Et réciproquement.


Il est à peu près acquis
que c’est en devenant plus fragile (perte des poils qui protégeaient sa peau) que l’homme a acquis une sensibilité et les habiletés qu’on lui connait
que c’est en adoptant la station debout, perdant ainsi de la performance à la course, se trouvant moins caché, plus vulnérables, qu’il a mieux maîtrisé visuellement son environnement.

Bien plus en amont, la rétine est une partie de la peau qui s’est fragilisées davantage pour mieux déchiffrer la (la cicatrice de la) blessure que lui fait la lumière

Aussi on peut s’interroger sur la phase actuelle de son … évolution.

s-il-est-vrai-que-l-humain-a-evolue-letex

 


S’il est vrai que l’humain a évolué parce qu’il était moins adapté au réel son accession au confort est alors une régression

Le robot, la bête et l’homme

*je-trebuche-donc-je-suis-let

*
Le titre de cette page fut le thème des Rencontres Internationales de Genève de 1965.

(Le texte est disponible ici)

Encore fascinés par les progrès de la machine dans sa capacité à simuler l’humain, nombreux étaient alors ceux qui voyaient là les prémices d’une « intelligence » ou même dans l’automatisation de procédés utilisés en poésie par certains, une oeuvre « plus poétique » que celle d’Eluard, dans une séance de dégustation en aveugle

(p 238, lire les deux textes avant la présentation qui en est faire, celle-ci annonce lequel est le vrai – coquille dans la prise de note ? ).

Que reste-t-il à l’homme 50 ans, plus tard, alors qu’on pense à l’augmenter (corps et pensée) grâce aux performances de la machine ?


La fragilité, l’hésitation, le déséquilibre ?

je-trebuche-donc-je-suis-letx5


Je trébuche, donc je suis !

Deux trous noirs … suffisent

c-est-la-rencontre-en-un-let*

*

[La création du monde
n’est pas ce que l’on
croit.]

*

*


c-est-la-rencontre-en-un-letx

         (à cliquer pour obtenir le parcours de lecture)


 C’est la rencontre, en un effleurement timide, de deux néants qui créa l’infini.