La conclusion – Aurélien Bellanger – Allemagne (2)

Dans sa chronique quotidienne 
Aurélien Bellanger,
quasi-inégalable dans ses images/analogies/métaphores/…,
en sa course perpétuelle pour caser la totalité de sa « conclusion »
dans le temps imparti par France Culture
et donc
toujours à la limite de trébucher sur un des ses mots,
lancés à la vitesse d’une mobylette 103 kitée 80
qui poursuivrait une zundapp 50 
dont le conducteur lui aurait fait un pied de nez*
a dit/écrit.
(*pâle tentative ici pour tenter d’approcher le débit supraluminique d’A.B.)

« Le Moyen Âge comme nation : l’idée d’un achèvement quelconque de l’Occident dans les rues du premier bourg venu, d’un paradis modeste pour urbanistes prudents — non seulement tous les feux tricolores fonctionnaient à Sarrebruck, mais même leurs signaux sonores, système de redondance destiné aux aveugles, tintait impeccablement dans la petite ville :
mais d’aveugles, je n’en ai pas vu un seul, comme si ces tintements étaient là seulement pour en éterniser le souvenir médiéval. Je n’ai pas vu d’enfant non plus, d’ailleurs, et même pas

CONB04-UN CRI EN PASSANT -le-i

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La conclusion – Aurélien Bellanger – Allemagne (1)

Dans sa chronique quotidienne
Aurélien Bellanger,
– quasi-inégalable dans ses images/analogie/métaphore/…,
toujours à la limite de trébucher sur
un des ses mots
lancés à la vitesse du galop d’un cheval qui aurait
la vaillance de celui d’Attila et la force de celui de Gengis Kahn –
a dit :

« Le Moyen Âge comme nation : un sentiment d’achèvement, des fenêtres bien peintes aux pelouses bien propres, un sentiment de grâce permanente, si la grâce était quelque chose de fade et de monotone — une sorte de régularité concédée à la vie bonne, de régularité comme récompense :

CONB03-SI VOUS TENEZ BIEN VOS MAISONS-le-i

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