Auteur : Aunryz
Le terrier – Frantz Kafka (Laurent Margantin)
[Il y aurait toute une branche des mathématiques
à consacrer à la topologie de la ruse]
(En ces lieux où il met à disposition librement son travail
et celui d’autres auteurs,)
depuis le 25 avril 2015
Laurent Margantin donne une nouvelle traduction
de l’oeuvre de Frantz Kafka
« Le terrier
ou la construction »
et ce, à raison d’une phrase par jour.
Un extrait de la troisième.
(à cliquer pour avoir le parcours de lecture)
Le texte complet de cette phrase
http://www.oeuvresouvertes.net/
le site de Laurent Margantin
La page des liens vers les traductions journalières
C’est vrai qu’il y a des ruses qui sont si subtiles qu’elles se tuent elles-mêmes, je le sais mieux que personne et il est certainement bien téméraire d’attirer l’attention sur ce trou et ainsi de signaler la possibilité qu’il y ait ici quelque chose qui vaille la peine qu’on fasse des recherches.
[pour] Serge-Marcel
Dédié à Serge-Marcel Roche, et à sa série « Notes à propos d’un paysage »*
lui qui sait précisément doser
le regard et ce qui l’anime.
(cliquer l’image pour le parcours de lecture)
* Le premier de sa série
Le huitième (en espère beaucoup d’autres)
De Serge-Marcel Roche, aux éditions Qazaq, lire (en numérique et gratuit)
lire « Journal de la brousse endormie«
L’espace se déforme à ton contact
La physique quantique n’a fait que redécouvrir
ce que la science du mètre avait nié longtemps
et que les amants savent depuis toujours
l’espace n’est en rien
une donnée figée de l’univers
L’image est empruntée à Nicolas Bilder *
[Almanach] naissance des éditions Qazaq – … Zakane
[Nouveau recueil de poésie
aux éditions Qazaq]
Zakane
donne
« L’heure heureuse«
Samedi 18 Juillet 2015
(à cliquer pour obtenir le parcours de lecture)
Le texte
La présentation du recueil par Jan Doets sur le site « des cosaques des frontières »
L’heure heureuse : l’auteur Zakane a rejoint Éditions QazaQ – et des autres bonnes nouvelles
Les mots de Zakane
Proposition de lecture
je fume
mon café fume
et je vous regarde
il y a de la beauté en vous
sous la couche des peurs
je connais vos désirs
je suis passé
moi aussi
par cette transe
cette envie folle
de vous voir nu(e)s
vous voir
même sous votre peau
voir vos ruisseaux et vos torrents
votre fleuve de sang
j’ai décelé parfois
l’émoi et le sourire
le partage fugace
de cet écrin ouvert
l’espace d’un coup d’ailes
mais votre ombre
toujours
ce fantôme
qui porte un nom
un avatar
et qui jette des mots
des orthographes qui semblent réunir
mais qui n’y parviennent pas
ce fantôme
qui colle des photos
des images troublantes
oubliées
aussitôt qu’elles sont vues
j’ai connu cette vitesse lente
attente fébrile
de l’acquiescement
le compte n’y est pas
j’ai besoin de vos chairs
j’ai besoin
dans ma main
de soupeser la terre
détresser les cheveux
et puis manger les fleurs
je retourne au soleil
au silence du vent
et aux chants des oiseaux
[Almanach] … Philippe Aigrain
[Le jour où
il parvint au K]
Mercredi 16 Juillet 2014
en son
ATELIER DE BRICOLAGE LITTÉRAIRE
Philippe Aigrain
donnait une lettre de plus à son
ABÉCÉDAiRE
(à cliquer pour obtenir le parcours de lecture)
Le poème K en son entier
[Avec un air joué à la Kora par Toumani Diabaté]
kyrielle
de notes
à la kora
c’est elle
qui rit
nous roulons
nos karmas
dans la boue
peau à peau
KO
OK
lovés
volés
salis
lavés
[Almanach] … Robert Louis Stevenson
[Comment descendre de la scène]
Dimanche 15 Juillet 2012
les éditions Publie.net
donnaient
Le Club du Suicide
de
Robert Louis Stevenson
*
(à cliquer pour obtenir le parcours de lecture)
L’extrait complet
Quarante livres, c’est le prix d’entrée dans le Club du suicide.
– Le Club du suicide, répéta Florizel, que diable est-ce que cela ?
– Écoutez, dit l’inconnu, ce siècle est celui du progrès, et j’ai à vous révéler le progrès suprême ! Des intérêts d’argent et autres appelant les hommes à la hâte dans différents endroits, on inventa les chemins de fer ; puis, les chemins de fer nous séparant de nos amis, il fallut créer les télégraphes, qui permettent de communiquer promptement à travers de grands espaces. Dans les hôtels même, nous avons aujourd’hui des ascenseurs qui nous épargnent une escalade de quelques centaines de marches. Maintenant nous savons bien que cette vie n’est qu’une estrade faite pour y jouer le rôle de fou tant que la partie nous amuse. Une commodité de plus manquait au confort moderne, une voie décente et facile pour quitter cette estrade, l’escalier de derrière menant à la liberté, ou bien, comme je viens de le dire, la porte dérobée de la Mort. Le Club du suicide y supplée. N’allez pas supposer que, vous et moi, nous soyons seuls à professer un désir essentiellement légitime. Bon nombre de nos semblables ne sont arrêtés dans leur fuite que par certaines considérations. Les uns ont une famille qui serait cruellement frappée ou même accusée, d’autres manquent de courage, les préparatifs de la mort leur font horreur. C’est mon cas. Je ne peux ni approcher un pistolet de ma tête ni presser la détente ; quelque chose m’en empêche ; quoique j’aie le dégoût de la vie, je n’ai pas assez de force pour en finir. C’est à l’intention de gens tels que moi et de tous ceux qui souhaitent d’être fauchés sans scandale posthume que le Club du suicide a été inauguré.
[Almanach] … Daniel Bourrion
[D’abord
évoquer la langue d’avant]
Samedi 14 Juillet 2012
aux éditions Publie.net
Daniel Bourrion
donnait :
Légendes
(à cliquer pour obtenir le parcours de lecture)
L’extrait complet









