L’ULTIME ALLIANCE – PIERRE BILLON – 14



JE NE T AI PAS QUITTE - letc1
Lecture plus lente
JE NE T AI PAS QUITTE - let1
                                                             

Extrait du roman « L’Ultime Alliance »
de Pierre Billon

Parcours de lecture

JE NE T AI PAS QUITTE - s

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les TAGS
donnent des mots de la grille.

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Je ne t’ai pas quitté un instant depuis que je me suis absenté de nous

CAMPEMENTS – ANDRÉ DHÔTEL – 23

« Les peupliers, ébranchés presque jusqu’au sommet,
entouraient un rectangle de pré. …

LA AU TEMPS DES - letc1

… après avoir tendu des guirlandes d’arbre en arbre.
Mais cela ne servait qu’aux nomades qui s’y arrêtaient parce que c’était un endroit ouvert tout près de la route. »


(Pour une lecture plus ralentie )

LA AU TEMPS DES - let1

Extrait du roman « Campement »
de André Dhotel

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Parcours de lecture

LA AU TEMPS DES - s

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LA AU TEMPS DES - txt1


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Les peupliers, ébranchés presque jusqu’au sommet, entouraient un rectangle de pré.
Là, au temps des sauterelles, on aurait pu se réunir pour faire des fêtes, pour danser par exemple, après avoir tendu des guirlandes d’arbre en arbre.
Mais cela ne servait qu’aux nomades qui s’y arrêtaient parce que c’était un endroit ouvert tout près de la route.

CAMPEMENTS – ANDRÉ DHÔTEL – 22

Pour saluer Dhôtel- livret N°1- 12 aout 2015

Un livret consacré à André Dhôtel


Les jeunes filles - ronde enfantine-

« Dans le village, il n’y eu aucun changement durant quatre années …
LES JEUNES FILLES QUI - letc1

 (Pour une lecture plus ralentie )

LES JEUNES FILLES QUI - let1


Extrait du roman « Campement »
de André Dhotel

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Parcours de lecture

LES JEUNES FILLES QUI - s

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Les jeunes filles qui, sept ans auparavant, chantaient des rondes dans les rues, songeaient à se marier.

COLLINE – JEAN GIONO – 13

Un livret gratuit
entièrement dédié à l’oeuvre de Jean Giono
(extraits des nouvelles, romans et pièces de théâtre
à redécouvrir en jeu)
Cliquer sur le titre pour télécharger le cahier N°1

Pour saluer Giono au format PDF

Livret « Pour saluer Giono »

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€1,00





LE CRAPAUD QUI A FAIT - letc1



(Une lecture plus lente
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LE CRAPAUD QUI A FAIT - let1

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Extrait du roman « Colline »
de Jean Giono

parcours de lecture

LE CRAPAUD QUI A FAIT - s

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Un extrait plus long

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  (Janet est à l’agonie
autour de lui
pour conjurer le sort
des histoires étranges
naissent sur les lèvres)

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« Le crapaud qui a fait sa maison dans le saule est sorti.
« Il a des mains d’homme et des yeux d’homme.
« C’est un homme qui a été puni.
« Il a fait sa maison dans le saule avec des feuilles et de la boue.
« Son ventre est plein de chenilles et c’est un homme.
« Il mange des chenilles, mais c’est un homme, n’y a qu’à regarder ses mains.
« Il les passe sur son ventre, ses petites mains, pour se tâter : C’est bien moi, c’est bien moi, qu’il se demande dans sa jugeote, et il pleure, quand il est bien sûr que c’est lui.
« Je l’ai vu pleurer. Ses yeux sont pareils à des grains de maïs et, à mesure que ses larmes coulent, il fait de la musique avec sa bouche.
« Un jour, je me suis dit : “Janet, qui sait ce qu’il a fait comme ça, pour avoir été puni, et qu’on lui ait laissé seulement ses mains et ses yeux ?”
« C’est des choses que le saule m’aurait dites si j’avais su parler comme lui. J’ai essayé. Rien à faire. Il est sourd comme un pot.
« Nous deux, avec le crapaud, ça est bien allé jusqu’à la Saint-Michel ; il venait au bord des herbes pour me regarder.
« Je lui disais : “Oh collègue. Et alors, quoi de neuf ?” Quand j’arrosais, il me suivait.
« Une fois, c’était la nuit, je l’ai entendu venir ; il se traînait dans la boue et il faisait clou, clou, avec sa bouche pour faire venir les vers.
« Ils sont venus en dansant du ventre et du dos. N’y avait un gros comme un boudin blanc tout pomponné de poils ; un autre qui semblait un mal de doigt.
« Le crapaud a mis ses pattes sur mes pieds.
« Ses petites mains froides sur mes pieds, j’aime pas ça. Il en avait pris l’habitude, le gaillard. Chaque fois que j’arrivais, j’avais beau me méfier, y posait toujours sa petite patte froide sur mes pieds nus.
« À la fin, j’en ai eu assez. Je l’ai eu juste au sortir de sa maison.
« Il cloucloutait doucement. Il tenait un ver noir et il le mangeait. Il avait du sang sur les dents ; du sang plein sa bouche et ses yeux de maïs pleuraient.
« Je me dis : “Janet, c’est pas de la nourriture de chrétien, ça, tu feras bonne œuvre…”
« Et je l’ai partagé d’un coup de bêche.
« Il fouillait la terre avec ses mains ; il mordait la terre avec ses dents rouges de sang. Il est resté là avec sa bouche pleine de terre et des larmes dans ses yeux de maïs… »

COLLINE – JEAN GIONO – 12

Un livret
entièrement dédié à l’oeuvre de Jean Giono
(extraits des nouvelles, romans et pièces de théâtre
à redécouvrir en jeu)
Pour saluer Giono-couverture








LE CIEL EST COMME - letc1

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LE CIEL EST COMME - let1

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Extrait du roman « Colline »
de Jean Giono

parcours de lecture

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Un extrait plus long

LE CIEL EST COMME - txt1

  (Janet est à l’agonie
mais jamais il n’aura été
aussi présent
sur SA colline)

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Deux jours et deux nuits le vent a soufflé. Il était chargé de nuages ; maintenant il pleut. L’orage qui bouchait les défilés du fleuve s’est levé. Comme un taureau fouetté d’herbes, il s’est arraché à la boue des plaines ; son dos musculeux s’est gonflé ; puis il a sauté les collines, et il s’est mis en marche dans le ciel.
Il pleut. Une petite pluie rageuse, irritée puis apaisée sans motif, lardée des flèches du soleil, battue par la rude main du vent, mais têtue. Et ses pieds chauds ont écrasé l’avoine. Le peuple des hirondelles et des merles bruit dans les arbres.
Le ciel est comme un marais où l’eau claire luit par places entre les flaques de vase.

A L’ABSENTE CE DIT – FRANCIS ROYO

 En son monde d’Analogos

Francis Royo

donne
ce DIT en marge

CERTAINS SOIRS - letcr1

Lire sur  Analogos

à l’absente ce dit


certains soirs
mon désert est prière

qui boit mon eau
qui peut sauver ma soif
intruse

non pas l’amour
mais nos corps clandestins
à renaître
à inventer sans fin

l’urgence de nos peaux
jusqu’au pardon

VOYAGE AU BOUT DE LA NUIT – LOUIS-FERDINAND CÉLINE – 2 –


JAMAIS JE NE M ETAIS - letc1
                                                                    … Une immense, universelle moquerie..… »

Lecture plus lente

JAMAIS JE NE M ETAIS - let1

Extrait du roman « Voyage au bout de la nuit  »
de Louis-Ferdinand Céline

Parcours de lecture

JAMAIS JE NE M ETAIS - s

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JAMAIS JE NE M ETAIS - txt0

Un extrait plus long
qui contient cette citation

LA GUERRE EN SOMME C ETAIT TOUT CE QU ON NE COMPRENAIT PAS CA NE POUVAIT PAS CONTINUER-txt2

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Jamais je ne m’étais senti aussi inutile parmi toutes ces balles et les lumières de ce soleil. Une immense, universelle moquerie.

RENTREZ SANS MOI – CHRISTINE ZOTTELE – 4

Rentrez sans moi - couverture« À la mémoire de Lise Bonnafous* et de Nathalie Filippi* et à tou(te)s les immolé(e)s du silence… » Christine Zottele
L’oeuvre est disponible aux éditions Qazak (de Jan Doets)  ici

(* Liens ajoutés ici)

Extrait de
Brouillons et notes éparses
3 – Discours

 


PARCE QUE JE DETESTE - letcr1

         

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Une lecture plus lente
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PARCE QUE JE DETESTE - let1

                          

Extrait de « Rentrez sans moi » de Christine Zottele 

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Itinéraire de lecture

PARCE QUE JE DETESTE - s

En clair

ILS SE SONT IMMOLES - txt0

 Extrait plus long

PARCE QUE JE DETESTE - txt1


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Pourquoi ai–je choisi une comédienne pour porter ma voix plutôt que l’un d’entre vous ? Parce que. Ai–je envie de dire – et d’où je suis j’ai tous les droits – plus sérieusement, parce que je déteste le pathos et que vos sanglots m’insupportaient de mon vivant ; j’ai exigé une comédienne professionnelle pour être parfaitement audible et avoir le ton juste. C’est tout.

LE TROUBADOUR ALCHIMISTE – LUIS RACIONERO – 2

Plus qu’un roman, il s’agit là d’une somme. Au carrefour des trois religions monothéiste du bassin méditerranéen) Raymond Lulle, homme de toutes les sciences (non limitées à celles de la raison) est ici raconté par Luis Racionero auquel on a beaucoup reproché l’étendue de ses connaissances, lesquelles ont fatigué de nombreux lecteurs. 
Je dois à cette fatigue le bonheur de rencontrer cette oeuvre (au Bleuet de Banon) dans les caisses d’ouvrages soldés à 5€.



MEME LEURS TORTURES - letc1

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Lecture plus lente
MEME LEURS TORTURES - let1

Extrait du roman «Le troubadour alchimiste »

de Luis Racionero

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Parcours de lecture
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Un extrait plus long
MEME LEURS TORTURES - txt1

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Vous ne pouvez pas imaginer ! Ils produisent un fil de soie très mince et résistant qui ne peut être tissé de main d’homme. Comment ils le font, c’est un secret impérial que les moines nestoriens cherchent à percer à jour pour le vendre en Europe. Leur peinture est une impression évanescente enveloppée de brume; leur poésie, l’expression réticente d’une sensibilité pratique mais délicate, intérieurement passionnée mais intérieurement précise; leur porcelaine est fine comme une coquille d’oeuf, décorée avec une minutie et une patience surhumaines.
Même leurs tortures sont sophistiquées au point d’atteindre les limites où la cruauté se mue en art.

AUTOUR DE FRANCK – ANNE SAVELLI et THIERRY BEINSTINGEL – 2

Franck n’est pas un personnage. Franck est quelqu’un. Né le 6 juin 1968, mort le 17 septembre 1990, il a vécu 22 ans d’une vie chaotique, en partie racontée, en partie inventée, en partie tue dans un livre qui porte son prénom.

Extrait de l’introduction de Anne Savelli (à cette suite de son « Franck » sorti il y a cinq ans)

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SUR LE QUAI - letc2

Lecture plus lente SUR LE QUAI - letr1

Extrait du livre « Autour de Franck »
de Anne Savelli et Thierry Beinstingel

Parcours de lecture

SUR LE QUAI - s

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SUR LE QUAI - txt0

Lecture de Anne Savelli d’un extrait (« Avant Franck »)

Présentation de l’oeuvre sur Publie.net


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Sur le quai de Calais en direction de Boulogne la traque des clandestins soleil vent solitude.