CAMPEMENT – ANDRÉ DHOTEL – 07

« En été il s’élève de hautes graminées dans les chemins des bois et tous les enfants des villages en ont respiré l’odeur : Jacques demande à ces forêts de garder toujours en lui le courage d’admirer la terre…

AUX ENFANTS QUI VIENNENT JOUER DANS LES TAILLIS LES FEUILLAGES DOUX AU FRONT ONT PROMIS DES MIRACLES-let

                                               …  Les mains de Jacques sont glacées.
Dans les descentes, il maintient les guides avec douleur.
Il pense à la classe du lendemain. »

                         —                            

Extrait du roman « Campement »
de André Dhotel

 —

Parcours de lecture

AUX ENFANTS QUI VIENNENT JOUER DANS LES TAILLIS LES FEUILLAGES DOUX AU FRONT ONT PROMIS DES MIRACLES-s

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En été il s’élève de hautes graminées dans les chemins des bois et tous les enfants des villages en ont respiré l’odeur : Jacques demande à ces forêts de garder toujours en lui le courage d’admirer la terre.
Aux enfants qui viennent jouer dans les taillis, les feuillages doux au front ont promis des miracles.
Les mains de Jacques sont glacées.
Dans les descentes, il maintient les guides avec douleur.
Il pense à la classe du lendemain.

YERULDELGGER – IAN MANOOK – 1

« Il se releva lentement, dans un mouvement chargé de fatigue et de découragement, et chercha des yeux la yourte derrière les nomades qui s’étaient tous relevés en même temps que lui. Il redoutait de voir ce qu’il aurait dû remarquer en arrivant. Il pencha un peu la tête et, sur le côté, derrière le grand-père, il aperçut la large parabole pointée vers le ciel immense et innocent, et quelque part, …   

INVISIBLE L OISEAU METALLIQUE DE MALHEUR QUI DEVERSAIT TOUTES SES CONNERIES JUSQUE DANS LES YOURTES DU KHENTII-let                                                              … – Par le ciel ! soupira-t-il résigné.
Et qu’est-ce qu’ils t’ont raconté d’autre, dis-moi ?
– Rien, commissaire. Ils vous attendaient. Si vous voulez en savoir plus, il faut voir avec Horacio.
 »

Extrait du roman « Yeruldelgger  »
de Patrick Manoukian
(Ian Manook
)

Parcours de lecture

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Il se releva lentement, dans un mouvement chargé de fatigue et de découragement, et chercha des yeux la yourte derrière les nomades qui s’étaient tous relevés en même temps que lui. Il redoutait de voir ce qu’il aurait dû remarquer en arrivant. Il pencha un peu la tête et, sur le côté, derrière le grand-père, il aperçut la large parabole pointée vers le ciel immense et innocent, et quelque part, invisible, l’oiseau métallique de malheur qui déversait toutes ses conneries jusque dans les yourtes du Khentii !
– Par le ciel ! soupira-t-il résigné. Et qu’est-ce qu’ils t’ont raconté d’autre, dis-moi ?
– Rien, commissaire. Ils vous attendaient. Si vous voulez en savoir plus, il faut voir avec Horacio.

VOYAGE AU BOUT DE LA NUIT – LOUIS-FERDINAND CÉLINE – 1 –

« J’avais parlé leur langue. C’était alors une masse de petits crétins gueulards avec des yeux pâles et furtifs comme ceux des loups ; on allait toucher ensemble les filles après l’école dans les bois d’alentour, où on tirait aussi à l’arbalète et au pistolet qu’on achetait même quatre marks. On buvait de la bière sucrée. Mais de là à nous tirer maintenant dans le coffret, sans même venir nous parler d’abord et en plein milieu de la route, il y avait de la marge et même un abîme. Trop de différence…

 LA GUERRE EN SOMME C ETAIT TOUT CE QU ON NE COMPRENAIT PAS CA NE POUVAIT PAS CONTINUER-let                                                                                       … Il s’était donc passé dans ces gens-là quelque chose d’extraordinaire ? Que je ne ressentais, moi, pas du tout. J’avais pas dû m’en apercevoir.
Mes sentiments toujours n’avaient pas changé à leur égard. J’avais comme envie malgré tout d’essayer de comprendre leur brutalité, mais plus encore j’avais envie de m’en aller, énormément, absolument, tellement tout cela m’apparaissait soudain comme l’effet d’une formidable erreur.…
 »

Extrait du roman « Voyage au bout de la nuit  »
de Louis-Ferdinand Céline

Parcours de lecture

LA GUERRE EN SOMME C ETAIT TOUT CE QU ON NE COMPRENAIT PAS CA NE POUVAIT PAS CONTINUER-s

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Lui, notre colonel, savait peut-être pourquoi ces deux gens-là tiraient, les Allemands aussi peut-être qu’ils savaient, mais moi, vraiment, je savais pas. Aussi loin que je cherchais dans ma mémoire, je ne leur avais rien fait aux Allemands. J’avais toujours été bien aimable et bien poli avec eux. Je les connaissais un peu les Allemands, j’avais même été à l’école chez eux, étant petit, aux environs de Hanovre. J’avais parlé leur langue. C’était alors une masse de petits crétins gueulards avec des yeux pâles et furtifs comme ceux des loups ; on allait toucher ensemble les filles après l’école dans les bois d’alentour, où on tirait aussi à l’arbalète et au pistolet qu’on achetait même quatre marks. On buvait de la bière sucrée. Mais de là à nous tirer maintenant dans le coffret, sans même venir nous parler d’abord et en plein milieu de la route, il y avait de la marge et même un abîme. Trop de différence.
La guerre en somme c’était tout ce qu’on ne comprenait pas. Ça ne pouvait pas continuer.
Il s’était donc passé dans ces gens-là quelque chose d’extraordinaire ? Que je ne ressentais, moi, pas du tout. J’avais pas dû m’en apercevoir…
Mes sentiments toujours n’avaient pas changé à leur égard. J’avais comme envie malgré tout d’essayer de comprendre leur brutalité, mais plus encore j’avais envie de m’en aller, énormément, absolument, tellement tout cela m’apparaissait soudain comme l’effet d’une formidable erreur.
« Dans une histoire pareille, il n’y a rien à faire, il n’y a qu’à foutre le camp », que je me disais, après tout…

LE GRAND MEAULNES – ALAIN FOURNIER – 18

« Sans bruit, tandis que la jeune fille continuait à jouer, il retourna s’asseoir dans la salle à manger, et,…

OUVRANT UN DES GROS LIVRES ROUGES EPARS SUR LA TABLE IL COMMENCA DISTRAITEMENT A LIRE-let                                                                                     … Presque aussitôt un des petits qui étaient par terre s’approcha, se pendit à son bras et grimpa sur son genou pour regarder en même temps que lui ; un autre en fit autant de l’autre côté. Alors ce fut un rêve comme son rêve de jadis. Il put imaginer longuement qu’il était dans sa propre maison, marié, un beau soir, et que cet être charmant et inconnu qui jouait du piano, près de lui, c’était sa femme »

Extrait du roman « Le grand Meaulnes »
de Alain Fournier

Parcours de lecture

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Là aussi c’était fête, mais fête pour les petits enfants.
Les uns, assis sur des poufs, feuilletaient des albums ouverts sur leurs genoux ; d’autres étaient accroupis par terre devant une chaise et, gravement, ils faisaient sur le siège un étalage d’images ; d’autres auprès du feu, ne disaient rien, ne faisaient rien, mais ils écoutaient au loin, dans l’immense demeure, la rumeur de la fête.
Une porte de cette salle à manger était grande ouverte. On entendait dans la pièce attenante jouer du piano. Meaulnes avança curieusement la tête.
C’était une sorte de petit salon-parloir ; une femme ou une jeune fille, un grand manteau marron jeté sur ses épaules, tournait le dos, jouant très doucement des airs de rondes ou de chansonnettes. Sur le divan tout à côté, six ou sept petits garçons et petites filles rangés comme sur une image, sages comme le sont les enfants lorsqu’il se fait tard, écoutaient. De temps en temps seulement, l’un d’eux, arc-bouté sur les poignets, se soulevait, glissait par terre et passait dans la salle à manger : un de ceux qui avaient fini de regarder les images venait prendre sa place…
Après cette fête où tout était charmant, mais fiévreux et fou, où lui-même avait si follement poursuivi le grand pierrot, Meaulnes se trouvait là plongé dans le bonheur le plus calme du monde.
Sans bruit, tandis que la jeune fille continuait à jouer, il retourna s’asseoir dans la salle à manger, et, ouvrant un des gros livres rouges épars sur la table, il commença distraitement à lire.
Presque aussitôt un des petits qui étaient par terre s’approcha, se pendit à son bras et grimpa sur son genou pour regarder en même temps que lui ; un autre en fit autant de l’autre côté. Alors ce fut un rêve comme son rêve de jadis. Il put imaginer longuement qu’il était dans sa propre maison, marié, un beau soir, et que cet être charmant et inconnu qui jouait du piano, près de lui, c’était sa femme…

HARRY DICKSON : DANS LES GRIFFES DE L’IDOLE NOIRE – JEAN RAY – 1

« Si nous montons l’escalier, nous le trouvons dans un état de décrépitude fabuleuse : la rampe est brisée en plusieurs endroits et rafistolée à l’aide de grosses ficelles, des planches mal équarries ont été clouées à même les marches fendues ; par temps de pluie, l’eau tombe en petites cascades le long d’elles, et il est…

IMPOSSIBLE DE MONTER JUSQU AU DERNIER ETAGE SANS RENCONTRER AU MOINS UNE DEMI DOUZAINE DE CHATS EN RUPTURE DE FOYER-let                                                                  …, Personne ne s’avise de leur faire du mal, car sans eux les souris ne laisseraient pas un restant de souper pour le déjeuner des locataires. »

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Extrait de la nouvelle « Dans les griffes de l’idole noire »

de Harry Dickson

Parcours de lecture

IMPOSSIBLE DE MONTER JUSQU AU DERNIER ETAGE SANS RENCONTRER AU MOINS UNE DEMI DOUZAINE DE CHATS EN RUPTURE DE FOYER-s

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Si nous montons l’escalier, nous le trouvons dans un état de décrépitude fabuleuse : la rampe est brisée en plusieurs endroits et rafistolée à l’aide de grosses ficelles, des planches mal équarries ont été clouées à même les marches fendues ; par temps de pluie, l’eau tombe en petites cascades le long d’elles, et il est impossible de monter jusqu’au dernier étage sans rencontrer au moins une demi-douzaine de chats en rupture de foyer.
Personne ne s’avise de leur faire du mal, car sans eux les souris ne laisseraient pas un restant de souper pour le déjeuner des locataires.
Les chambres affectées à ces derniers ne pourraient être plus sommairement meublées : un lit de fer, une table de toilette, une chaise. Un bougeoir garni figure en supplément sur la note hebdomadaire.

Je me poste à la fenêtre. Il me faut me jeter… – ANNA JOUY

Sur ses terres virtuelles des mots sous l’aube, Anna Jouy

a déposé en ce midi

un peu de révolte face à l’espace contraint

 « M’immuniser, prévention avec des sondes tactiles.  …
PROJETER DANS L ESPACE LE COEUR VOLAGE-let2

  … Laisser la poudrière sentimentale essaimer ses pollens. » 

Extrait ( dans   « midi »)

 de  « Je me poste à la fenêtre. Il me faut me jeter…« 

de

Anna Jouy

parcours de lecture

PROJETER DANS L ESPACE LE COEUR VOLAGE-s

Extrait en clair

PROJETER DANS L ESPACE LE COEUR VOLAGE-txt

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Essai de lecture


Pour dissoudre les mots dans la musique et le ballet des corps, lire aussi de Anna Jouy

TANGO


Je me poste à la fenêtre. Il me faut me jeter dehors, sortir de la tête. La chambre est haute et serrée, un écrou sur le ciel. Je me tiens debout, j’affronte. Surveillante d’une mer de pissenlits et de colza, le jaune arrogant des fausses pagailles de cette campagne nattée de tresses, plantée de lignes parfaites, sillons digitales, tirés au cordeau et qui ne se chevauchent jamais.

M’immuniser, prévention avec des sondes tactiles. Projeter dans l’espace le cœur volage. Laisser la poudrière sentimentale essaimer ses pollens. Voir l’air déglutir lentement ce petit mal de tête et son rhume de paupières. Les essences se libèrent. C’est l’invisible ambiance, l’anémone du dedans bat des cils. Courants d’air.

LA PENSÉE MOLLE – DANIEL ACCURSI – 02

« Aujourd’hui chacun cultive le mou comme son potager. Le mou de la pensée, le mou de la parole, le mou des sentiments.
Culture qui refuse le danger, la polémique, la révolte, le chiendent, qui recherche éperdument l’acquiescement. Celui qui protège, préserve, sécurise…

LE DESACCORD FAIT PEUR L ACCORD LUI RENVOIE A L ORDRE DES PANTOUFLES A LA TRANQUILLITE DE L AME-let                                                               …, au sam-suffit des retraités de la bien-pensance. »

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Extrait du roman « La Pensée molle»

de Daniel Accursi

Parcours de lecture

LE DESACCORD FAIT PEUR L ACCORD LUI RENVOIE A L ORDRE DES PANTOUFLES A LA TRANQUILLITE DE L AME-s

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Aujourd’hui chacun cultive le mou comme son potager. Le mou de la pensée, le mou de la parole, le mou des sentiments. Culture qui refuse le danger, la polémique, la révolte, le chiendent, qui recherche éperdument l’acquiescement. Celui qui protège, préserve, sécurise.
Le désaccord fait peur. Grand vent des tempêtes, désert, chute.
L’accord lui, renvoie à l’ordre des pantoufles, à l’ataraxie, à la tranquillité de l’âme, au sam-suffit des retraités de la bien-pensance.

MARYSE HACHE – BALEINE PAYSAGE – 02

« pluie fine sur les rhododendrons / fumée des cigarettes en traînée de bleu gris sur fond de piano laqué noir / des voitures et le bruit des pneus mouillés sur l’asphalte / une lampe allumée — il fait sombre dans cet après-midi de décembre 29 — ...

SUR LE MEUBLE LAQUE BLANC  DES REVERIES BLEUES OU ROSES GUETTENT AU CREUX DES FAUTEUILS A DECOR DE ROSES NOIRES-let2

                                                                         … / un chat roux se promène sur les lames du parquet de chêne clair / une femme lit diane keaton une fois encore mémoires dans le fauteuil à rayures / dans les étages passé et présent vagabondent / on entend le chant mimosa d’une baleine à bas noir échouée sur le rivage d’une bibliothèque. 

Extrait du recueil « Baleine Paysage »
de Maryse Hache

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Maryse Hache sur Publie.net


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pluie fine sur les rhododendrons / fumée des cigarettes en traînée de bleu gris sur fond de piano laqué noir / des voitures et le bruit des pneus mouillés sur l’asphalte / une lampe allumée — il fait sombre dans cet après-midi de décembre 29 — sur le meuble laqué blanc / des rêveries bleues ou roses guettent au creux des fauteuils à décor de roses noires / un chat roux se promène sur les lames du parquet de chêne clair / une femme lit diane keaton une fois encore mémoires dans le fauteuil à rayures / dans les étages passé et présent vagabondent / on entend le chant mimosa d’une baleine à bas noir échouée sur le rivage d’une bibliothèque 

ZANONI – EDWARD BULWER-LYTTON (sir) – 5

« De toutes les faiblesses qui attirent les railleries des êtres médiocres, aucune n’est aussi bien partagée que la crédulité; ajoutons que la tendance à l’incrédulité est l’indice infaillible d’un cœur perverti et d’un cerveau faible…

LA PHILOSOPHIE CHERCHE MOINS A NIER QU A COMPRENDRE-let

                                                                          …Tous les jours nous entendons de soi-disant savants parler de l’absurdité de l’alchimie et de la fiction de la pierre philosophale »

Extrait du roman « Zanoni ou la sagesse des Rose-Croix »
de Edward Bulwer-Lytton

parcours de lecture
LA PHILOSOPHIE CHERCHE MOINS A NIER QU A COMPRENDRE-s

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De toutes les faiblesses qui attirent les railleries des êtres médiocres, aucune n’est aussi bien partagée que la crédulité; ajoutons que la tendance à l’incrédulité est l’indice infaillible d’un cœur perverti et d’un cerveau faible.
La philosophie cherche moins à nier qu’à comprendre.

Tous les jours nous entendons de soi-disant savants parler de l’absurdité de l’alchimie et de la fiction de la pierre philosophale, alors que d’autres à l’esprit moins superficiel n’ignorent pas que c’est aux alchimistes que nous devons les plus grandes découvertes qui aient jamais été faites.

Plus d’un texte, aujourd’hui obscur, pourrait, si nous avions la clef du langage symbolique qu’ils ont été obligés de conserver, mettre sur la voie de découvertes scientifiques plus précieuses encore.