CAMPEMENT – ANDRÉ DHOTEL – 13

  UN JOUR IL LUI APPORTA DES LIVRES ELLE SE MIT POUR LES LIRE TOUT PRES DE SON EPAULE OU SES CHEVEUX TOMBERENT-letc
         

                         —                            

Extrait du roman « Campement »
de André Dhotel

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Parcours de lecture

UN JOUR IL LUI APPORTA DES LIVRES ELLE SE MIT POUR LES LIRE TOUT PRES DE SON EPAULE OU SES CHEVEUX TOMBERENT-s

En clair  sur babelio

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UN JOUR IL LUI APPORTA DES LIVRES ELLE SE MIT POUR LES LIRE TOUT PRES DE SON EPAULE OU SES CHEVEUX TOMBERENT-txt


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Un jour il lui apporta des livres. Elle se mit pour les lire tout près de son épaule où ses cheveux tombèrent.

CAMPEMENT – ANDRÉ DHOTEL – 09

« Jacques aimait à dessiner, car son père, qui collectionnait les vieilles estampes, lui avait en appris l’art.
Il faisait les herses renversées, les chars et les oiseaux de proie qu’il tuait à la chasse et donc les yeux savent saisir les étendues de terre….

 EN CES JOURS IL AURAIT VOULU POUVOIR DESSINER LE VISAGE DE JEANNE-let

      

                         —                            

Extrait du roman « Campement »
de André Dhotel

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Parcours de lecture

EN CES JOURS IL AURAIT VOULU POUVOIR DESSINER LE VISAGE DE JEANNE-s

En clair (extrait complet sur babelio)

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EN CES JOURS IL AURAIT VOULU POUVOIR DESSINER LE VISAGE DE JEANNE-txt

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Un peu au-delà de l’extrait

EN CES JOURS IL AURAIT VOULU POUVOIR DESSINER LE VISAGE DE JEANNE-txt1


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur 


Jacques aimait à dessiner, car son père, qui collectionnait les vieilles estampes, lui avait en appris l’art.
Il faisait les herses renversées, les chars et les oiseaux de proie qu’il tuait à la chasse et donc les yeux savent saisir les étendues de terre.
En ces jours, il aurait voulu pouvoir dessiner le visage de Jeanne.
Il retournait à la salle d’études à une heure.
A mesure que l’après-midi avançait, la lumière du ciel devenait plus rare. On faisait des dictées où il était parlé de l’hirondelle, de la moisson, du pain et de l’hiver.
« L’hiver est la saison du froid. Les jours sont courts et tristes. One ne travaille plus dans la plaine. »
Jacques pensait : « Jeanne, si tu avais été à moi, je t’aurais appris à aimer la patience de l’hiver, le feu, le vent. »

NO ET MOI – DELPHINE DE VIGAN – (Citations choisies par des élèves ) – 6 – (Aurélien H.)

   Lettres au collège de Buis les Baronnies

                                            

LE SOIR OU NO NOUS A ANNONCE QU ELLE AVAIT TROUVE DU TRAVAIL MON PERE EST DESCENDU ACHETER UNE BOUTEILLE DE CHAMPAGNE-let                                                                                       … Il a fallu rincer les coupes en cristal, elles n’avaient pas servi depuis longtemps, nous avons levé nos verres, nous avons trinqué à la santé de No, mon père a dit c’est une nouvelle vie qui commence, j’ai cherché l’émotion sur les visages, No avait les joues roses, il n’y avait pas besoin d’être spécialiste, je crois même qu’elle faisait un sacré effort pour ne pas pleurer. »
                                                                

Extrait du roman « No et moi« 

de Delphine de Vigan

collecté et proposée par Aurélien H .

Parcours de lecture

LE SOIR OU NO NOUS A ANNONCE QU ELLE AVAIT TROUVE DU TRAVAIL MON PERE EST DESCENDU ACHETER UNE BOUTEILLE DE CHAMPAGNE-s

En clair
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Le soir où No nous a annoncé qu’elle avait trouvé du travail, mon père est descendu acheter une bouteille de champagne. Il a fallu rincer les coupes en cristal, elles n’avaient pas servi depuis longtemps, nous avons levé nos verres, nous avons trinqué à la santé de No, mon père a dit c’est une nouvelle vie qui commence, j’ai cherché l’émotion sur les visages, No avait les joues roses, il n’y avait pas besoin d’être spécialiste, je crois même qu’elle faisait un sacré effort pour ne pas pleurer. Quand elle nous a donné davantage de détails, mon père a eu l’air de trouver que ce n’était pas l’idéal mais elle était tellement contente que personne n’aurait osé gâcher sa joie, ni émettre une réserve, même minuscule.

NO ET MOI – DELPHINE DE VIGAN – (Citations choisies par des élèves ) – 2 – (Noémie J.)

Lettres au collège de Buis les Baronnies

UN JOUR ON S'ATTACHE A UNE SILHOUETTE A UNE PERSONNE ON POSE DES QUESTIONS ON ESSAIE DE TROUVER DES RAISONS-let

…des explications. »

Extrait du roman « No et moi« 

de Delphine de Vigan

collecté et proposée par Noémie J.

Commentaire :

UN JOUR ON S'ATTACHE A UNE SILHOUETTE A UNE PERSONNE ON POSE DES QUESTIONS ON ESSAIE DE TROUVER DES RAISONS-com

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Parcours de lecture

UN JOUR ON S'ATTACHE A UNE SILHOUETTE A UNE PERSONNE ON POSE DES QUESTIONS ON ESSAIE DE TROUVER DES RAISONS-s

En clair

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Un jour, on s’attache à une silhouette, à une personne, on pose des questions, on essaie de trouver des raisons des explications.

COLLINE – JEAN GIONO – 06

« Il s’assied ; il amène un verre devant lui en le traînant sur la table.  …

   IL HAUSSE LA BOUTEILLE VERS LE JOUR -let

ELLE EST A MOITIE PLEINE DE LIQUEUR VERTE AVEC AU FOND UN FEUTRAGE D HERBES DE FEUILLES DE PETITS GRAINS BRUNS-let

                                                                             … C’est de l’absinthe qu’il fait lui-même avec l’armoise de la colline, l’anis qu’il commande au facteur, et son vieux marc. »

Extrait du roman « Colline»
de Jean Giono

parcours de lecture
(première grille)

IL HAUSSE LA BOUTEILLE VERS LE JOUR -s

IL HAUSSE LA BOUTEILLE VERS LE JOUR -txt

(deuxième grille)

ELLE EST A MOITIE PLEINE DE LIQUEUR VERTE AVEC AU FOND UN FEUTRAGE D HERBES DE FEUILLES DE PETITS GRAINS BRUNS-s

ELLE EST A MOITIE PLEINE DE LIQUEUR VERTE AVEC AU FOND UN FEUTRAGE D HERBES DE FEUILLES DE PETITS GRAINS BRUNS-txt

En clair (sur babelio)
la citation complète.

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IL HAUSSE LA BOUTEILLE VERS LE JOUR -complet-txt

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Il s’assied ; il amène un verre devant lui en le traînant sur la table. Il hausse la bouteille vers le jour. Elle est à moitié pleine de liqueur verte, avec, au fond, un feutrage d’herbes, de feuilles, de petits grains bruns. C’est de l’absinthe qu’il fait lui-même avec l’armoise de la colline, l’anis qu’il commande au facteur, et son vieux marc.
Goutte à goutte, il verse l’eau. Il a serré le col de la cruche dans sa grosse main noire, et, sans fatigue, il la tient penchée sur son verre.
Sa pipe ; deux bouffées ; puis, l’air immobile qui apporte un petit flocon de bruit.

Ce jour, elle revient, la toute « première » peur primaire de Guillaume Vissac

anniversaire de Guillaume Vissac-EN CE JOUR IL BOUCLE SUR SA TOUTE PREMIERE PEUR PRIMAIRE LUI QUI NOUS LES LIVRE EN VRAC-letc

Le livre en question  « ***** »

Guillaume Vissac  en son antre :    fuir est une pulsion

sur publie.net

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Parcours de lecture
pour déchiffrer

anniversaire de Guillaume Vissac-EN CE JOUR IL BOUCLE SUR SA TOUTE PREMIERE PEUR PRIMAIRE LUI QUI NOUS LES LIVRE EN VRAC-s

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En clair

anniversaire de Guillaume Vissac-EN CE JOUR IL BOUCLE SUR SA TOUTE PREMIERE PEUR PRIMAIRE LUI QUI NOUS LES LIVRE EN VRAC-txt


Sur les mots liés « Le livre des peurs primaires« 

A propos de « la révolution » de Jean-Yves Fick

(Il faut entendre ici « révolution » dans son sens astronomique.)

CE JOUR IL Y A LE CHEMIN DE JEAN YVES FICK QUI TERMINE UNE BOUCLE ET S EN SOUVIENT-let           

Le livre auquel il est fait allusion ici « ***** »
de Jean-Yves Fick

 Sur gammalphabets

Blancs (Avec les photographies de Louise Imagine)

inlands

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Parcours de lecture
pour déchiffrer

CE JOUR IL Y A LE CHEMIN DE JEAN YVES FICK QUI TERMINE UNE BOUCLE ET S EN SOUVIENT-s

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En clair

CE JOUR IL Y A LE CHEMIN DE JEAN YVES FICK QUI TERMINE UNE BOUCLE ET S EN SOUVIENT-txt

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CE JOUR IL Y A LE CHEMIN DE JEAN YVES FICK QUI TERMINE UNE BOUCLE ET S EN SOUVIENT-txt2

La raison de ceci
si vous n’avez pas encore compris

LA FABLE DU MONDE – JULES SUPERVIELLE

LE FIL DE NOS JOURS CHAQUE JOUR PLUS MINCE ET LE COEUR PLUS SOURD LES ANS QUI LE PINCENT

Extrait du recueil de poésies « La fable du monde »

de Jules Supervielle

Solution

LE FIL DE NOS JOURS CHAQUE JOUR PLUS MINCE ET LE COEUR PLUS SOURD LES ANS QUI LE PINCENT-s

En clair

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LE BONHEUR – FOU – JEAN GIONO – 06

DORIA EUT PEUR PENDANT DIX ANS DE CETTE PEUR QU'ON AUGMENTE TOUS LES JOURS PAR DES REFLEXIONS

Extrait du roman « Le bonheur fou »
de Jean Giono

Solution

DORIA EUT PEUR PENDANT DIX ANS DE CETTE PEUR QU'ON AUGMENTE TOUS LES JOURS PAR DES REFLEXIONS-s

En clair

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