LE VILLAGE PATHÉTIQUE – ANDRÉ DHÔTEL – 5

(Dans les ruelles du village)

       C ETAIT UNE PRISON OU LA VERDURE - letcr1-exp       

Extrait du roman « Le Village pathétique »
de André Dhotel

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Parcours de lecture

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C ETAIT UNE PRISON OU LA VERDURE - txt0r

 


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C’était une prison où la verdure emplissait les murailles si bien que les voies d’accès restaient invisibles.

LE TORT DU SOLDAT – ERRI DE LUCA – 1



LA VOIX DES GARDIENS - letcr1

Extrait du récit « Le tort du soldat »
de Erri De Luca

Parcours de lecture

LA VOIX DES GARDIENS - s

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LA VOIX DES GARDIENS - txt0

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La voix des gardiens de prison se grave en haute-fidélité dans l’insomnie des prisonniers.

VOYAGE AU BOUT DE LA NUIT – LOUIS-FERDINAND CÉLINE – 7 –

De quoi faut-il avoir le plus
peur ?



COMME ON CHANGE J ETAIS UN - letcr1

 

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Pour une lecture plus lente

COMME ON CHANGE J ETAIS UN - let1



                                                                 

Extrait du roman « Voyage au bout de la nuit  »
de Louis-Ferdinand Céline

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Parcours de lecture

COMME ON CHANGE J ETAIS UN - s

En clair

COMME ON CHANGE J ETAIS UN - txt0

 Un extrait plus long

COMME ON CHANGE J ETAIS UN - txt1

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combien n’aurais-je pas donné à ce moment-là pour être en prison au lieu d’être ici, moi crétin ! Pour avoir, par exemple, quand c’était si facile, prévoyant, volé quelque chose, quelque part, quand il en était temps encore. On ne pense à rien ! De la prison, on en sort vivant, pas de la guerre. Tout le reste, c’est des mots.
Si seulement j’avais encore eu le temps, mais je ne l’avais plus ! Il n’y avait plus rien à voler ! Comme il ferait bon dans une petite prison pépère, que je me disais, où les balles ne passent pas ! Ne passent jamais ! J’en connaissais une toute prête, au soleil, au chaud ! Dans un rêve, celle de Saint-Germain précisément, si proche de la forêt, je la connaissais bien, je passais souvent par là, autrefois. Comme on change ! J’étais un enfant alors, elle me faisait peur la prison. C’est que je ne connaissais pas encore les hommes. Je ne croirai plus jamais à ce qu’ils disent, à ce qu’ils pensent. C’est des hommes et d’eux seulement qu’il faut avoir peur, toujours.

LES BIENVEILLANTES – JONATHAN LITTELL – 05

« Et puis les choses se sont calmées,…

ILS ONT VITE ARRETE DE FUSILLER LES GENS  ILS NE SE FATIGUAIENT MEME PLUS A LES METTRE EN PRISON

Extrait du roman « Les bienveillantes »
de Jonathan Littell

Parcours de lecture
ILS ONT VITE ARRETE DE FUSILLER LES GENS  ILS NE SE FATIGUAIENT MEME PLUS A LES METTRE EN PRISON-s

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Et puis les choses se sont calmées,

Ils ont vite arrêté de fusiller les gens, ils ne se fatiguaient même plus à les mettre en prison