Extrait du roman « Le bonheur fou » de Jean Giono
solution
Dans son dernier article, sur le blog https://rhcareer.wordpress.com, Nadège MARIE, Fondatrice de RH CAREER, revient sur le tout récent titre obtenu par l’équipe de France de Handball (le cinquième), et en particulier sur son sélectionneur Claude Onesta.
Elle nous donne, à travers des citations de cet habitué du management d’équipe, des clés pour la réussite d’une équipe.
Un extrait de son article est à découvrir dans cette grille.
l’article :
Extrait du roman « Colorado King » de Stephen King
Solution de la grille précédente
Extrait du roman « Les indiens » de Markus Malte
J’AI COMMENCE A FAIRE GAFFE AVEC LES GROS MOTS,
J’ESSAYAIS DE PAS TROP EN DIRE, DE LES GARDES DANS MA TETE
Quand il rencontra José, et après que celui-ci l’eut redéposé à terre délicatement, le héro de ce petit polar (du monde) compris qu’il fallait, surtout en la présence de ce colosse, faire attention à ce qui sortait de sa bouche. Et, malgré une longue pratique de la vulgarité ne parole, il y parvint tout-à-fait … ou presque.
Extrait du roman « Les indiens » de Markus Malte
(solution dans la prochaine grille)
Solution de la grille précédente
Citation extraite du roman « Les bienveillantes » de Jonathan Littell
MÈRE, SI DES PROTESTANTS SONT PRESSÉS QUELQUE PART,
IL FAUT SANS DOUTE ALLER LES DÉFENDRE !
Sans consistance, naïf, et prêt à rendre service.Le roi Charles XI (Charly 9 dans le roman de Teulé) était prêt à aller défendre les protestants (selon l’auteur), quelques jours plus tard, il organisait le grand massacre que l’on connait pour rendre service à sa mère.
Ici l’auteur parvient presque à faire rire le lecteur de ce décalage entre les bonnes intentions premières de « Charly » et ce qu’il fera en définitive et qui l’aurait rendu à moitié fou le reste de sa vie. (Car dans le roman il était ami avec le chef des protestants l’amiral de Coligny avant de le faire assassiner.)
Extrait du roman « Charly 9 » de Jean Teulé
(solution dans la prochaine grille)
Solution de la grille précédente
Citation extraite du roman « Les bienveillantes » de Jonathan Littell
JE PLACERAIS UNE GRENADE TOUT CONTRE MON CŒUR
ET PARTIRAIS DANS UN VIF ÉCLAT DE JOIE
Jonathan Littell confie à quel point ce qu’il va mettre en mots dans son roman a assombri sa propre vie. Il évoque le suicide, mais pour le repousser. Et s’il devait le faire ce serait de cette manière particulièrement violente pour lui, et (il le dit de façon assez crue et explicite dans les phrases qui suivent) pour ceux qui auraient à recueillir sa dépouille.
Citation extraite du roman « Les bienveillantes » de Jonathan Littell
(solution à venir)
Solution de la grille précédente
Ecrit sur les murs de Paris de Anne Onyme
JE PENSE AU JOUR OU LES CHEVAUX ONT APPRIS A PLEURER
Cette phrase, dont on ignore l’auteur, est écrite sur un grand nombre de murs de la capitale. Christophe Grossi l’évoque dans un texte intitulé « dans l’ombre le monde (13/s30)« . Texte où il donne une photo d’un exemplaire qui se trouve (peut-être a-t-il disparu depuis ?) rue Jean-Pierre Timbaud, Paris 11e.
Beaucoup ont cité cette phrase étrange et ont formulé des hypothèses quant à sa signification.
(Je me risque à donner la mienne.) Peut-être y-a-t-il une référence aux fameux Houyhnhnms de Jonathan Swift.
Ces chevaux beaux, nobles et intelligents qui ont (?) supplanté l’homme décadent sur la Terre.
La sensibilité disparaissant des humains pour apparaître chez les chevaux serait alors le premier pas vers cette déchéance de l’un et l’apparition d’une conscience morale chez l’autre…
Ecrit sur les murs de Paris de Anne Onyme
(solution à venir)
Solution de la grille précédente
Extrait du roman « Charly 9 » de Jean Teulé
AH ÇA ! UNE TERRINE D’ALOUETTES PRISES AU FILET,
APRES L’ÉTÉ QUAND ELLES SONT GRASSES,
C’EST QUELQUE CHOSE !
Un instant particulièrement désopilant de cette « biographie » romancée du roi Charles IX (Le responsable – pour faire plaisir à sa mère – du massacre de la Saint Barthélemy).
Jean Teulé parvient à nous faire rire d’un des destins les plus tragiques, pour la France et pour son roi. Celui de ce personnage devenu à peu près fou après avoir sacrifié les protestants à sa mère.
Ici il est prisonnier de brigands de grand chemin, ligoté, menacé de mort, et tous ses efforts ne vont qu’à obtenir un peu du pâté d’alouette que sont en train de manger les bandits devant lui.
Pour ceux qui ne lisent pas trop de roman, il existe une version BD tout aussi désopilante adaptée par Richard Guérineau.
.
Extrait du roman « Charly 9 » de Jean Teulé
(solution à venir)
Solution de la grille précédente
Extrait du roman « Vingt sixième étage » de Alain Bron
ELLE ÉTAIT LIBRE MAIS AVEC UN ÉLASTIQUE DANS LE DOS
Dans son roman Alain Bron accorde une grande place à la femme et décrit avec un grand réalisme les relations entre les femmes et hommes de pouvoir (ou non) et en particulier les contraintes qui pèse sur le genre féminin dans les hautes sphères (26 ème étage et dernier de l’entreprise), leur liberté durement conquise et malgré tout très relative comme cette phrase le suggère.
Extrait du roman « Vingt sixième étage » de Alain Bron
(solution à venir)
__________
Solution de la grille précédente
Extrait du roman « Le bonheur fou » de Jean Giono
VA REMETTRE TA CULOTTE DIT ANGELO !
RIEN N’EST PLUS DANGEREUX QUE DE SE PROMENER EN BANNIÈRE PAR TEMPS D’ORAGE.
Tout est joyeux dans ce roman qui retrace pourtant un épisode guerrier et meurtrier de la fondation de l’Italie.
Giono prend plaisir à jouer avec ses personnages et avec les mots (la fameuse « bannière »).
« Le bonheur fou » c’est aussi (surtout ?) celui qu’il prend à manier sa plume.
Extrait du roman « Le bonheur fou » de Jean Giono

(solution à venir)
Solution de la grille précédente
Extrait de la nouvelle « Un soir » de André Dhotel
UN SOUFFLE DE VENT ÉTEIGNIT LA FLAMME,
MAIS DANS L’ÉCLAT RAPIDE, VINCENT AVAIT REVU L’IMAGE UNIQUE.
Vincent a vu un jour, fugitivement, le visage d’une jeune fille et a été saisi par une harmonie, un éclat qu’il n’avait jamais vu auparavant. Il rencontre plusieurs personnes qui pourraient correspondre à ce visage mais n’en reconnait aucune … jusqu’à cet instant, fruit du hasard comme toujours chez Dhôtel, lorsque ceux qui se fuient comprennent qu’il n’y a rien à faire contre le destin le hasard.