MOOC « SOYEZ ACTEUR DU WEB » – RH CAREER

Dans son dernier article, sur le blog https://rhcareer.wordpress.com, Nadège MARIE, Fondatrice de RH CAREER, revient sur le tout récent titre obtenu par l’équipe de France de Handball (le cinquième), et en particulier sur son sélectionneur Claude Onesta.

Elle nous donne, à travers des citations de cet habitué du management d’équipe, des clés pour la réussite d’une équipe.

Un extrait de son article est à découvrir dans cette grille.

 CHAQUE INSTRUMENTISTE EST PLUS COMPETENT QUE MOI MAIS SANS HARMONIE LA MUSIQUE SERA DETESTABLE.

CHAQUE INSTRUMENTISTE EST PLUS COMPETENT QUE MOI MAIS SANS HARMONIE LA MUSIQUE SERA DETESTABLE.-ssolution à cliquer

l’article :

5 titres mondiaux. Comment inscrire une équipe
en performance dans la durée?

COLORADO KID – STEPHEN KING -01

 Extrait du roman « Colorado King » de Stephen King

CE QUI ME PLAIT C'EST CETTE FACON QU'A L'ARGENT D'ALLER ET VENIR DE TOURNER COMME DU LINGE DANS UNE MACHINE A LAVER

(solution ici CE QUI ME PLAIT C'EST CETTE FACON QU'A L'ARGENT D'ALLER ET VENIR DE TOURNER COMME DU LINGE DANS UNE MACHINE A LAVER-s)


Solution de la grille précédente

Extrait du roman « Les indiens » de Markus Malte

J'AI COMMENCE A FAIRE GAFFE AVEC LES GROS MOTS J'ESSAYAIS DE PAS TROP EN DIRE DE LES GARDER DANS MA TETE-s

J’AI COMMENCE A FAIRE GAFFE AVEC LES GROS MOTS,
J’ESSAYAIS DE PAS TROP EN DIRE, DE LES GARDES DANS MA TETE

Quand il rencontra José, et après que celui-ci l’eut redéposé à terre délicatement, le héro de ce petit polar (du monde) compris qu’il fallait, surtout en la présence de ce colosse, faire attention à ce qui sortait de sa bouche. Et, malgré une longue pratique de la vulgarité ne parole, il y parvint tout-à-fait … ou presque.

LES INDIENS – MARKUS MALTE

J'AI COMMENCE A FAIRE GAFFE AVEC LES GROS MOTS J'ESSAYAIS DE PAS TROP EN DIRE DE LES GARDER DANS MA TETE-

 Extrait du roman « Les indiens » de Markus Malte

(solution dans la prochaine grille)


Solution de la grille précédente

 Citation extraite du roman « Les bienveillantes » de Jonathan Littell

MERE SI DES PROTESTANTS SONT PRESSES QUELQUE PART IL FAUT SANS DOUTE ALLER LES DEFENDRE-s

MÈRE, SI DES PROTESTANTS SONT PRESSÉS QUELQUE PART,
IL FAUT SANS DOUTE ALLER LES DÉFENDRE !

Sans consistance, naïf, et prêt à rendre service.Le roi Charles XI (Charly 9 dans le roman de Teulé) était prêt à aller défendre les protestants (selon l’auteur), quelques jours plus tard, il organisait le grand massacre que l’on connait pour rendre service à sa mère.

Ici l’auteur parvient presque à faire rire le lecteur de ce décalage entre les bonnes intentions premières de « Charly » et ce qu’il fera en définitive et qui l’aurait rendu à moitié fou le reste de sa vie. (Car dans le roman il était ami avec le chef des protestants l’amiral de Coligny avant de le faire assassiner.)

CHARLY – JEAN TEULÉ – 02

MERE SI DES PROTESTANTS SONT PRESSES QUELQUE PART IL FAUT SANS DOUTE ALLER LES DEFENDRE

Extrait du roman « Charly 9 » de Jean Teulé

(solution dans la prochaine grille)


Solution de la grille précédente

 Citation extraite du roman « Les bienveillantes » de Jonathan Littell

JE PLACERAIS UNE GRENADE TOUT CONTRE MON COEUR ET PARTIRAIS DANS UN VIF ECLAT DE JOIE-S.

JE PLACERAIS UNE GRENADE TOUT CONTRE MON CŒUR
ET PARTIRAIS DANS UN VIF ÉCLAT DE JOIE

Jonathan Littell confie à quel point ce qu’il va mettre en mots dans son roman a assombri sa propre vie. Il évoque le suicide, mais pour le repousser. Et s’il devait le faire ce serait de cette manière particulièrement violente pour lui, et (il le dit de façon assez crue et explicite dans les phrases qui suivent) pour ceux qui auraient à recueillir sa dépouille.

LES BIENVEILLANTES – JONATHAN LITTELL – 02

JE PLACERAIS UNE GRENADE TOUT CONTRE MON COEUR ET PARTIRAIS DANS UN VIF ECLAT DE JOIE

 Citation extraite du roman « Les bienveillantes » de Jonathan Littell

(solution à venir)


Solution de la grille précédente

Ecrit sur les murs de Paris de Anne Onyme

JE PENSE AU JOUR OU LES CHEVAUX ONT APPRIS A PLEURER-S

JE PENSE AU JOUR OU LES CHEVAUX ONT APPRIS A PLEURER

Cette phrase, dont on ignore l’auteur, est écrite sur un grand nombre de murs de la capitale. Christophe Grossi l’évoque dans un texte intitulé « dans l’ombre le monde (13/s30)« . Texte où il donne une photo d’un exemplaire qui se trouve (peut-être a-t-il disparu depuis ?) rue Jean-Pierre Timbaud, Paris 11e.

Beaucoup ont cité cette phrase étrange et ont formulé des hypothèses quant à sa signification.

(Je me risque à donner la mienne.) Peut-être y-a-t-il une référence aux fameux Houyhnhnms de Jonathan Swift.
Ces chevaux beaux, nobles et intelligents qui ont (?) supplanté l’homme décadent sur la Terre.
La sensibilité disparaissant des humains pour apparaître chez les chevaux serait alors le premier pas vers cette déchéance de l’un et l’apparition d’une conscience morale chez l’autre…



Voyage au pays des Houyhnhnms de Jonathan Swift

ECRIT SUR MURS – ANNE ONYME – (via Christophe Grossi)

JE PENSE AU JOUR OU LES CHEVAUX ONT APPRIS A PLEURER

Ecrit sur les murs de Paris de Anne Onyme

(solution à venir)


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Extrait du roman « Charly 9 » de Jean Teulé

AH CA UNE TERRINE D'ALOUETTES PRISES AU FILET APRES L'ETE QUAND ELLES SONT GRASSES C'EST QUELQUE CHOSE-s

AH ÇA ! UNE TERRINE D’ALOUETTES PRISES AU FILET,
APRES L’ÉTÉ QUAND ELLES SONT GRASSES,
C’EST QUELQUE CHOSE !

Un instant particulièrement désopilant de cette « biographie » romancée du roi Charles IX (Le responsable – pour faire plaisir à sa mère – du massacre de la Saint Barthélemy).

Jean Teulé parvient à nous faire rire d’un des destins les plus tragiques, pour la France et pour son roi. Celui de ce personnage devenu à peu près fou après avoir sacrifié les protestants à sa mère.

Ici il est prisonnier de brigands de grand chemin, ligoté, menacé de mort, et tous ses efforts ne vont qu’à obtenir un peu du pâté d’alouette que sont en train de manger les bandits devant lui.

Pour ceux qui ne lisent pas trop de roman, il existe une version BD tout aussi désopilante adaptée par Richard Guérineau.

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CHARLY – JEAN TEULÉ – 01

AH CA UNE TERRINE D'ALOUETTES PRISES AU FILET APRES L'ETE QUAND ELLES SONT GRASSES C'EST QUELQUE CHOSE

Extrait du roman « Charly 9 » de Jean Teulé

(solution à venir)


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Extrait du roman « Vingt sixième étage » de Alain Bron

ELLE ETAIT LIBRE MAIS AVEC UN ELASTIQUE DANS LE DOS-s

ELLE ÉTAIT LIBRE MAIS AVEC UN ÉLASTIQUE DANS LE DOS

Dans son roman Alain Bron accorde une grande place à la femme et décrit avec un grand réalisme les relations entre les femmes et hommes de pouvoir (ou non) et en particulier les contraintes qui pèse sur le genre féminin dans les hautes sphères (26 ème étage et dernier de l’entreprise), leur liberté durement conquise et malgré tout très relative comme cette phrase le suggère.

VINGT SIXIÈME ÉTAGE – ALAIN BRON – 02

ELLE ETAIT LIBRE MAIS AVEC UN ELASTIQUE DANS LE DOS

Extrait du roman « Vingt sixième étage » de Alain Bron

(solution à venir)

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Le site d’Alain Bron


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Extrait du roman « Le bonheur fou » de Jean Giono

VA REMETTRE TA CULOTTE DIT ANGELO RIEN N'EST PLUS DANGEREUX QUE DE SE PROMENER EN BANNIERE PAR TEMPS D'ORAGE-s

VA REMETTRE TA CULOTTE DIT ANGELO !
RIEN N’EST PLUS DANGEREUX QUE DE SE PROMENER EN BANNIÈRE PAR TEMPS D’ORAGE.

Tout est joyeux dans ce roman qui retrace pourtant un épisode guerrier et meurtrier de la fondation de l’Italie.
Giono prend plaisir à jouer avec ses personnages et avec les mots (la fameuse « bannière »).

« Le bonheur fou »  c’est aussi (surtout ?) celui qu’il prend à manier sa plume.

LE BONHEUR FOU – JEAN GIONO – 02

Extrait du roman « Le bonheur fou » de Jean Giono

VA REMETTRE TA CULOTTE DIT ANGELO RIEN N'EST PLUS DANGEREUX QUE DE SE PROMENER EN BANNIERE PAR TEMPS D'ORAGE

(solution à venir)

Si vous avez déchiffré cet extrait, vous pouvez alors répondre au quiz sur babélio
L’orage


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Extrait de la nouvelle « Un soir » de André Dhotel

UN SOUFFLE DE VENT ETEIGNIT LA FLAMME MAIS DANS L'ECLAT RAPIDE VINCENT AVAIT REVU L'IMAGE UNIQUE-s

UN SOUFFLE DE VENT ÉTEIGNIT LA FLAMME,
MAIS DANS L’ÉCLAT RAPIDE, VINCENT AVAIT REVU L’IMAGE UNIQUE.

Vincent a vu un jour, fugitivement, le visage d’une jeune fille et a été saisi par une harmonie, un éclat qu’il n’avait jamais vu auparavant. Il rencontre plusieurs personnes qui pourraient correspondre à ce visage mais n’en reconnait aucune … jusqu’à cet instant, fruit du hasard comme toujours chez Dhôtel, lorsque ceux qui se fuient comprennent qu’il n’y a rien à faire contre le destin le hasard.