CAMPEMENTS – ANDRÉ DHOTEL – 15

  ELLE ECOUTAIT JACQUES-letc1

         

                         —                            

Extrait du roman « Campement »
de André Dhotel

 —

Parcours de lecture

ELLE ECOUTAIT JACQUES-s

En clair  sur babelio

*

ELLE ECOUTAIT JACQUES-txt


[ La foudre lente
qui pénètre sans tonnerre

seulement la lumière
tout d’un coup

elle est là]


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur 


Elle écoutait Jacques et vous savez que la voix de Jacques était âpre.
Dans la nuit grave, elle comprit qu’elle l’aimait.

CAMPEMENT – ANDRÉ DHOTEL – 14

  JEANNE APPARAISSAIT TRES -let1

Plus facile – avec le contour des mots (cliquer)
JEANNE APPARAISSAIT TRES -let2
 
         

                         —                            

Extrait du roman « Campement »
de André Dhotel

 —

Parcours de lecture

JEANNE APPARAISSAIT TRES -s

En clair  sur babelio

*

JEANNE APPARAISSAIT TRES -tex


Avec des mots d’une simplicité extrême
André Dhôtel nous fait entrer dans
l’intimité désarmante d’un couple
qui se cherche sans presser le temps.


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur 


Jeanne Apparaissait très belle.
A mesure que la soirée s’avança, les mots ne vinrent plus aux lèvres.

CAMPEMENT – ANDRÉ DHOTEL – 13

  UN JOUR IL LUI APPORTA DES LIVRES ELLE SE MIT POUR LES LIRE TOUT PRES DE SON EPAULE OU SES CHEVEUX TOMBERENT-letc
         

                         —                            

Extrait du roman « Campement »
de André Dhotel

 —

Parcours de lecture

UN JOUR IL LUI APPORTA DES LIVRES ELLE SE MIT POUR LES LIRE TOUT PRES DE SON EPAULE OU SES CHEVEUX TOMBERENT-s

En clair  sur babelio

*

UN JOUR IL LUI APPORTA DES LIVRES ELLE SE MIT POUR LES LIRE TOUT PRES DE SON EPAULE OU SES CHEVEUX TOMBERENT-txt


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur 


Un jour il lui apporta des livres. Elle se mit pour les lire tout près de son épaule où ses cheveux tombèrent.

CAMPEMENT – ANDRÉ DHOTEL – 12

  ON AVAIT OUBLIE LE REVE SANS SAVOIR QU ON AURAIT PU S EN SAISIR-let   

      

                         —                            

Extrait du roman « Campement »
de André Dhotel

 —

Parcours de lecture

ON AVAIT OUBLIE LE REVE SANS SAVOIR QU ON AURAIT PU S EN SAISIR-s

En clair  sur babelio

*

ON AVAIT OUBLIE LE REVE SANS SAVOIR QU ON AURAIT PU S EN SAISIR-txt


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur 


On avait oublié le rêve sans savoir qu’on aurait pu s’en saisir.

CAMPEMENT – ANDRÉ DHOTEL – 11

« Il écouta les voix du feu qui annoncent des visites …

 IL FAISAIT A JEANNE LES LONGS ADIEUX QUI SONT DES INCANTATIONS POUR UN PRODIGIEUX RETOUR-let     

      

                         —                            

Extrait du roman « Campement »
de André Dhotel

 —

Parcours de lecture

IL FAISAIT A JEANNE LES LONGS ADIEUX QUI SONT DES INCANTATIONS POUR UN PRODIGIEUX RETOUR-s

En clair (sur babelio)

*

IL FAISAIT A JEANNE LES LONGS ADIEUX QUI SONT DES INCANTATIONS POUR UN PRODIGIEUX RETOUR-txt

 Extrait plus long

IL FAISAIT A JEANNE LES LONGS ADIEUX QUI SONT DES INCANTATIONS POUR UN PRODIGIEUX RETOUR-txt2


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur 


Il écouta les voix du feu qui annoncent des visites.
Il faisait à Jeanne les longs adieux qui sont des incantations pour un prodigieux retour.
Elle reviendra, riant comme les giboulées.
N’entendez-vous pas le roulement de la voiture sur la route, les grelots du cheval qui annoncent sa venue ?

CAMPEMENT – ANDRÉ DHOTEL – 10

« Dans les maisons les plus humbles, les bruits d’ailleurs arrivent en foule lorsque la joie y est attendue. Les pluies qui tombent deviennent harmonieuses : …

 LA PAROLE D'AMOUR TOUT BAS MURMUREE SE DELIVRE DE LA POITRINE ET S EN VA SUR LES ROUTES DU MONDE-let  

      

                         —                            

Extrait du roman « Campement »
de André Dhotel

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Parcours de lecture

LA PAROLE D'AMOUR TOUT BAS MURMUREE SE DELIVRE DE LA POITRINE ET S EN VA SUR LES ROUTES DU MONDE-s

En clair (extrait complet sur babelio)

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LA PAROLE D'AMOUR TOUT BAS MURMUREE SE DELIVRE DE LA POITRINE ET S EN VA SUR LES ROUTES DU MONDE-txt


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur 


Dans les maisons les plus humbles, les bruits d’ailleurs arrivent en foule lorsque la joie y est attendue. Les pluies qui tombent deviennent harmonieuses : La parole d’amour tout bas murmurée se délivre de la poitrine et s’en va sur les routes du monde.

CAMPEMENT – ANDRÉ DHOTEL – 09

« Jacques aimait à dessiner, car son père, qui collectionnait les vieilles estampes, lui avait en appris l’art.
Il faisait les herses renversées, les chars et les oiseaux de proie qu’il tuait à la chasse et donc les yeux savent saisir les étendues de terre….

 EN CES JOURS IL AURAIT VOULU POUVOIR DESSINER LE VISAGE DE JEANNE-let

      

                         —                            

Extrait du roman « Campement »
de André Dhotel

 —

Parcours de lecture

EN CES JOURS IL AURAIT VOULU POUVOIR DESSINER LE VISAGE DE JEANNE-s

En clair (extrait complet sur babelio)

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EN CES JOURS IL AURAIT VOULU POUVOIR DESSINER LE VISAGE DE JEANNE-txt

—-

Un peu au-delà de l’extrait

EN CES JOURS IL AURAIT VOULU POUVOIR DESSINER LE VISAGE DE JEANNE-txt1


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur 


Jacques aimait à dessiner, car son père, qui collectionnait les vieilles estampes, lui avait en appris l’art.
Il faisait les herses renversées, les chars et les oiseaux de proie qu’il tuait à la chasse et donc les yeux savent saisir les étendues de terre.
En ces jours, il aurait voulu pouvoir dessiner le visage de Jeanne.
Il retournait à la salle d’études à une heure.
A mesure que l’après-midi avançait, la lumière du ciel devenait plus rare. On faisait des dictées où il était parlé de l’hirondelle, de la moisson, du pain et de l’hiver.
« L’hiver est la saison du froid. Les jours sont courts et tristes. One ne travaille plus dans la plaine. »
Jacques pensait : « Jeanne, si tu avais été à moi, je t’aurais appris à aimer la patience de l’hiver, le feu, le vent. »

CAMPEMENT – ANDRÉ DHOTEL – 08

« Il allait de table en table pour apprendre à écrire aux petits qui avaient des visages pleins d’encre…

JACQUES PENSE QUE JEANNE A UNE ROBE BRUNE UNE ROBE BLEUE ET QU ELLE EST PERDUE POUR LUI-let

                                               …  Pendant les récréations, le vent amer s’engouffre sous le préau. Les écoliers, en grelottant, atteignent les paradis des jeux de marelle. »

                         —                            

Extrait du roman « Campement »
de André Dhotel

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Parcours de lecture

JACQUES PENSE QUE JEANNE A UNE ROBE BRUNE UNE ROBE BLEUE ET QU ELLE EST PERDUE POUR LUI-s

En clair (extrait complet sur babelio)

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JACQUES PENSE QUE JEANNE A UNE ROBE BRUNE UNE ROBE BLEUE ET QU ELLE EST PERDUE POUR LUI-txt

—-

Un peu au-delà de l’extrait

JACQUES PENSE QUE JEANNE A UNE ROBE BRUNE UNE ROBE BLEUE ET QU ELLE EST PERDUE POUR LUI-txt2


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur 


A huit heures, il se rendait à l’école. Les élèves chantaient leurs leçons.
Il leur expliquait les phrases des atlas : « Dans notre hémisphère, plus on monte vers le nord, plus on a froid. »
Il allait de table en table pour apprendre à écrire aux petits qui avaient des visages pleins d’encre.
Jacques pense que Jeanne a une robe brune, une robe bleue, et qu’elle est perdue pour lui.
Pendant les récréations, le vent amer s’engouffre sous le préau. Les écoliers, en grelottant, atteignent les paradis des jeux de marelle. Les écoliers s’extasient à quatre pattes devant les billes de verre.

A onze heures, la classe était terminée. Jacques allait prendre le repas que Mme Prunelle lui préparait et il s’asseyait auprès de la fenêtre : les volés de corbeaux retombaient de travers dans le champ.

CAMPEMENT – ANDRÉ DHOTEL – 07

« En été il s’élève de hautes graminées dans les chemins des bois et tous les enfants des villages en ont respiré l’odeur : Jacques demande à ces forêts de garder toujours en lui le courage d’admirer la terre…

AUX ENFANTS QUI VIENNENT JOUER DANS LES TAILLIS LES FEUILLAGES DOUX AU FRONT ONT PROMIS DES MIRACLES-let

                                               …  Les mains de Jacques sont glacées.
Dans les descentes, il maintient les guides avec douleur.
Il pense à la classe du lendemain. »

                         —                            

Extrait du roman « Campement »
de André Dhotel

 —

Parcours de lecture

AUX ENFANTS QUI VIENNENT JOUER DANS LES TAILLIS LES FEUILLAGES DOUX AU FRONT ONT PROMIS DES MIRACLES-s

En clair

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AUX ENFANTS QUI VIENNENT JOUER DANS LES TAILLIS LES FEUILLAGES DOUX AU FRONT ONT PROMIS DES MIRACLES-txt

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Un peu au-delà de l’extrait

AUX ENFANTS QUI VIENNENT JOUER DANS LES TAILLIS LES FEUILLAGES DOUX AU FRONT ONT PROMIS DES MIRACLES-txt2


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur – merci d’avance


En été il s’élève de hautes graminées dans les chemins des bois et tous les enfants des villages en ont respiré l’odeur : Jacques demande à ces forêts de garder toujours en lui le courage d’admirer la terre.
Aux enfants qui viennent jouer dans les taillis, les feuillages doux au front ont promis des miracles.
Les mains de Jacques sont glacées.
Dans les descentes, il maintient les guides avec douleur.
Il pense à la classe du lendemain.

CAMPEMENT – ANDRÉ DHOTEL – 06

  


AUTOUR DE LA PLACE IL Y A QUELQUES MARONNIERS DONT LES FEUILLES DEPUIS LONGTEMPS SE SONT EN ALLEES PAR LES TROIS CHEMINS-let2

                                                                               …  Sur les maisons, il est tombé                                                quelques flocons de neige.. »

                                                     

Extrait du roman « Campement »
de André Dhotel

Parcours de lecture

AUTOUR DE LA PLACE IL Y A QUELQUES MARONNIERS DONT LES FEUILLES DEPUIS LONGTEMPS SE SONT EN ALLEES PAR LES TROIS CHEMINS-s2

En clair

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AUTOUR DE LA PLACE IL Y A QUELQUES MARONNIERS DONT LES FEUILLES DEPUIS LONGTEMPS SE SONT EN ALLEES PAR LES TROIS CHEMINS-txt4

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Un peu au-delà de l’extrait

AUTOUR DE LA PLACE IL Y A QUELQUES MARONNIERS DONT LES FEUILLES DEPUIS LONGTEMPS SE SONT EN ALLEES PAR LES TROIS CHEMINS-txt5


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur – merci d’avance


Autour de la place il y a quelques marronniers dont les feuilles depuis longtemps se sont en allées par les trois chemins.
Sur les maisons, il est tombé quelques flocons de neige.
Jusqu’aux combles de la grange, une échelle longue, fragile et tordue, monte.
Sept heures viennent de sonner? C’est dimanche : aucune âme, aucun paroissien ne s’est encore hasardé sur le sol fabuleux.