« Le pays où l’on arrive jamais » – André Dhôtel – première page

P01-SUR DES PLACES SOUVENT DÉSERTES-image

« Je n’ai jamais interdit à un élève
de regarder par la fenêtre.
« 

disait André Dhôtel à propos de
cette forme ultime de l’école buissonnière
qui est encore possible (?) à l’époque moderne.

C’est ce que le Livre permet

et « Le pays où l’on arrive jamais » 
est une de ces fenêtres ouvertes sur
ce qui buissonne à deux pas de nous.

Croire qu’elle ne s’adresse qu’aux enfants
parce que deux enfants en sont les personnages (humains) principaux

serait (un bien grand) dommage
(ce serait un peu comme : croire que les pâtes ne s’adressent qu’aux italiens … 
on y perdrait la connaissance d’un continent entier du goût)
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