Le voyant – Eliette Abecassis

Couverture hautCOMMENT CROIRE-LETCouverture bas

 

COMMENT CROIRE-SOL


Il voyait des choses, il percevait le réel à un niveau de profondeur tel qu’il rejoignait l’artiste : il était un artiste du coeur de l’homme. Parfois, il voyait des images, de simples images, comme dans un film, ett elles étaient justes, précises, elles étaient vraie. Si je vous dis que je l’ai vu de mes yeux, le croirez-vous ?

Comment croire ce que l’on voit quand cela dépasse ce que l’on peut croire ?

Liberté

L ESPACE OÙ S EXPRIME NOTRE LIBERTÉ31-img

 

Paulo Coelho a écrit dans « Le Zahir » :

« La liberté n’est pas l’absence d’engagement, mais la capacité de choisir. »

 

 

L ESPACE OÙ S EXPRIME NOTRE LIBERTÉ2-img

 

Tout comme la biodiversité des plantes, des animaux, et notamment de l’homme, disparaît peu à peu, la diversité des choix de l’humain se réduit, Lire la suite

René Daumal – André Miguel

La voie négative-extrait 1


 

Le transhumanisme a le projet de modifier en l’améliorant, l’homme. Et ce avec le Le prix d'une photo - Daumal - Dietrich-1concours de la science et de la précision croissante avec laquelle elle nomme les mesures du réel et parvient en reproduire le signal correspondant. Lire la suite

Beauté – Katia Chausheva

Ce matin, sur France Culture dans son émission « Répliques »  Alain Finkielkraut  accueillait deux hommes très différents, en apparence tout du moins,

François-Xavier Bellamy qui invite dans son dernier livre à « Demeurer »
et
Sylvain Tesson l’éternel vagabond.

Au fil de l’émission, il apparaît au contraire que ces deux propositions de vie se rejoignent dans leur dénonciation du mouvement pour le mouvement.
Le vagabondage de Sylvain Tesson semble en effet être plus une invitation à la rencontre du réel dans une succession d’immobilité (?) qu’un appel au « bougement » perpétuel.

Katia Chausheva est photographe, on peut voir un aperçu de son oeuvre ici
(et ici)

Le rapport avec ce qui s’écrit plus bas ?

Elle s’inscrit dans le projet des trois personnes nommées.


Le monde connaîtra le meilleur et le pire lorsque

TOUS CES ÊTRES PRESSÉS-let

 

TOUS CES ÊTRES PRESSÉS-sol


 

Le monde connaîtra le meilleur et le pire lorsque tous ces êtres pressés de partir et d’arriver s’apercevront que la beauté a de profondes affinités avec l’immobilité.

Aforismi – Honoré de Balzac

(Merci à Iotop qui m’a aidé à corriger quelques oublis*)
SlowReading

nombres

 

Emprunt de la phrase du jour au site italien Aforismi 
qui propose un aphorisme par jour.
(23 Novembre 2018)

La citation est de *Honoré de Balzac

*elle est extraite de « Maison de Nucigen »

Au-delà de la seule conversion de tout bien matériel (et au-delà) en monnaie, l’auteur semble avoir eu la prémonition de la numérisation du réel !?

Nos vies sont régies de plus en plus par des suites de calculs qui s’enchaînent (algorithmes) selon des lois régies par les probabilités (où règnent les nombres et leur classement)

LA FELICITÀ MATERIALE RIPOSA-letnb

LA FELICITÀ MATERIALE RIPOSA-sol

 

La version française de cet aphorisme est

TOUT BONHEUR MATÉRIEL REPOSE-let

TOUT BONHEUR MATÉRIEL REPOSE-sol

 

La phrase sur le site Aforismi 

Ici dans sa version française

 


Jusqu’à… (chez les dessins d’humeur de Gilles)

Châteaux de la colère – Alessandro Baricco

Alessandro Baricco est l’auteur d’un merveilleux conte d’amour.
Dans un autre de ses romans on peut lire une phrase qui parlera au lecteur de « Soie« 

ACCADONO COSE CHE SONO-let

ACCADONO COSE CHE SONO-sol

 

Dans la traduction de Françoise Brun

DES CHOSES ARRIVENT QUI SONT-let

DES CHOSES ARRIVENT QUI SONT-sol


Pour feuilleter « Soie »

 

Pour feuilleter « Châteaux de la colère »

Tahar Bekri – Au souvenir de Yunus Emre

Aimer
La pierre abandonnée sur le chemin
Depuis la nuit des temps
Le coquelicot fragile
Loin des bottes des conquérants
Le bouleau qui attend le printemps

Par delà les vallées et les collines
Où ton cœur bat
Sans raison

AIMER LE RUISSEAU RÉVEILLÉ-let1

AIMER LE RUISSEAU RÉVEILLÉ-sol

 

 

Poème de Tahar Bekri extrait du recueil « Au souvenir de Yunus Emre », grand poète soufi (turc) du XIIIème siècle.

Aimer le ruisseau