LE VILLAGE PATHÉTIQUE – ANDRÉ DHÔTEL – 16

[La grâce naturelle
d’une enfant.]


     LORSQU ELLE MONTA SUR LA PLANCHE - letcr1-exp

 —
Si tu est novice,
plus facile avec les liens entre les mots
– à cliquer –

LORSQU ELLE MONTA SUR LA PLANCHE - letcr1-sr

Extrait du roman « Le Village pathétique »
de André Dhotel

 —

Parcours de lecture

LORSQU ELLE MONTA SUR LA PLANCHE - sr

En clair

LORSQU ELLE MONTA SUR LA PLANCHE - txt0r

 Un extrait plus long

LORSQU ELLE MONTA SUR LA PLANCHE - txt1r


 Merci de  signaler une erreur 


Elle avait acheté un maillot noir chez une mercière de Vouziers, et tous la regardèrent avec attention lorsqu’elle monta sur la planche. Elle prit son élan comme une gamine qui ne songe nullement à étudier son allure.  Mais son corps toucha la surface avec une précision si rigoureuse que l’eau rejaillit à peine. Elle partit seule à la nage le long des buissons de la rive opposée et ne revint qu’une demi-heure plus tard. Quand elle sortit de l’eau, les garçons la regardèrent marcher sur le gravier jusqu’à l’abri du bois.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s