AGENT IXE 13 – LE REPAIRE DE LA MORT – 2 – PIERRE SAUREL

le repaire de la mort - affiche
Les aventures de l’agent IXE-13 fleuron des services secret du Canada
pendant la seconde guerre mondiale.

Un feuilleton de Pierre Saurel

Sa première aventure,
fin du second épisode

« Le repaire de la mort »

 


[La phrase qui entretient le suspens
et tient le lecteur en haleine
jusqu’au prochain épisode …]

COMMENT IXE 13 S Y PRENDRA T IL  - letcr1

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Parcours de lecture (à cliquer pour remettre à l’endroit)

COMMENT IXE 13 S Y PRENDRA T IL  - sr

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La phrase en clair
COMMENT IXE 13 S Y PRENDRA T IL  - txt1


Et c’est pour cette raison que, deux jours plus tard, IXE-13 et ses deux amis, y compris Marius Lamouche, qui n’avait pas voulu le quitter, s’embarquaient à Marseille, à bord d’un paquebot à destination d’Oran et dont la route passait à proximité du fameux rocher solitaire.
Le commandant du paquebot avait reçu des Autorités Maritimes des instructions précises, lui enjoignant de se mettre à l’entière disposition de ces passagers (dont il ignorait d’ailleurs l’identité exacte) et d’obtempérer sans délai aux demandes qui lui seraient, par eux, formulées.
Comment IXE-13 s’y prendra-t-il pour pénétrer dans le repaire ennemi ?

 

 

LA CROISÉE DES MARELLES – ISABELLE PARIENTE-BUTTERLIN et LOUISE IMAGINE

Chez Publie.net

Isabelle Pariente-Butterlin nous dit quelques mots à propos de la croisée des marelles  :
« Kafka pense que le bonheur est quelque chose de mousseux. Quand nous les avons conçues, chacune de ces croisées des marelles était une bulle à l’intérieur de la structure du monde. C’est très précisément une histoire d’amitié qui est racontée ici, entre l’image et le texte, qui se répondent, s’entendent, se tiennent et forment une bulle de rêverie à l’intérieur du monde. »

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COMME UN JOUR DE NEIGE - letcr1

Extrait du recueil

« La croisée des marelles »

où se croisent les textes de
Isabelle Pariente-Butterlin
et les photographies de
Louise Imagine

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Parcours de lecture

COMME UN JOUR DE NEIGE - s

 L’extrait en clair sur babelio

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COMME UN JOUR DE NEIGE - txt0

Un extrait plus long
COMME UN JOUR DE NEIGE - txt1

Présentation sur Publie.net

En librairie de Publie.net

Chez Gabriel Franck

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N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur 


Comme un jour de neige, au petit matin, la neige est encore intacte, personne ne l’a foulée salie écrasée et le silence qui plane dans l’air comme un parfum est délicieux et absolument inespéré. D’autant plus gracieux que sa grâce éphémère et fragile disparaîtra bientôt sous les pneus encrassés des voitures dans un craquement crissement frottement et les pas de l’insomniaque sont seuls à l’apprécier dans ce que l’angoisse lui a permis de gagner sur l’angoisse.

JOURNAL DE LA BROUSSE ENDORMIE – Chant du deuil de Mylène – SERGE MARCEL ROCHE – 2



Journal de la brousse endormie - couvertureLes mots de Serge Marcel Roche
à propos de ses poèmes

(Précédés dans l’oeuvre par une magnifique* introduction de Anna Jouy qui met en parallèle deux mondes visibles/invisibles.)

« Poèmes écrits dans la chambre, de nuit.
Lui à la table ne fait rien que chercher
la douceur trop souvent absente du cœur humain,
la cherche dans la forme enneigée de l’effraie,
le nid de l’oiseau-soleil,
le silence du bois,
le coq sur le toit,
les arbres des forêts
et la chair tremblante du vent sous le poids de la gloire.

Vient le jour,
son pendant à porter,
les pistes à départir,
les heures à remonter,
le prochain pas à faire
avec la terre battue du corps
sous le couvert des nuages. »

L’oeuvre est disponible (à ce jour gratuitement) aux éditions Qazak (de Jan Doets)  ici

* au sens plein du terme


    


(à cliquer)ON DESCEND LENTEMENT - letcr1

Extrait du recueil de poèmes

 « Journal de la brousse endormie »
de

Serge Marcel Roche

« Chant du deuil de Mylène »

Itinéraire de lecture

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En clair

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 un extrait plus long

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Sous l’ampoule
Un lit trop grand pour elle
Froide en sa robe de poupée
Il y a des formes à terre assises
Au milieu de la nuit
Assises au centre de la terre
Qui jouent le jeu
Des plaintes des murmures
Il y a des ombres qui se penchent
Une main qui chasse les mouches
Car c’est le jour
déjà
avec ses oiseaux
ses fleurs de caféiers
On descend lentement
à neuf heures
Portant le bois
le corps
Dans la cour où la terre ouverte
Est vite refermée
Pas de mots
Pas de pleurs
Seulement quelqu’un pose
Une tache sanguine
Le calice solitaire
D’une rose de Chine