CAHIER DE L’HERNE – RENÉ GIRARD – dirigé par MARK ROGIN ANSPACH – 1 –

SOUS LA PRESSION D EGO INSATIABLES LE MONDE CLASSIQUE EXPLOSE ET SES FRAGMENTS S ELOIGNENT LES UNS DES AUTRES-let

Extrait du cahier de l’Herne
« René Girard »

sous la direction de Mark Rogin Anspach

Parcours de lecture
SOUS LA PRESSION D EGO INSATIABLES LE MONDE CLASSIQUE EXPLOSE ET SES FRAGMENTS S ELOIGNENT LES UNS DES AUTRES-s

En clair (sur babélio)

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SOUS LA PRESSION D EGO INSATIABLES LE MONDE CLASSIQUE EXPLOSE ET SES FRAGMENTS S ELOIGNENT LES UNS DES AUTRES-txt


Sous la pression d’ego insatiables, le monde classique explose et ses fragments s’éloignent les uns des autres

LA GRANDE IMPLOSION – RAPPORT SUR L’EFFONDREMENT DE L’OCCIDENT – PIERRE THUILLIER – 05

LES ACTIVITES DITES LUDIQUES SE TROUVAIENT A LA FIN DU XX EME SIECLE PRESQUE COMPLETEMENT COLONISEES PAR LES MARCHANDS-let 
                                                                           

 Extrait de l’essai  « La grande implosion »

de Pierre Thuillier

Parcours de lecture

LES ACTIVITES DITES LUDIQUES SE TROUVAIENT A LA FIN DU XX EME SIECLE PRESQUE COMPLETEMENT COLONISEES PAR LES MARCHANDS-s

En clair (sur babelio)

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LES ACTIVITES DITES LUDIQUES SE TROUVAIENT A LA FIN DU XX EME SIECLE PRESQUE COMPLETEMENT COLONISEES PAR LES MARCHANDS-txt


Les activités dites ludiques se trouvaient à la fin du XX ème siècle, presque complètement colonisées par les marchands

Qu’on comprenne bien : ce n’était pas simplement le manque de neutralité des journalistes qui était en cause.
Certains, à coup sûr, se livraient à des commentaires tendancieux, voire à de honteux bourrage de crâne. Et le public, parfois, devait gober d’énormes falsifications, Mais c’était l’idée même d’une information objective qui était illusoire.
Les poètes et les prophètes, eux, savent qu’ils créent ou recréent la réalité à leur manière.
Trop de modernes, ingénument, croyaient pouvoir échapper à la nécessité d’interpréter les faits, de leur donner sens en les intégrant dans un cadre mythique.

SARDINIA (on the road) – DANIEL BOURRION – 10

PEUT ETRE L ENVIE DE CROISER AL CAPONE SON OMBRE BLANCHE SUR LES PAVES QU ON VOULAIT NOIRS DE SANG SECHE-let

Extrait du roman « Sardinia »

de Daniel Bourrion

Parcours de lecture

PEUT ETRE L ENVIE DE CROISER AL CAPONE SON OMBRE BLANCHE SUR LES PAVES QU ON VOULAIT NOIRS DE SANG SECHE-s

L’extrait (sur babelio)
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PEUT ETRE L ENVIE DE CROISER AL CAPONE SON OMBRE BLANCHE SUR LES PAVES QU ON VOULAIT NOIRS DE SANG SECHE-txt

Daniel Bourrion chez Publie.net

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maintenant on va à Chicago sans bien savoir pourquoi pour le comment c’était rouler pour le pourquoi peut-être l’envie de croiser Al Capone son ombre blanche sur les pavés qu’on voulait noirs de sang séché l’envie d’aller au Nord et le Nord pour nous c’était droit Chicago on verrait bien envie de voir le lac voir de grandes eaux puisqu’à Sardinia, État de New York, États-Unis, n’étaient que des ruisseaux et deux ou trois étangs planqués derrière leurs arbres trop verts

LA PEUR – STEFAN SWEIG – 1 –

« Venaient ensuite ces ultimes paroles qui se voulaient rassurantes et que dans son énervement elle entendait à peine, puis le moment d’écouter, à l’abri derrière la porte, si personne ne montait ou descendait l’escalier. Mais  …

DEHORS IMPATIENTE DE SE SAISIR D ELLE LA PEUR L ATTENDAIT DEJA-let

                                                                     … lui étreignait si impérieusement le cœur qu’elle était toujours à bout de souffle avant même d’avoir descendu les quelques marches [et qu’elle sentait toutes ses forces, rassemblées au prix d’une extrême tension de ses nerfs, l’abandonner]. »

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dans le roman « La Peur  »

de Stefan Zweig

Parcours de lecture

DEHORS IMPATIENTE DE SE SAISIR D ELLE LA PEUR L ATTENDAIT DEJA-s

En clair (sur Babelio)

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DEHORS IMPATIENTE DE SE SAISIR D ELLE LA PEUR L ATTENDAIT DEJA-txt2

l’extrait … et ce qu’il y a autour


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Lorsque Irène quitta l’appartement de son amant et descendit l’escalier, cette peur irraisonnée s’empara d’elle à nouveau, tout à coup. Une forme noire se mit soudain à tourbillonner devant ses yeux comme une toupie, une affreuse raideur paralysa ses genoux, et elle fut obligée de se retenir très vite à la rampe pour ne pas tomber brutalement en avant. Ce n’était pas la première fois qu’elle osait prendre le risque de venir ici, et cette terreur soudaine ne lui était pas du tout inconnue ; elle avait beau lutter de tout son être, chaque fois qu’elle repartait elle succombait à ces accès de peur absurdes et ridicules. Aller au rendez-vous était beaucoup plus aisé. Elle faisait arrêter la voiture au coin de la rue et, sans lever les yeux, franchissait très vite les quelques mètres qui la séparaient de la porte cochère ; puis elle montait à la hâte les marches de l’escalier, sachant qu’il l’attendait déjà derrière la porte, prêt à ouvrir. Cette première angoisse, à laquelle se mêlait cependant une brûlante impatience, se dissipait dans l’étreinte passionnée des retrouvailles. Mais ensuite, quand elle s’apprêtait à rentrer chez elle, c’était un frisson différent, une mystérieuse terreur, confusément liée cette fois à l’horreur de la faute commise et à cette illusion absurde que, dans la rue, chaque regard étranger pouvait, en la regardant, deviner d’où elle venait, et adresser un sourire insolent à son désarroi. Les dernières minutes passées auprès de lui étaient déjà empoisonnées par l’inquiétude croissante causée par son appréhension ; au moment de partir, elle était si pressée et si nerveuse que ses mains tremblaient, elle percevait ce qu’il disait d’une oreille distraite et repoussait d’un geste impatient les derniers élans de sa passion. Partir, c’était alors la seule chose qu’elle désirait, de tout son être, quitter cet appartement, cet immeuble, fuir l’aventure, retrouver la tranquillité de son univers bourgeois. [C’est à peine si elle osait se regarder dans le miroir, redoutant la suspicion dans son propre regard, mais il lui fallait pourtant vérifier si aucun désordre dans ses vêtements ne trahissait ces moments de passion.] Venaient ensuite ces ultimes paroles qui se voulaient rassurantes et que dans son énervement elle entendait à peine, puis le moment d’écouter, à l’abri derrière la porte, si personne ne montait ou descendait l’escalier. Mais dehors, impatiente de se saisir d’elle, la peur l’attendait déjà, lui étreignait si impérieusement le cœur qu’elle était toujours à bout de souffle avant même d’avoir descendu les quelques marches [et qu’elle sentait toutes ses forces, rassemblées au prix d’une extrême tension de ses nerfs, l’abandonner].

j’ignore, (Nord ou Sud) où tu t’assiéras mon… – Anna Jouy – extrait

 En les après-midi

 des mots sous l’aube, de Anna Jouy

un extrait saisi  ce jour :

j’ignore, - Nord ou Sud - où tu t’assiéras mon... let  

Extrait de  « j’ignore, (Nord ou Sud) où tu t’assiéras mon… » publié
en les « après-midi » de

Anna Jouy


j’ai le crâne poreux des rêveurs.

CAMPEMENT – ANDRÉ DHOTEL – 12

  ON AVAIT OUBLIE LE REVE SANS SAVOIR QU ON AURAIT PU S EN SAISIR-let   

      

                         —                            

Extrait du roman « Campement »
de André Dhotel

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Parcours de lecture

ON AVAIT OUBLIE LE REVE SANS SAVOIR QU ON AURAIT PU S EN SAISIR-s

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ON AVAIT OUBLIE LE REVE SANS SAVOIR QU ON AURAIT PU S EN SAISIR-txt


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On avait oublié le rêve sans savoir qu’on aurait pu s’en saisir.