CLIMATS- LAURENT GRISEL – 1

« le monde est sans intention
le monde est sensible « 


Slow²Reading

PEUPLE QUI REGARDE LES ARBRES - letcr10

Extrait du poème
« Climat »

de Laurent Grisel

Editions publie.net
dans la collection L’Inadvertance, poésie

 

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Parcours de lecture

PEUPLE QUI REGARDE LES ARBRES - s

L’extrait
sur babelio

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PEUPLE QUI REGARDE LES ARBRES - txt0

Un extrait plus long

PEUPLE QUI REGARDE LES ARBRES - txt1

Une lecture de Climat (version courte) par l’auteur
Son site  imagine36tigres

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Merci à Laurent Grisel de m’avoir rappelé le pluriel des climats

« Climats, n’oubliez pas le  « s«  : il y en a plusieurs de toutes couleurs dans les histoires ailleurs avenirs imaginations »


les Mundurukus
désignés par eux-mêmes, dans leur langue : « Wuujuyû », « nous, notre peuple »
 
peuple en lutte autrefois contre l’exploitation du caoutchouc
les arbres saignés de leur sève
les hommes transformés en travailleurs
 
employés dans l’exploitation du kumaru, l’arbre de la fève tonka
un grand arbre très grand, il peut faire 35 mètres de haut —
ayez de grands bras, il peut faire 1 mètre de diamètre —
 
peuple qui regarde les arbres, là-haut, vers leur sommet
et loin, plus haut, plus loin encore
les astres frissonnants, murmurants
 
peuple en lutte contre l’orpaillage
le mercure tueur qui les empoisonne
et contre les pilleurs tueurs
empoisonneurs des cours d’eau et des sols
contre l’armée et les autorités complaisantes aux pilleurs

LE TORT DU SOLDAT – ERRI DE LUCA – 2

Le projet Slow²Reading


L ARTISTE DOIT - letc1

Lecture plus lente

L ARTISTE DOIT - let1

Extrait du récit « Le tort du soldat »
de Erri De Luca

Parcours de lecture

L ARTISTE DOIT - s

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Citation plus longue

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Il n’y a jamais eu de disputes entre nous. Nous savions nous taire avant de friser le conflit. Mes idées sur l’art étaient un sujet de vives discussions. L’artiste doit être humble devant la réalité, car il a la responsabilité de la reproduire, même défigurée. L’artiste est un suppléant de la réalité. Pour mon père, en revanche, il a toujours été un serviteur du pouvoir.
J’aime le cinéma américain, lui le détestait. Mais il admirait le cinéma russe, en noir et blanc, les champs longs et immenses où des milliers de figurants représentaient des batailles historiques. Les nazis ont dû apprendre à respecter les Russes, ils savent qu’ils ont perdu la guerre avec eux, moins qu’avec les Américains et après.

VOYAGE AU BOUT DE LA NUIT – LOUIS-FERDINAND CÉLINE – 6 –

Terrible phrase pour exprimer à quel point il y a avant et après l’horreur.

ON EST PUCEAU DE L HORREUR - letcr10

Pour une lecture plus lente
ON EST PUCEAU DE L HORREUR - let1
                                                                 

Extrait du roman « Voyage au bout de la nuit  »
de Louis-Ferdinand Céline

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Parcours de lecture

ON EST PUCEAU DE L HORREUR - s

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Nous étions jolis ! Décidément, je le concevais, je m’étais embarqué dans une croisade apocalyptique.
On est puceau de l’Horreur comme on l’est de la volupté. Comment aurais-je pu me douter moi de cette horreur en quittant la place Clichy ? Qui aurait pu prévoir avant d’entrer vraiment dans la guerre, tout ce que contenait la sale âme héroïque et fainéante des hommes ?
À présent, j’étais pris dans cette fuite en masse, vers le meurtre en commun, vers le feu… Ça venait des profondeurs et c’était arrivé.

L’ÉVIDENCE ABSURDE – RENÉ DAUMAL – 5

 

 

ET TANT PIS SI L ON PREND - letcr1

 

 

Pour une lecture plus lente

ET TANT PIS SI L ON PREND - let1



Extrait du recueil d’essais « L’Evidence absurde 1926-1934 – Essais et notes 1 »
de René Daumal

dans « Vulturne« 

parcours de lecture
ET TANT PIS SI L ON PREND - s

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Et tant pis si l’on prend ce que je dis pour du merveilleux à deux sous, pour des effets littéraires.

LE PORTRAIT DE DORIAN GRAY – OSCAR WILDE – 4

Slow²Reading
AVEC UN HABIT ET - letcr1


Pour une lecture plus lente
AVEC UN HABIT ET - let1

Extrait du roman « Le Portrait de Dorian Gray »
d’ Oscar Wilde

(traduction Christine Jeanney éditeur publie.net )

Parcours de lecture
AVEC UN HABIT ET - s

L’extrait

AVEC UN HABIT ET - txt0

Extrait plus long

AVEC UN HABIT ET - txt1


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* Slow²Reading : lecture lettre à lettre conformément à la « prière des mots »


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Il y a deux mois, je suis allé à une soirée chez Lady Brandon. Vous savez que nous, pauvres peintres, nous devons nous montrer en société de temps en temps, pour prouver que nous ne sommes pas des sauvages. Avec un habit et une cravate blanche, comme vous l’avez dit un jour, même un agent de change peut avoir l’air civilisé.

PAVANE POUR UNE INFANTE DÉFUNTE – ANNA JOUY – 3

Publié en numérique aux toutes nouvellesPavane pour une infante défunte - Anna Jouy - couverture
éditions Qazaq 
(Isba des cosaques des frontières)
Pavane pour une infante défunte – de Anna Jouy

L’oeuvre est disponible
chez les éditions Qazaq (de Jan Doets)  ici

 


COMMENT EN SUIS JE ARRIVEE - letcr1


Extrait du roman
« Pavane pour une infante défunte»
de Anna Jouy

Lecture plus lente

COMMENT EN SUIS JE ARRIVEE - let1

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parcours de lecture

COMMENT EN SUIS JE ARRIVEE - s

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COMMENT EN SUIS JE ARRIVEE - txt0

Anna Jouy en ses mots sous l’aube

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Comment en suis–je arrivée à ne plus rien aimer? Comment en suis–je arrivée à traverser la vie sans la voir? dit–elle tout haut.

L’ÉCHELLE DES ANGES – ALEXANDRO JODOROWSKY – 14

  (Un livre qu’Alexandro Jodorowsky a écrit pour achever un deuil)



CENT MILLE VASES D ARGILE - let1



Lecture moins lente
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CENT MILLE VASES D ARGILE - letc1

Extrait de « L’Echelle des anges »

de Alexandro Jodorowsky

parcours de lecture

CENT MILLE VASES D ARGILE - s

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Un extrait plus long
CENT MILLE VASES D ARGILE - txt1


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Dans son visage vide brûle la lampe invisible source de toutes les félicités et de tous les conflits.
(Celui qui se croyait spectateur était en vérité le spectacle), mais le pouvoir de l’illusion est tel qu’il l’attache à ce qui périt.
Cent mille vases d’argile sont les mirages d’une seule poignée de terre.

MOSA – MARTINE CROS

MES ENFANTS MES AMOURS MES HEURES DILUVIENNES IL PLEUVRA LONGTEMPS- letrc11


                                              

Extrait de l’essai « MOSA»
de Martine Cros

Ecrit à la suite des événements récents qui ont ensanglanté Paris
et fait frémir d’effroi, de colère et suscité la compassion de toute la France
ainsi que de tous ceux qui aiment les valeurs qu’elle défend,
bien au-delà de ses frontières.

parcours de lecture

MES ENFANTS MES AMOURS MES HEURES DILUVIENNES IL PLEUVRA LONGTEMPS- s

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MES ENFANTS MES AMOURS MES HEURES DILUVIENNES IL PLEUVRA LONGTEMPS- txt0

Le poème en son entier
à lire sur
http://allerauxessentiels.over-blog.com/

MES ENFANTS MES AMOURS MES HEURES DILUVIENNES IL PLEUVRA LONGTEMPS- txt1

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 N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur – merci d’avance


MOSA

mosaïque émotive en saillie sur ma peau
hérissée sans héros que vous-mêmes
partis parties dans la gueule kalachnikovéenne
mes enfants mes amours mes heures diluviennes
il pleuvra longtemps à la crue de cette chienne
soirée les bêtes se prenaient pour dieu et vous-mêmes
mes brebis comme biche sans vagues tapies
dans la fosse profonde arachnéenne

Histoires du delta – LAN LAN HUÊ – 2

Histoires du delta - couverture« Le balcon », « La fente »,
« Potamomancie », « Dans un pli de l’âme » et « Ramayana » relatent des historioles de ce delta du Sud  du Viêtnam où
elles ne sont pas seulement particularités régionales. Mais aussi et surtout mémoires. Plurielles, effacées, transformées. En transit.

L’oeuvre est disponible aux éditions Qazak (de Jan Doets)  ici

 L’illustration est de la main de Lan Lan Huê


   SAUVAGE LUI MEME - letcr10


  

 « Histoires du delta »
de Lan Lan Huê

Extrait de   « Dans un  pli de l’âme »

Itinéraire de lecture

SAUVAGE LUI MEME - s

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SAUVAGE LUI MEME - txt1



Certains racontent que l’infirmier avait été élevé enfant, par la nourrice. Elle venait des hauts–plateaux. Puis, quand elle est morte à son tour, c’est le village qui s’est occupé de lui. Fils de sauvage, sauvage lui–même, il a toujours vécu en marge du groupe. Il comprenait tout. Il comprenait la langue de chacun. Habité à la fois par l’esprit des plaines et celui des montagnes. Métissé.