LE VILLAGE PATHÉTIQUE – ANDRÉ DHÔTEL – 4

(Un village !)

       AH MES BONNES GENS - letcr1-exp       

Extrait du roman « Le Village pathétique »
de André Dhotel

 —

Parcours de lecture

AH MES BONNES GENS - sr

 —

En clair

AH MES BONNES GENS - txt0r

 


Merci de  signaler une erreur 


Ah ! Mes bonnes gens, il n’y a rien de plus désolant qu’un village !

MONDELING – GUILLAUME VISSAC & JUNKU NISHIMURA (1)

Slow²Reading


PARCE QUE LA NUIT COLLE - letcr1-exp

Extrait de la présentation de

« Mondeling »
de Guillaume Vissac  (textes)
et
Junku Nishimura (photographies)

par Louise Imagine

——

Parcours de lecture

PARCE QUE LA NUIT COLLE - SR

En clair

PARCE QUE LA NUIT COLLE - TXT0R

Un extrait plus long
PARCE QUE LA NUIT COLLE - TXT1r


Le site de Guillaume Vissac « Fuir est une pulsion »

#

____________________________

les TAGS donnent des mots de la grille.

___________________________________

Pour agrandir  cliquer dessus


Merci de signaler une erreur 


Avant-propos

Fruit du travail du photographe Junku Nishimura et de l’écrivain Guillaume Vissac, Mondeling nous immerge dans un univers nocturne, à la fois fascinant, inquiétant, désespérément sombre, et follement humain.
 
Les deux auteurs, dans ce dialogue où mots et images s’entrechoquent, nous invitent à pousser la porte d’un petit bar obscur à l’atmosphère confinée. Pousser la porte de cet établissement quelconque, un peu miteux et à peine accueillant mais chargé de sueur et de chaleur humaine, perdu dans les bas fonds de la ville, et s’y installer le pas traînant, à côté d’autres que l’on ne connaît pas, que l’on ne reverra plus, silhouettes incertaines et monologuantes. Pousser la porte de cet établissement MONDE, comme l’on pose lourdement ses fesses sur le bord d’un tabouret, les coudes sur le comptoir, la tête entre les paumes. Pousser la porte et s’installer derrière un verre, derrière la fumée de cigarette, pousser la porte une fois la nuit tombée, une fois la fatigue pressante de la journée bien instillée dans nos crânes sur nos épaules. Pousser la porte et écouter les grands éclats de rire et les détresses sourdes, les déclamations tonitruantes et les murmures délirants.
Pousser la porte donc et goûter à ces âmes noires et pures, à ces âmes folles et mouvantes, comme l’on trempe ses lèvres dans un alcool fort.
 
Parce que la nuit colle à nos peaux et à nos âmes.
Parce les mots se diluent et flambent dans l’alcool.
Parce que nous sommes humains.
Louise Imagine

VOUS VIVEZ DANS QUEL MONDE ? – CHRISTINE ZOTTELE – 2

Dans quel monde vous vivez - couverture« À la question « Dans quel monde vous vivez ? » je fais différentes réponses, selon les jours, selon mon humeur, selon la météo… Différentes réponses tout aussi vraies les unes que les autres. Je crois qu’il en va ainsi pour chacun d’entre nous : nous vivons tour à tour dans plusieurs mondes. Plus ou moins vivants.

Pour ma part, le monde du collège (…) me fait vivre et me permet de rejoindre d’autres mondes.

Le monde noir, blanc et silence des pages imprimées, par exemple. Depuis longtemps, depuis l’enfance, mon refuge et mon voyage. Dans le monde de la fiction, nous vivons plus intensément, plus fort, plus libres et tout fait sens. Libre à nous d’en sortir à notre gré.

Le monde où je vis s’écrit aussi. (…).

Bref, quelle était la question ? Dans quel monde vous vivez ? Je vis dans le vaste monde. Je vis dans un monde qui ne se pose pas de questions et ça me pose question. Je vis dans un monde de certitudes et je crois que ce n’est pas mon monde préféré. Je vis dans un monde noir, blanc – et cependant haut en couleurs – et silence.« 

Christine Zottele

disponible aux éditions QazaQ (de Jan Doets)  ici

 


IL NE FAUT PAS QUE JE TRAINE - letcr10

Extrait du recueil de nouvelles
« Vous vivez dans quel monde ? » de Christine Zottele 

« Portrait de l’auteure en fissurelle clypidine »

 —

Itinéraire de lecture

IL NE FAUT PAS QUE JE TRAINE - s

En clair

IL NE FAUT PAS QUE JE TRAINE - txt0

 Extrait plus long

IL NE FAUT PAS QUE JE TRAINE - txt1


N’hésitez pas à signaler une erreur 


Marcher dans la presque nuit du presque été. Où est ce maudit passage? Elle avait dit après la barre Verlaine à droite jusqu’au square Prévert; tu peux pas le manquer, il y a plein de roses trémières en ce moment. La brèche est derrière. Ça fait deux fois que je passe par là et je me retrouve toujours dans l’allée Rimbaud. Je rabats la capuche, reviens sur mes pas, il ne faut pas que je traîne longtemps dans le quartier. Ils peuvent devenir méchants, les poètes.

LE TORT DU SOLDAT – ERRI DE LUCA – 1



LA VOIX DES GARDIENS - letcr1

Extrait du récit « Le tort du soldat »
de Erri De Luca

Parcours de lecture

LA VOIX DES GARDIENS - s

En clair

LA VOIX DES GARDIENS - txt0

_____________________

les TAGS
donnent certains mots de la grille.

___________________________________

Pour agrandir cliquer


Merci de signaler une éventuelle erreur 


La voix des gardiens de prison se grave en haute-fidélité dans l’insomnie des prisonniers.

VOYAGE AU BOUT DE LA NUIT – LOUIS-FERDINAND CÉLINE – 7 –

De quoi faut-il avoir le plus
peur ?



COMME ON CHANGE J ETAIS UN - letcr1

 

——

Pour une lecture plus lente

COMME ON CHANGE J ETAIS UN - let1



                                                                 

Extrait du roman « Voyage au bout de la nuit  »
de Louis-Ferdinand Céline

——

Parcours de lecture

COMME ON CHANGE J ETAIS UN - s

En clair

COMME ON CHANGE J ETAIS UN - txt0

 Un extrait plus long

COMME ON CHANGE J ETAIS UN - txt1

____________________________

Les TAGS
donnent des mots de la grille.

___________________________________

Pour agrandir, cliquer


Merci de  signaler une erreur


combien n’aurais-je pas donné à ce moment-là pour être en prison au lieu d’être ici, moi crétin ! Pour avoir, par exemple, quand c’était si facile, prévoyant, volé quelque chose, quelque part, quand il en était temps encore. On ne pense à rien ! De la prison, on en sort vivant, pas de la guerre. Tout le reste, c’est des mots.
Si seulement j’avais encore eu le temps, mais je ne l’avais plus ! Il n’y avait plus rien à voler ! Comme il ferait bon dans une petite prison pépère, que je me disais, où les balles ne passent pas ! Ne passent jamais ! J’en connaissais une toute prête, au soleil, au chaud ! Dans un rêve, celle de Saint-Germain précisément, si proche de la forêt, je la connaissais bien, je passais souvent par là, autrefois. Comme on change ! J’étais un enfant alors, elle me faisait peur la prison. C’est que je ne connaissais pas encore les hommes. Je ne croirai plus jamais à ce qu’ils disent, à ce qu’ils pensent. C’est des hommes et d’eux seulement qu’il faut avoir peur, toujours.

LA ROUTE ANTIQUE DES HOMMES PERVERS – RENÉ GIRARD – 1


 NOUS SOMMES TELLEMENT SOUCIEUX DE RENDRE DIEU - letcr1-exp

… surtout si nous ne croyons pas en lui. »


Extrait de l’essai

«La Route antique des hommes pervers »
de René Girard

parcours de lecture

NOUS SOMMES TELLEMENT SOUCIEUX DE RENDRE DIEU - sr

En clair sur babelio
*

NOUS SOMMES TELLEMENT SOUCIEUX DE RENDRE DIEU - txt0r

____________________________

les TAGS
donnent certains mots de la grille.

___________________________________

Pour agrandir cliquer


Merci de signaler une erreur 


nous sommes tellement soucieux de rendre Dieu responsable de tous les malheurs de l’homme, surtout si nous ne croyons pas en Lui,

Les sirènes on ne les voit pas un couvercle est posé dessus – CHRISTINE JEANNEY – 02

 » noter qu’ici  ...
ON PEUT SE POSTER CHAQUE - letcr1-expo

                                                                           …  le papier envolé « 

 

Extrait des TODO listes
de Christine Jeanney

Les sirènes on ne les voit pas un couvercle est posé dessus

Parcours de lecture

ON PEUT SE POSTER CHAQUE - sr

En clair

ON PEUT SE POSTER CHAQUE - txt0r

Plus long

ON PEUT SE POSTER CHAQUE - txt1r


Christine Jeanney (chez publie.net)

son espace d’écriture sur la toile : Tentatives


– noter qu’ici on peut se poster chaque matin, enregistrer chaque changement qui viendrait s’installer, l’oiseau, la feuille, l’affiche, le papier envolé, définir cet endroit comme instrument de mesure d’échos du reste, s’en faire spécialiste effacé clandestin et compter les bourgeons précisément

UN HYMNE À LA PAIX (16 FOIS) – LAURENT GRISEL – 1

( …Enfin parce qu’ainsi, au centre des seize hymnes, comme leur axe, on sait que sans Voix de Femme il n’y a pas de paix. *)


Slow²Reading

ON VA DANS LA PAIX PAR ECOEUREMENT - letcr1





Extrait du recueil
« Un hymne à la paix (16 fois) »

de Laurent Grisel

Parcours de lecture

ON VA DANS LA PAIX PAR ECOEUREMENT - s

L’extrait

ON VA DANS LA PAIX PAR ECOEUREMENT - txt0

Un entretien avec l’auteur à propos de ce livre
Son site  imagine36tigres

____________________________

les TAGS
donnent des mots de la grille.

___________________________________

Pour agrandir une image, cliquer dessus


Merci de signaler une  erreur


Et ces gars que la guerre nous a
rendus, étrangers, mutilés tous,
on les prend dans nos bras.
On fait vie avec. On refait vie avec.
 
Aller librement dans les ruines,
chercher librement de quoi nourrir,
habiller, bercer – se blottir, se reposer –
ouvrir grand les bras, embrasser,
recevoir les baisers, aimer,
serrer fort.
 
On va dans la paix
 
par écœurement du sang versé,
par lassitude d’avoir tant de morts à enterrer et d’être
encore vivantes,
par désir de silence,

L’ÉCHELLE DES ANGES – ALEXANDRO JODOROWSKY – 15

  (Un livre qu’Alexandro Jodorowsky a écrit pour achever un deuil)

CE N EST QU EN BAILLONNANT LE VAMPIRE DE LA RAISON - let1


Lecture moins lente
(cliquer pour agrandir)

CE N EST QU EN BAILLONNANT LE VAMPIRE DE LA RAISON - letcr1

Extrait de « L’Echelle des anges »

de Alexandro Jodorowsky

parcours de lecture

CE N EST QU EN BAILLONNANT LE VAMPIRE DE LA RAISON - s

L’extrait sur babelio

*

CE N EST QU EN BAILLONNANT LE VAMPIRE DE LA RAISON - txt0


Les TAGS
donnent certains mots de la grille.

___________________________________

Pour agrandir une image, cliquer dessus


Merci de signaler une erreur 


Ce n’est qu’en bâillonnant le vampire de la raison que nous pourrons entrer dans la cathédrale secrète de l’âme.