La planète des Normes – Jan De Fast – 09

La planète des normes est un roman de Jan De Fast écrit dans les années 70, belles années de la collection fleuve noir.

L’auteur y évoque un monde où l’esprit des humains est, tout comme le corps, entouré de soins qui lui « évitent », ainsi qu’à la société, tout dérèglement, tout dépassement de la normalité.
Pour cela, la solution idéale :  la machine et les mots sans épaisseur de la « Norme »

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Couv-cut - la planète des Normes

Allan se demande s’il doit poursuivre sa mission d’enquête. Même si la question de la compatibilité avec le monde auquel il appartient a sa réponse (négative), reste l’aide éventuelle à apporter, le plus discrètement possible, dans le cas où les habitants de cette planète seraient menacés. Est-il vraiment sur le « meilleur des mondes » ?
Et dans le cas où son intervention serait nécessaire, comment pourrait-il échapper à la surveillance du système des « Normes » pour intervenir ?
[Sa dernière interrogation étant comme un écho au fameux textes traitant de « La servitude volontaire« ]


Couverture - la planète des Normes


18 - SE DÉBARRASSER-le(Ou … plus facile)
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Toute cette police particulière qui servait d’intermédiaire entre les machines et le peuple serait aussitôt alertée, quadrillerait le territoire, multiplierait ses filets et personne ne viendrait à l’aide du criminel. Il ne pourrait se cacher nulle part, la partie serait trop inégale.
Les Servants, Alan le savait maintenant, n’étaient pas de quelconques sbires, c’étaient au contraire des hommes d’un quotient intellectuel supérieur avec lesquels il fallait vraiment compter.
Le professeur Féhir l’avait expliqué dès le premier jour : tout déviant primaire était réintégré dans le rang après normalisation. Mais s’il y avait récidive, la seconde intervention était plus profonde et le sujet ne retournait plus dans son milieu ; il devenait un Servant.
Étant donné que le désir d’échapper aux Normes ne pouvait naître que dans un esprit très évolué, les quelques centaines de milliers d’individus constituant cette caste particulière possédaient donc des cerveaux nettement au-dessus de la moyenne, ils étaient de taille à déjouer toutes les ruses.

19 - CETTE TECHNIQUE -le (Ou … plus facile)
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et démontrait à quel point la programmation des machines était proche de la perfection : il ne peut y avoir de meilleur agent de sécurité qu’un rebelle converti et la parcelle d’autorité qui lui est ainsi confiée achève d’en faire un loyal sujet. On ne rêve de bouleverser un ordre établi que lorsqu’on lui est subordonné, à partir du moment où on devient soi-même un chef, on n’a plus d’autre souci que de maintenir cet ordre… Encore une fois, l’aventure en valait-elle vraiment la peine ? Alan ne pouvait s’empêcher d’évoquer la classique image du singe se regardant dans un miroir : L’animal contourne la glace pour essayer d’atteindre ce congénère inconnu qui copie ses grimaces et naturellement ne trouve personne derrière.

20 - ET SI LES NORMES- le(Ou … plus facile)
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La planète des normes est un roman de Jan De Fast écrit dans les années 70, belles années de la collection fleuve noir.

L’auteur y évoque un monde où l’esprit des humains est, tout comme le corps, entouré de soins qui lui « évitent », ainsi qu’à la société, tout dérèglement, tout dépassement de la normalité.
Pour cela, la solution idéale :  la machine et les mots sans épaisseur de la « Norme »

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Couv-cut - la planète des Normes

A travers la réflexion d’Allan à propos de cette étrange civilisation, nous découvrons un des outils principaux au service des Normes : les bracelets nommés « psycho-traceurs » qui ont quelques ressemblances avec d’autres outils, bien réels ceux-là, qui se développent ici ou là, au service de la « sécurité de tous« 


Couverture - la planète des Normes


C’était là qu’intervenait la fonction contrôle des machines : veiller en somme à ce que chaque membre de la population soit toujours satisfait de son sort et surtout ne désire pas le modifier.
La Loi ainsi établie et promulguée était parfaite jusque dans ses moindres détails et il aurait été criminel de vouloir la changer au nom d’une …

15 - D’ UNE PHRASÉOLOGIE-le(Ou … plus facile)
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C’eût été ouvrir la porte à l’anarchie et à tous les maux qui en auraient résulté.
Là était le rôle des psycho-traceurs, ces bracelets individuels qui retransmettaient en permanence aux Normes les courbes d’activités cérébrales de chaque citoyen.
Lorsque la mentalité d’un Hodien devenait anormale, lorsque des conceptions hors série naissaient en lui et s’intensifiaient, le graphique enregistré se déformait et, dans la case correspondante à sa fiche d’identité, un voyant rouge s’allumait. Une psychose de déviation venait de se manifester.
Certes le phénomène était rare, l’équipement des Normes datait de nombreuses générations et la très grande majorité des sujets était conditionnée d’une façon quasi héréditaire. …

16 - N’ ÉTAIT PLUS CAPABLE-le(Ou … plus facile)
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, mais cela se produisait parfois. Le « déviant » ainsi détecté n’était cependant pas considéré comme un coupable, il n’était pas question de le châtier, de le mettre au ban de la société, de l’interner dans une prison ou dans un camp de concentration. C’était un malade, un patient atteint d’une affection psychotique qui n’était pas plus répréhensible ni plus honteuse que la tuberculose ou le diabète. Il devait simplement être soigné. Un groupe spécial de fonctionnaires dépendant directement des Normes, les Servants, allait le chercher en se guidant directionnellement sur les émissions du psycho-traceur, l’emmenait à la clinique neurologique où il était soumis à cette intervention orthoneuronale à laquelle Alan avait participé, et d’où il ressortait guéri, c’est-à-dire à nouveau « normal ». …

17 - « NORMAL » . -le(Ou … plus facile)
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NORME :

nom féminin xiie siècle. Emprunté du latin norma, « équerre », puis « règle, loi ».

1.  Type, état, comportement qui peut être pris pour référence ; modèle, principe directeur qu’on tire de l’observation du plus grand nombre*Norme esthétique, morale, juridique. Définir une norme. S’écarter de la norme.

▪  TECHNIQUE. Norme de sécurité, d’isolation. Mettre un appareil, une installation aux normes. Norme française, norme européenne homologuée, label de conformité aux règles de fabrication qui sont en vigueur en France, en Europe.
2.  MATHS. La norme d’un vecteur euclidien, le nombre qui donne la mesure** de sa longueur.
* Peut donc être une dérive de la démocratie prise alors comme prétexte de normalisation (sondage d’opinion).
**Cette définition suppose que les éléments concernés par la norme soient mesurables (quantités) ce qui exclut (hors réduction de ce mots par les organismes normalisateurs) les qualités.

Opération orthoneuronale :

Opération qui consiste à remettre les neurones (et donc le comportement) à l’équerre (droit) dans le cas où l’auto-régulation comportementale*** est déficiente.

*** On utilise souvent le terme flou « régulation comportementale » qui omet le sujet.
Lequel peut-être intérieur (il s’agit alors effectivement d’auto-régulation comportementale)   ou extérieur (médicament, intervention chirurgicale, traitement psychologique (exemple) …)

La planète des Normes – Jan De Fast – 07

La planète des normes est un roman de Jan De Fast écrit dans les années 70, belles années de la collection fleuve noir.

L’auteur y évoque un monde où l’esprit des humains est, tout comme le corps, entouré de soins qui lui « évitent », ainsi qu’à la société, tout dérèglement, tout dépassement de la normalité.
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Couv-cut - la planète des Normes

Allan, l’envoyé d’Alpha, découvre les outils au service de la société parfaitement équilibrée et notamment l’entité qui est à la tête de cette gestion idéalement centralisée.


Couverture - la planète des Normes


Dans le vocabulaire qu’il avait emmagasiné au début, le vocable revenait très souvent et le translateur sémantique lui-même l’avait assimilé à celui de « loi » ou de « principe directeur ». Le code civil et pénal en quelque sorte, l’ensemble des règlements et préceptes régissant la vie sociale sur Hod, les articles ordonnant ou interdisant telle ou telle action conforme ou contraire à la législation en vigueur et, en fait, c’était bien cela, dans une certaine mesure tout au moins. Les Normes constituaient bien la base juridique sur laquelle se réglait l’ensemble de la civilisation hodienne, mais elles ne se composaient pas d’un ensemble de textes pondus et remaniés par des législateurs sous la direction d’un parlement ou d’un exécutif pour être utilisées par une hiérarchie de tribunaux servis par un appareil policier. …

13 - C’ ÉTAIT À LA FOIS-le(Ou … plus facile)
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Quelque part dans la banlieue de la capitale s’érigeaient de gigantesques constructions à l’intérieur desquelles de puissants ordinateurs étaient groupés par dizaines de milliers. C’était dans leurs immenses mémoires que se trouvait inscrite la Loi, c’était la technocratie poussée à la limite, puisque le technicien n’était plus nécessaire sauf pour réparer un éventuel court-circuit et que la machine agissait seule en fonction d’une programmation définitive conçue pour que tout sur la planète demeure « normal ». Le terme exact était « Centre de gestion et de contrôle ». Les milliards de circuits électroniques renfermés dans ces armoires étaient là pour assurer à la communauté entière un rythme de vie sans problème, calculant les besoins sur tous les plans et y répondant à chaque instant par la régulation des ressources, le fonctionnement des exploitations et celui des industries de transformation et de production, l’animation des réseaux de distribution ; il ne pouvait jamais y avoir ni excès ni disette, ni surabondance ni rupture de stock. Toutefois la continuité de la vie économique n’était pas le seul but des Normes, le facteur sociologique était tout aussi important sinon davantage. Il était indispensable …

14 - QUE LUI AUSSI SOIT-le(Ou … plus facile)
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L’individu lambda l’ignore souvent, parfois même il connaît cette réalité, mais n’en mesure pas réellement les conséquences … une grande partie de notre existence est déjà régit par des normes pilotées par des machines/programmes/algorithmes
Un exemple entre mille : l’orientation des élèves de collège (en lycée ou dans les différentes section des lycées professionnel) est depuis plus de 10 ans gérée par des programmes. En entrée : les notes des élèves, en sortie … leur avenir.
Ce système étant jugé plus juste qu’une commission d’orientation où certes la subjectivité était présente, mais où d’autres critères absents des notes où les modulant pouvait être pris en compte.
Mais l’ensemble des acteurs qui étaient concernés par ces commissions, lourde de responsabilité et de situations difficiles à prendre en compte dans leur globalité, chefs d’établissements, conseillers d’orientations psychologues, … se sont trouvés soulagés.
En quelques secondes un travail qui leur demandait des heures de débats souvent difficiles et chargés de pathos, était expédié.
Quelques années plus tard … le même système régit l’orientation dans les études supérieures.

algorithme machine - Planète des Normes

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La planète des normes est un roman de Jan De Fast écrit dans les années 70, belles années de la collection fleuve noir.

L’auteur y évoque un monde où l’esprit des humains est, tout comme le corps, entouré de soins qui lui « évitent », ainsi qu’à la société, tout dérèglement, tout dépassement de la « Norme »

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Couv-cut - la planète des Normes

L’auteur revient sur l’arrivée de l’envoyé de la planète Alpha et les circonstances de son « infiltrations ». (Il s’est substitué à une des victimes d’un accident d’aéronef.)
On apprend également en quoi consiste l’originalité de ce monde – repéré du fait de son absence totale d’évolution – révélée par un objet technique qu’Alan prend dans un premier temps pour une montre.


Couverture - la planète des Normes


La transformation ultérieure ne posait aucun problème, le Hodien était de la même taille que lui et, à l’aide d’un peu de dermoplastie et d’implants pigmentaires, l’Envoyé eut tôt fait de rendre son visage suffisamment analogue à celui du passeport. En détachant le bracelet fixé au poignet gauche du mort pour le mettre au sien, il haussa les sourcils d’étonnement, il ne s’agissait pas d’une montre, comme il s’y attendait, mais d’un disque assez épais dépourvu de cadran et complètement lisse. Un mot enregistré pendant son imprégnation lui revint en mémoire : psycho-traceur, et il se mit à examiner soigneusement l’objet à l’aide de l’équipement très complet du laboratoire occupant toute la section centrale du Blastula. C’était bien cela, un microsenseur enregistrant et réémettant l’activité bioélectrique de son porteur, les ondes cérébrales en particulier. Ainsi, chaque individu de la planète se trouvait donc …

11 - RELIÉ EN PERMANENCE-le

(Ou … plus facile)
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Bien des choses encore obscures, dans tout ce qu’Alan avait appris, s’éclairaient d’un jour nouveau et si la civilisation hodienne était en retard dans beaucoup de domaines, elle ne l’était pas en matière de téléinformatique et d’ordination électronique, pareille réalisation miniaturisée en était la preuve. Avec un sourire pensif, l’Envoyé assujettit le traceur à son bras  (…) personne ne devait jamais oser se séparer de cet appareil sous peine de devenir immédiatement suspect de mauvaises intentions.

Il n’y avait plus qu’à faire disparaître définitivement le cadavre du vrai Kleeth au fond d’une crevasse du glacier, puis à se transporter au-dessous du lieu de l’accident et attendre. La réapparition quelque part des fréquences du psycho-traceur avertirait de la présence d’un survivant de la catastrophe, on viendrait à son secours. Cela dura longtemps  (…) Quand on le découvrit, à demi paralysé par le froid, il était vraiment temps, il sentait qu’il allait céder à l’engourdissement fatal et se préparait à rappeler le module pour éviter de partager le sort du véritable Kleeth, il commençait même à se demander s’il aurait la force de se traîner jusque dans la cabine. En tout cas, aux yeux des sauveteurs, son état de semi-cadavre était parfaitement convaincant.

*

* *

C’est donc ainsi que, après avoir reçu les premiers soins que nécessitait son état, il fut transporté jusqu’à sa destination officielle conformément aux documents contenus dans son portefeuille et se retrouva sans autre difficulté dans le centre neurologique d’Ejy-hod, d’abord en tant que convalescent puis en qualité d’assistant du professeur Féhir. Son intégration avait réussi en tout point et, en outre, cette quinzaine de séjour dans les vastes bâtiments de la clinique dont il faisait désormais partie avait apporté à son étude de multiples précisions que cette première intervention réalisée sous la conduite …

12 - DE SON PATRON-le(Ou … plus facile)
*


 

 

 

 

 

 

La science fiction des années 70 semble parfois bien loin de nous parce qu’elle utilise souvent de supposés progrès techniques qui, aujourd’hui encore paraissent hors de portée. Mais les trames qu’elle explore sont très souvent, pour peu qu’on les transpose judicieusement, très proches de certaines réalité quotidienne de nos civilisations. 

 

IL EST FORT POSSIBLE QUE-leNB

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La planète des normes est un roman de Jan De Fast écrit dans les années 70, belles années de la collection fleuve noir.

L’auteur y évoque un monde où l’esprit des humains est, tout comme le corps, entouré de soins qui lui « évitent », ainsi qu’à la société, tout dérèglement.

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Couv-cut - la planète des Normes

Ainsi celui qui s’est présenté comme le seul rescapé d’un naufrage, n’est pas le docteur Kleeth. Il s’appelle Alan, vient d’un ensemble de mondes civilisés et a une mission précise en rapport avec la planète où il s’est infiltré.

Pour préciser cette mission, l’auteur fait ici un petit détour par le rôle que joue la planète Alpha, dont Alan est l’envoyé en mission spéciale.

Occasion pour JAN de FAST d’évoquer le destin des civilisations.


Couverture - la planète des Normes


Pour en revenir aux problèmes posés par la découverte de civilisations extra-terrestres perdues quelque part dans le Cosmos, aucune décision immédiate ne pouvait être envisagée et en première mesure, le rapport du Service Cosmodésique entraînait automatiquement l’interdiction d’approche du secteur jusqu’à plus ample informé.
De deux choses l’une en effet ou bien, et c’était le cas le plus fréquent, cette race inconnue se situait à un niveau primaire et par conséquent son évolution devait se poursuivre sans interférences ni risques de traumatisation — telle était la grande Loi Galactique. Ou bien elle avait déjà atteint un stade intellectuel très développé, l’essor technologique par exemple, et un contact interstellaire pouvait être envisagé.
Toutefois là encore plusieurs hypothèses se présentaient. Les mécanismes de la pensée de ces indigènes pouvaient être irréductibles à ceux des Terriens, toute communication serait donc impossible et on devrait se contenter de les étudier avec précaution sans y toucher.
Ils pouvaient également en être encore au stade des instincts égocentriques, c’est-à-dire manifester une attitude hostile envers tout étranger quel qu’il soit et surtout s’il venait de l’espace ; dans ce cas il était préférable de les laisser mijoter …

09 - DANS LE BAIN DE LEURS-le(ou … plus facile)
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Restait la rare possibilité qu’ils aient franchi les étapes du purgatoire jusqu’à la disparition de ces tendances belliqueuses qui avaient jadis failli conduire l’humanité terrienne à sa perte mais, de toute façon, il fallait d’abord savoir à quoi s’en tenir.
C’était le rôle des Envoyés d’Alpha ; se rendre sur place, s’intégrer dans le milieu, l’étudier in situ, déterminer si de futures relations seraient possibles ou non.
La mission avait été proposée à Alan non seulement à cause de sa grande expérience en matière de races galactiques, mais aussi à cause d’un détail particulier.
D’après les premiers relevés des sondes autonomes, cette population, bien qu’encore relativement jeune et pourtant déjà dense — trois milliards environ — paraissait vivre dans un état d’équilibre complet sans luttes intestines ni querelles territoriales et ce simple fait constituait a priori une anomalie d’ordre socio-psychologique ; un médecin était donc tout indiqué, tant …

10 - IL PARAISSAIT-le(Ou … plus facile)
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La planète des normes est un roman de Jan De Fast écrit dans les années 70, belles années de la collection fleuve noir.

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Le docteur Kleeth (?) après avoir opéré le cerveau d’un patient considéré comme « anormal » par la « Machine des Normes » apprend ce que l’on fait dans le cas des récidives, lors d’un second « déséquilibrage » du cerveau chez une même personne. Mais il ne sait pas apparemment ce que signifie devenir un « SERVANT ».

Mais qui est ce docteur Kleeth dont le comportement semble un peu étrange au lecteur lorsqu’il se retrouve seul …


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Après un rapide dîner dans la salle de garde, Kleeth suivit le conseil du patron et regagna le confortable petit studio qui lui était affecté. Se comportant comme il en avait désormais pris …

07 - L’ HABITUDE-le(Ou .. plus facile)
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presque entièrement consacré comme toujours aux résultats des épreuves sportives. Après un délai raisonnable il coupa, se dévêtit tranquillement, se coucha, éteignit la lumière. Allongé dans son lit, il attendit encore quelques instants puis, tendant le bras vers ses vêtements posés près du lit, saisit sa ceinture de cuir qu’il palpa d’un geste précis. Sous la pression de ses doigts exercés, une mince fente invisible s’entrouvrit, révélant une poche secrète ménagée dans l’épaisseur d’où il tira un étroit bandeau de plastique métallisé relié par un très fin câble souple au microgénérateur intégré dans la boucle en forme de disque chromé. Il fixa ce bandeau autour de son front et, dans le noir, se détendît avec un soupir de soulagement. A partir de maintenant, toutes les manifestations bioélectriques de son cerveau ne pourraient plus rayonner à l’extérieur à l’exception des ondes delta, celles du sommeil ; pour les détecteurs ultra-sensibles des toutes-puissantes Normes, le docteur Kleeth dormait tranquillement et il pouvait enfin penser, réfléchir à son aise, faire la somme de tout ce qu’il avait appris jusque-là, en tirer les conséquences, échafauder des projets dont le plus bénin aurait fait bondir le professeur Féhir. Il pouvait surtout redevenir pendant quelques heures vraiment lui-même, c’est-à-dire non pas …

08 - UN HODIEN , -le(Ou … plus facile)
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La planète des normes est un roman de Jan De Fast écrit dans les années 70, belles années de la collection fleuve noir.

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Le docteur Kleeth (?) pratique, sous la direction du patron du service « d’orthoneururgie », sa première intervention.
Il est complimenté …
Il pose alors quelques questions à propos de cette « opération »


Couverture - la planète des Normes


— je suis fier d’avoir mérité pareille appréciation de la part d’un maître tel que vous. Notre homme est donc guéri ?

— Vous avez constaté vous-même que son cerveau est complètement rééquilibré.  …

05 - SON COMPORTEMENT-le(Ou … plus facile)
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— Il n’y a pas de risque de récidive ? Des anastomoses shuntant les synapses sidérées ?

— Cela n’arrive en moyenne que dans la proportion de quinze pour cent des cas. Nous en sommes quittes pour recommencer l’intervention, mais évidemment, à partir de ce moment-là, le sujet doit être plus particulièrement suivi et contrôlé. …

06 - ON LE CHANGE-le(Ou … plus facile)
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… Ainsi il continue à être utile à la société et même doublement.

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L’unique rescapé de l’écrasement d’un astronef sur la planète désignée par le titre est un médecin (le docteur Kleeth ?) censé intégrer une équipe « d’orthoneururgie ».
Le responsable de cette équipe lui montre en quoi consistera son travail, sur un cas pratique, un patient qui est envoyé pour une « opération » … de routine (!?)


Couverture - la planète des Normes


Kleeth examina le grand écran qui se dressait devant lui, fouillant attentivement du regard l’image lumineuse où s’enchevêtrait tout un complexe lacis de cheminements sinueux coupés de masses blanchâtres de forme anguleuse, de faisceaux ramifiés, d’îlots aux contours irréguliers, de canaux. A première vue, ce fouillis aurait pu ressembler au plan d’une cité gigantesque avec ses innombrables rues, ses carrefours, ses voies de communication, ses gares, ses postes de triage, ses réseaux de toute sorte, mais tout cela lui était familier; il reconnaissait sans hésiter cette figuration agrandie d’un secteur particulier de l’encéphale du patient avec ses fibres nerveuses et ses neurones. Cet appareil d’examen endoscopique était remarquable en soi, mais jusque-là, il ne pouvait l’étonner, il en avait lui-même bien souvent utilisé d’analogues pour ses diagnostics. Des appareils qui étaient même beaucoup plus compacts et miniaturisés.

— Je me situe parfaitement…, murmura-t-il.

— Bon. Passons à la vérification des éléments donnés. Nous avons d’abord une hypertonie en bêta : actionnez la touche correspondante sur le clavier de syntonisation… Oui. Celui de gauche… et activez le contraste de phase, en haut. Vous voyez que maintenant seuls quelques faisceaux demeurent nettement visibles avec une brillance particulière alors que tous les autres sont estompés. Nous sommes en phase avec l’onde cérébrale voulue. La tonalité …

03 - DE L’ IMAGE-le(Ou … plus facile)
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Successivement les autres fréquences furent ainsi passées en revue, présentant à chaque fois une anomalie de teinte correspondant effectivement aux indications de la fiche ; une seconde série de contrôles effectués sur les gammes alpha, delta et upsilon qui conservaient toutes une blancheur uniforme prouva que les localisations indiquées étaient en tout point exactes. Féhir reprit la parole :

— Je vous ai fait faire toute cette séquence de vérifications dans le but de bien vous accoutumer à la manipulation. En réalité elles ne sont jamais nécessaires sauf par acquit de conscience, les enregistrements des Normes ne peuvent pas être erronés et ce serait du temps perdu que de chercher à les prendre en défaut. Passons à l’intervention correctrice. Revenez en bêta et activez le troisième panneau au centre, celui du microlaser. Tout ce que vous avez à faire maintenant c’est de déplacer à l’aide de ce levier directionnel le collimateur lumineux qui vient d’apparaître sur l’écran pour qu’il encercle successivement chaque synapse bleue et, à chaque fois, vous excitez l’émission du rayon avec ce potentiomètre. Allez-y très doucement en vous guidant sur les variations de teinte et jusqu’à ce que le tracé devienne blanc, sans aller jusqu’au rouge, surtout ! Notre but est d’obtenir une simple sidération, pas une destruction des fibres : amortir une hypertonie et non provoquer une lésion si minime soit-elle. Notre sujet ne doit pas sortir d’ici diminué de quelque façon que ce soit, mais seulement guéri de sa psychodéviation. …

04 - MAIS SEULEMENT- le(Ou … plus facile)
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— C’est la base même de notre profession, monsieur !

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Couverture - la planète des Normes

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L’auteur y évoque un monde où l’esprit des humains est, tout comme le corps, entouré de soins qui lui évitent, ainsi qu’à la société, tout dérèglement.Couv-cut - la planète des Normes

Un monde proche de celui que décrit Orwell dans son roman 1984
Mais le contrôle exercé sur la population de cette planète y est bien plus invasif.
On y pratique « l’orthoneururgie »


Couverture - la planète des Normes


Le professeur Féhir, patron du service d’orthoneururgie du Centre d’Ejy-hod, leva la tête et considéra avec un sourire bienveillant l’homme en blouse vert pâle qui venait de s’encadrer dans la porte de son bureau.

— Ah ! docteur Kleeth ! Entrez, je vous prie, et asseyez-vous. Vous semblez en excellente forme !

— Je me sens tout à fait bien, monsieur. Il y a presque deux semaines que l’accident est arrivé, et j’ai eu le temps de me remettre du choc. A part quelques gelures, je n’avais du reste aucune lésion.

— Les examens ont été entièrement satisfaisants, en effet. Vous avez eu une chance exceptionnelle de sortir indemne de cette catastrophe aérienne où tous les autres passagers de l’équipage ont péri.

— Il n’y a vraiment eu aucun autre survivant que moi ? Quand j’ai repris connaissance, j’avais roulé en bas de la pente trop loin pour pouvoir remonter jusqu’à l’épave, mais j’espérais que l’équipe de sauvetage…

— Aucun, Kleeth. En pleines montagnes polaires et au milieu d’une tempête de neige, ceux qui n’avaient pas été tués sur le coup sont morts très vite de froid, votre résistance physique est vraiment extraordinaire. Il s’en est fallu de très peu, du reste, votre psycho-traceur avait cessé d’émettre pendant plusieurs heures.

— J’ai dû certainement traverser une phase de coma avancé — le stress, l’anesthésie des basses températures… Il est heureux pour moi que mon cerveau n’ait quand même pas complètement flanché et qu’on ait pu me retrouver à temps. Mais maintenant je vais très bien et j’ai hâte de me remettre au travail. Je me suis déjà quelque peu familiarisé avec le Centre pour tromper l’ennui de la convalescence que vous m’aviez imposée.

— Je sais que, comme tout médecin, vous êtes un mauvais malade et qu’au lieu de vous détendre vous avez suivi les visites dans les salles, assisté aux conférences ou hanté les bibliothèques. J’apprécie cette conscience professionnelle, d’ailleurs.

— J’aurais sûrement récupéré moins vite en gardant la chambre, monsieur. Et puis, n’oubliez pas que je viens d’un petit hôpital d’une lointaine province, j’ai beaucoup à apprendre pour être digne de travailler auprès de vous, dans la première clinique de la capitale de Hod.

— Excellent esprit qui me fait augurer favorablement de notre collaboration, docteur. Je m’y attendais du reste, ce n’est pas par hasard que les Normes vous ont désigné pour une affectation dans mon service, le dossier que j’ai devant moi confirme votre valeur. Voyons… spécialiste en neurologie… chef de clinique chirurgicale au Centre B d’Ylréa… Les urgences dont nous nous occupons ici …

01 - SONT D’ UN ORDRE-le

(Ou … plus facile)

— J’en suis certain, et j’espère bien ne pas trop vous décevoir. C’est une discipline nouvelle pour moi.

— Évidemment, puisqu’on ne la pratique qu’ici, mais ce n’est qu’une question de formation technique, les bases du diagnostic nous sont fournies par les Normes. Je vous ai convoqué maintenant pour vous mettre dans le bain ; je dois effectuer une intervention simple et vous serez mon assistant. Accompagnez-moi, il est l’heure.

Quelques instants plus tard, Kleeth pénétrait à la suite du grand patron dans la salle où celui-ci devait officier : une pièce aux murs mats dépourvus de toute ouverture à l’exception de la porte qui s’était silencieusement refermée derrière eux. A part sa familière apparence aseptique, elle n’avait rien d’un bloc opératoire conventionnel, pas de scialytique, ni d’équipement d’anesthésie et de réanimation, pas de rangées d’instruments, seulement une grande console couverte de cadrans et de manettes surmontée d’un large écran de verre opaque. A gauche, une table articulée sur laquelle le patient était déjà étendu ; inerte, plongé dans un sommeil qui semblait naturel à en juger par la calme régularité de sa respiration.

Seul détail particulier, tout le sommet de sa tête était encastré …

02 - JUSQU’ AUX SOURCILS-le(Ou … plus facile)

*

Cette mise en place avait été effectuée avant leur arrivée, personne d’autre que Féhir et Kleeth ne se trouvait maintenant dans la salle, pas même une infirmière.

— L’équipe a procédé à une narcose au premier niveau, fit le professeur, ça suffit amplement puisque, comme vous le savez, l’intervention est indolore. Voyons la fiche… Ah ! voilà! Bêta +++, gamma +, dzêta ++ , salves de pointes diphasiques en kappa, négativation parallèle des ondes de base… Voilà un tableau très classique de psychodéviation, docteur Kleeth.

PLANÈTE POLLUÉE – Paul BÈRA – fin

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Planète polluée - couverture
[Il y a près de 50 ans, Paul Bera écrivait dans la collection fleuve noir (troisième version de la couverture, N°623) un roman d’anticipation qui évoquait déjà les problèmes dans lesquels (une partie de) l’humanité se débat, en rapport avec la pollution croissante de
l’environnement-de-la-vie-actuelle (plantes, animaux, dont l’homme) ]

Nous sautons à la fin du roman où, après avoir fuit ensemble et affronté de nombreux danger dus autant aux Masques qu’aux mutant des Clans, Jak et Kim parviennent à leur fin (ou presque) à savoir aider à faire apparaître une humanité qui sera capable, comme Jak, de respirer aussi bien l’air pollué au CO2 des plaines que celui, encore sain, des montagnes.
Ceux des Clans bénéficiant des connaissances qu’ont conservé ceux des Terriers et ces derniers pouvant assurer à leur progéniture « métissée » une vie déconfinée.


Je viens d’écouter l’enregistrement de mon récit.

Je ne suis plus qu’un vieillard presque impotent et, pourtant, j’ai conscience d’être utile aux générations à venir en leur léguant ma légende, comme tes Ancêtres nous avaient légué la leur, et de telle façon qu’elle se rapproche le plus possible de la vérité.

La vérité ! Mais voilà que, en m’écoutant, je suis pris d’un doute. Je sais désormais que, outre les légendes, nos Ancêtres écrivaient aussi des récits de pure imagination : des romans.

Et voilà que j’ai l’impression décourageante que, au point où j’en suis arrivé, ma légende risque d’être, plus tard, prise pour un roman. J’en ai lu beaucoup, de ces textes « inventés », ceux qui avaient résisté à l’épreuve du temps dans les cités mortes. Mes compagnons, surtout les jeunes, les dédaignent parce qu’ils ont banni toute rêverie de leur existence. Ils prétendent que l’homme nouveau n’a pas une minute à perdre afin de retrouver le plus vite possible le « niveau de vie » des Ancêtres.

Moi, je crois qu’ils ont tort. Car …

28 - ENFIN , QUAND-le(Ou … plus facile)
*

Mais je parlais des romans. J’aurais aimé en écrire. À quoi bon ? Personne ne les lirait. Vous me direz qu’un artiste accomplit son œuvre pour lui-même, non pour les autres (qui sont, d’après lui, en général incapables de le comprendre). Mais je ne suis pas un artiste. D’ailleurs, la race en a disparu depuis longtemps. J’aimerais écrire des œuvres d’imagination, voilà tout. Sans prétention de « collaborer à l’ascension de l’humanité ». Encore une fois, j’ai vu où ça t’avait menée, l’humanité, dans sa quête d’ascension perpétuelle. Comme dans la montagne. Un jour vient où l’on glisse et où on laisse sa peau dans un ravin.

Mais qu’est-ce que je raconte là ? Peut-être suis-je trop vieux. Je commence peut-être à radoter. Revenons à mon avertissement.

En écoutant mon enregistrement, j’ai l’impression décourageante que l’on va prendre ma légende pour un roman. Et ça, je ne le veux pas. C’est pourquoi je vous en avertis tout de suite. Je rêve, sans les voir, regardant les camions qui défilent sous mes fenêtres, apportant du minerai au haut-fourneau électrique que nous avons fabriqué. Bien sûr, nous ne sommes encore que quelques dizaines d’hommes nouveaux. Mais le temps mettra ordre à ça. Tant et tant de changements en quelques dizaines d’années ! Qu’est-ce que vingt, trente ans ? Une goutte d’eau dans l’océan des ans – l’océan que j’ai vu. En cherchant le Terrier K.

Si j’avais écrit un roman à la façon des Ancêtres, je sais très bien comment je l’aurais terminé… Comme tous les auteurs ! Il fallait « que ça finisse bien ». Alors, imaginez un peu à ma place. Je guide Kim jusqu’à la montagne, elle y respire à merveille. Je fonce vers le Terrier K. Je le trouve sans peine. Je persuade ses dirigeants. Ils envoient une expédition. On ramène Kim au Terrier, en triomphe. Et là, nous avons des enfants qui, comme moi, peuvent respirer n’importe où et, par conséquent, vont sauver la race humaine… Final en « happy end », comme disaient certains de nos Ancêtres.

Malheureusement…

Eh bien ! je l’ai déjà dit : quand j’ai connu Kim, j’avais à peu près dix-huit ans. Maintenant, je suis vieux.

Quant à Kim… Oh ! il faut que je vous le dise, pour vous prouver que je n’écris pas un roman mais une légende.

Je suis tout de même revenu, le mois dernier, …

29 - , À LA CITÉ MORTE-le(Ou … plus facile)

Elle était toujours là …

(…)


Planète polluée - 4 ème couverture