CAMPEMENTS – ANDRÉ DHÔTEL – 23

« Les peupliers, ébranchés presque jusqu’au sommet,
entouraient un rectangle de pré. …

LA AU TEMPS DES - letc1

… après avoir tendu des guirlandes d’arbre en arbre.
Mais cela ne servait qu’aux nomades qui s’y arrêtaient parce que c’était un endroit ouvert tout près de la route. »


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LA AU TEMPS DES - let1

Extrait du roman « Campement »
de André Dhotel

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Parcours de lecture

LA AU TEMPS DES - s

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Les peupliers, ébranchés presque jusqu’au sommet, entouraient un rectangle de pré.
Là, au temps des sauterelles, on aurait pu se réunir pour faire des fêtes, pour danser par exemple, après avoir tendu des guirlandes d’arbre en arbre.
Mais cela ne servait qu’aux nomades qui s’y arrêtaient parce que c’était un endroit ouvert tout près de la route.

L’HOMME QUI PLANTAIT DES ARBRES – JEAN GIONO – 1

Un livret de jeu
entièrement dédié à l’oeuvre de Jean Giono
(extraits des nouvelles, romans et pièces de théâtre
à redécouvrir en jeu)
Pour saluer Giono-couverture




JE ME TROUVAIS - letc1


(Une lecture plus lente
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JE ME TROUVAIS - let1

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Extrait du roman « L’homme qui plantait des arbres»
de Jean Giono

parcours de lecture

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En clair (sur babelio)

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Je traversais ce pays dans sa plus grande largeur et, après trois jours de marche, je me trouvais dans une désolation sans exemple. Je campais à côté d’un squelette de village abandonné. Je n’avais plus d’eau depuis la veille et il me fallait en trouver. Ces maisons agglomérées, quoique en ruine, comme un vieux nid de guêpes, me firent penser qu’il avait dû y avoir là, dans le temps, une fontaine ou un puits. Il y avait bien une fontaine, mais sèche. Les cinq à six maisons, sans toiture, rongées de vent et de pluie, la petite chapelle au clocher écroulé, étaient rangées comme le sont les maisons et les chapelles dans les villages vivants, mais toute vie avait disparu.