HOPPER, ou « La seconde échappée » – CHRISTINE JEANNEY – Premier tableau « La lettre »

Hopper ou la seconde échappée- couverture-Christine Jeanney publie, en version numérique, 21 textes centrés sur 21 tableaux de Hopper.
La reproduction de ces toiles (non libres de droits) n’étant pas possible avant 2037,  des liens internes au fichier (epub ou pdf) pointent vers les sites/Musées où ces toiles sont exposées.

L’oeuvre est disponible aux éditions QazaQ (de Jan Doets)  ici

 

Slow²Reading

« Ce moment précis, juste avant que la bulle n’éclate, ne dure qu’une seconde…JE NE SAIS PAS SI - letr1
Lecture moins lente

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—-

Extrait de
« Hopper ou « la seconde échappée »
de Christine Jeanney

Premier tableau
La lettre

Parcours de lecture

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En clair
sur babelio
*

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Citation complète

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* SlowReading : lecture aux lèvres, qui ralentit une pensée toujours pressée et galopante
** Slow²Reading : lecture lettre à lettre conformément à la « prière des mots »


Christine Jeanney (chez publie.net)

son espace d’écriture sur la toile : Tentatives


Ce moment précis, juste avant que la bulle n’éclate, ne dure qu’une seconde, je ne sais pas si quelqu’un a pensé à lui donner un nom, je l’appelle la seconde échappée.

journalier 23 04 15 / Une vie d’un millimètre – CHRISTINE JEANNEY

 « pourtant, on continue tu vois, sans craindre le ridicule, car le ridicule ne tue pas. …  CE QUI TUE C EST LA PAUVRETE LA PAUVRETE DES CORPS LA PAUVRETE DES TETES LA PAUVRETE DES DEUILS CONSTATS -let

                                                                               …La richesse vorace. »

Sur son espace d’écriture (mais pas seulement)
dans sa rubrique [Journal et Journalier]
Extrait du texte « journalier 23 04 15 / Une vie d’un millimètre »
de Christine Jeanney

Parcours de lecture

CE QUI TUE C EST LA PAUVRETE LA PAUVRETE DES CORPS LA PAUVRETE DES TETES LA PAUVRETE DES DEUILS CONSTATS -s

En clair

CE QUI TUE C EST LA PAUVRETE LA PAUVRETE DES CORPS LA PAUVRETE DES TETES LA PAUVRETE DES DEUILS CONSTATS -txt


Christine Jeanney (chez publie.net)

son espace d’écriture sur la toile : Tentatives


Le voisin tond sa pelouse. Un chien manifeste sa rage. Une vie d’un millimètre se pose sur mon clavier, elle a deux ailes. Il y a des places à occuper. Des frontières à guetter, surtout celles que nos propres limites nous imposent sans dialoguer. Il y a des folies à sortir du sac, des possibles à attraper du bout des ongles. Des savonnettes, on glisse dessus, pourtant, on continue tu vois, sans craindre le ridicule, car le ridicule ne tue pas.
Ce qui tue c’est la pauvreté. La pauvreté des corps. La pauvreté des têtes. La pauvreté des deuils-constats. La richesse vorace. Pauvreté immobile. La pauvreté des mots. Quand plus personne ne les entend, personne pour les comprendre, on retrouve un journal dans une langue inconnue, on ne sait pas la lire, et les morts restent non-identifiés.

SIGNES CLINIQUES – CHRISTINE JEANNEY – 05

 « Une question de dépossession…DERRIERE LA VITRE LA VILLE SE DEROULE DEHORS SANS MOI LA VILLE NE RESONNE PAS ET NE RACONTE RIEN-let

                                                                               …La ville plate, sa profondeur défaite, un décor peint sur une bâche tendue entre deux rouleaux, quel machiniste a oublié de l’actionner. »

Extrait du roman « Signes cliniques »
de Christine Jeanney

Parcours de lecture

DERRIERE LA VITRE LA VILLE SE DEROULE DEHORS SANS MOI LA VILLE NE RESONNE PAS ET NE RACONTE RIEN-s

En clair

*

DERRIERE LA VITRE LA VILLE SE DEROULE DEHORS SANS MOI LA VILLE NE RESONNE PAS ET NE RACONTE RIEN-txt


Christine Jeanney (chez publie.net)

son espace d’écriture sur la toile : Tentatives


Une question de dépossession.
Derrière la vitre, la ville se déroule dehors, sans moi. La ville ne résonne pas et ne raconte rien.
La ville plate, sa profondeur défaite, un décor peint sur une bâche tendue entre deux rouleaux, quel machiniste a oublié de l’actionner.

SIGNES CLINIQUES – CHRISTINE JEANNEY – 01

 Citation extraite du roman « Signes cliniques » de Christine Jeanney

DEPUIS COMBIEN DE JOURS COMBIEN DE TEMPS MES EPAULES RIGIDES SE SERRENT PLUS QU'IL NE FAUT L'UNE CONTRE L'AUTRE--

(solution à venir)


Solution de la grille précédente

 Citation extraite du roman « Le livre du voyage » de Bernard Werber

JE CROIS QU'UN BON LIVRE EST UN MIROIR OU TU TE RETROUVES-s

JE CROIS QU’UN BON LIVRE EST UN MIROIR OÙ TU TE RETROUVES