[Parfois une signature engage bien au-delà de l’horizon visible du texte concerné.
Notamment lorsque la notion d' »assistance » est pris dans un sens très large.]
(à cliquer pour obtenir le parcours de lecture)
L’extrait … Des précisions
[Parfois une signature engage bien au-delà de l’horizon visible du texte concerné.
Notamment lorsque la notion d' »assistance » est pris dans un sens très large.]
(à cliquer pour obtenir le parcours de lecture)
[Étrangement, ce roman publié en français par un auteur disparu il y a plus de 100 ans n’est pas édité dans le domaine public.]
[à cliquer pour obtenir le parcours de lecture
[Ce roman aurait (?) été inspiré par une rencontre (?) dans un café, entre Frantz Kafka et un autrichien qui pourrait être (?) Adolf Hitler lui-même]
[à cliquer pour obtenir le parcours de lecture
Prologue de l’adaptation de Orson Welles
Le feuilleton de France Culture (premier épisode)
[Le lundi 12 mai 2014, André Rougier, en ses Confins s’interrogeait
(et nous emportait avec lui dans son questionnement) sur les hommes inventifs
transitant par la pensée d’un génie
il concluait alors (émerveillé de la co-incidence …)*]
[à cliquer pour obtenir le parcours de lecture]
* comment ne pas l’être ?
[Auteur qui a revitalisé le théâtre en y introduisant un « absurde » très personnel.]
[à cliquer pour obtenir le parcours de lecture]
[Un passage, de la pièce « Le roi se meurt », qui évoque les noms
que l’on donnent à ceux qui refusent la guerre]
[à cliquer pour obtenir le parcours de lecture]
MARIE Ce que vous êtes regardante! D’abord, on ne peut pas lutter contre les tremblements de terre.
MARGUERITE Ce que vous m’agacez!.. Il aurait pu consolider, planter des conifères dans les sables, cimenter les terrains menacés. Mais non, maintenant le royaume est plein de trous comme un immense gruyère.
MARIE On ne pouvait rien contre la fatalité, contre les érosions naturelles.
MARGUERITE Sans parler de toutes ces guerres désastreuses. Pendant que ses soldats ivres dormaient, la nuit ou après les copieux déjeuners des casernes, les voisins repoussaient les bornes des frontières. Le territoire national s’est rétréci. Ses soldats ne voulaient pas se battre.
MARIE C’étaient des objecteurs de conscience.
MARGUERITE On les appelait chez nous des objecteurs de conscience. Dans les armées de nos vainqueurs, on les appelait des lâches, des déserteurs et on les fusillait. Vous voyez le résultat : des gouffres vertigineux, des villes rasées, des piscines incendiées, des bistrots désaffectés. Les jeunes s’expatrient en masse. Au début de son règne, il y avait neuf milliards d’habitants.
MARIE Ils étaient trop nombreux. Il n’y avait plus de place.
MARGUERITE Maintenant, il ne reste plus qu’un millier de vieillards. Moins. Ils trépassent pendant que je vous parle.
MARIE Il y a aussi quarante-cinq jeunes gens.
MARGUERITE Ceux dont on n’a pas voulu ailleurs. On n’en voulait pas non plus; on nous les a renvoyés de force. D’ailleurs, ils vieillissent très vite. Rapatriés à vingt-cinq ans, ils en ont quatre-vingts au bout de deux jours. Vous n’allez pas prétendre qu’ils vieillissent normalement.
MARIE Mais le Roi, lui, il est encore tout jeune.
MARGUERITE Il l’était hier, il l’était cette nuit. Vous allez voir tout à l’heure.
[Le vendredi 11 mai 2012, Juliette Mézenc donnait
« Poreuse« , aux éditions Publie.net .
Avec trois parcours de lecture possibles que Christine Jeanney a brouillés, « rendus poreux« .]
[à cliquer pour obtenir le parcours de lecture]
Elle file, ne s’arrête, ne peut. Les chaluts lui font une haie d’honneur, elle longe les flancs ventrus que la lumière agace en riant. Mathilde la laisse se gondoler sur les coques flambant neuves, pas le temps de s’arrêter, embarque le tableau avec elle pour le regarder à loisir, plus tard. File, passe au feu rouge, fait un écart sous le coup de semonce d’un klaxon, lance un regard noir et puis repart. Un drapeau, attaché au porte-bagages, juste derrière sa selle, vante les mérites de la Riche Crème Grand Soin d’Yves Rocher ; ça lui fait quelques sous. Pédale, pont de Pierre, le Petit Marcus est à quai : vert et blanc avec un poisson rouge, enfantin, peint juste à côté du nom. Débouche sur le Canal Royal, embardée, une bourrasque, violente, tiens ! les ponts sont levés, au loin ils se dressent : deux rampes vers le ciel étrillé par le vent. On aperçoit aussi la pointe courte, un triangle où sont posées de minuscules maisons carrées, avec un phare au bout, et puis l’étang : noir. Tourne à gauche sur le pont du Commissariat, sous ses roues la tramontane noircit l’eau du canal, Mathilde lutte, se ramasse, lutte, garder son cap, surtout ne pas se laisser déporter sur la voie. Puis c’est l’avenue de Verdun qu’elle remonte, défilent la station Esso, le pizzaïolo, de maigres troupeaux d’ados — le LEP n’est pas loin — les abribus qui affichent des femmes minces et dévêtues qui sourient sous le froid, insensibles à sa morsure, Mathilde aperçoit son reflet dans la vitre, fantôme qui glisse sur la poitrine lisse d’un mannequin… une silhouette engoncée, des traits flous… se sent soudain épaisse, terne, chasse cette pensée, pédale de plus belle, chasse, chasse. Des berlines silencieuses la dépassent parfois, leurs carrosseries rutilent, renvoient elles aussi aux passants une image d’eux-mêmes dégradée. Figures pâlottes, contours imprécis.
Enfin, le Centre de Mise au Monde Assistée se profile.
[Joyeuse ambiance … dans ce texte de Christine Zottele publiée il y a un an chez les cosaques de Jan Doets]
[à cliquer pour obtenir le parcours de lecture]

[à cliquer pour obtenir le parcours de lecture]
[A cette date, Céline a déjà publié « Voyage au bout de la nuit » roman avec lequel il a frôlé le Goncourt. Il va, pour son second roman, revenir sur le personnage de Bardamu (qu’il ne nommera plus que Ferdinand) dont il évoquera l’enfance.]

Pour le parcours de lecture, cliquer sur l’image
Le roman reçu dans un premier temps un accueil mitigé. Il est à l’heure actuelle considéré comme un chef-d’oeuvre, beaucoup de ses lecteurs le considérant comme un monument de la littérature française.
[Où il est question des difficultés du petit commerce face aux grandes enseignes, longtemps avant l’apparition des hypermarchés.]
[Extrait de l’oeuvre.]
(à cliquer pour obtenir le parcours de lecture)
Lecture de la page
[Il est des occupations professionnelles qui empêchent la création personnelle. Ainsi de nombreux artistes (peintres, littérateurs) qui deviennent enseignants ou pire (sourire)² formateurs d’enseignants, ne parviennent plus à produire (ou parfois il vaudrait mieux qu’ils s’en abstiennent, tant la notion de travail reproductif et « d’explication » pollue leurs oeuvres.
Le second souffle vient alors … après.
(Concernant ce qui suit, cette interprétation des faits peut tout-à-fait être contredite, il ne s’agit là que d’une hypothèse.]
(à cliquer)
Biographie sur Babelio
Un article de l’express
[L’évolution actuelle, et notamment l’éducation que l’on donne aux enfants, va plutôt dans le sens inverse de ce (talent réel) qu’évoque ici Teresa Cremini (Traire le réel avant d’abstraire ?)]
Une proposition de lecture du début :
[Un épisode guerrier qui n’est pas parmi les plus glorieux de l’histoire de l’agresseur. Et pas uniquement en rapport avec la question de défaire ou de victoire.]
—
(à cliquer pour retourner)
(à cliquer)
[Le conflit se termine pour l’agresseur comme il avait débuté, par une défaite plus totale encore que celle qui avait servi de prétexte à l’invasion.
…
D’où se retour :]
—
(à cliquer pour retourner)
(à cliquer)