[Almanach] Pacte avec …

[Parfois une signature engage bien au-delà de l’horizon visible du texte concerné.
Notamment lorsque la notion d' »assistance » est pris dans un sens très large.]

14-05-1955-LE 14 MAI 1955 HUIT PAYS-letcr1-exp

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L’extrait … Des précisions

 

Autres précisions


Le 14 mai 1955 huit pays signent un accord d’assistance mutuelle qui permettra l’intervention Russe en Tchécoslovaquie.

Ces huit pays sont l’URSS, l’Albanie, qui quittera le pacte le 13 septembre (on comprendra pourquoi cette date) la Bulgarie, la Roumanie, la Hongrie, la pologne, la Tchécoslovaquie et l’Allemagne (qui ne le rejoint en réalité qu’en 1956)
Ce traité signé à Varsovie permettra l’intervention des forces dites du pacte de Varsovie pour endiguer le mouvement populaire du printemps-été 1968 en faveur d’une démocratisation du régime.
L’Union Soviétique, dont les forces constituaient l’essentiel des forces engagées (blindés, aviation, troupes au sol) intervenait alors non comme envahisseur, mais dans le cadre de l’assistance mutuelle évoquée par le traité.
Il en avait été de même lors de la révolution Hongroise de 1956 avec l’intervention de l’armée rouge en octobre 1956.

[Almanach] August Strindberg …

[Étrangement, ce roman publié en français par un auteur disparu il y a plus de 100 ans n’est pas édité dans le domaine public.]

Le mercredi 14 novembre 2001, le Mercure de France publiait « inferno » de l’écrivain suédois August Strindberg.
Le récit ou le « roman » Inferno a été écrit par Strindberg en français, entre le 3 mai et le 25 juin 1897, à Lund, au sud de la Suède.
L’auteur s’en explique dans une lettre :
« La clarté du style, vois-tu, c’est cela, la langue française ! Je l’utilise comme Swedenborg et les autres maniaient le latin : comme la langue universelle. »
(Propos repris d’une émission consacrée à l’auteur, sur France Culture)

JE LIS UNE DÉLICIEUSE BROCHURE -letcr1-exp

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L’extrait complet

Bande annonce du film adapté d’Inferno
par Paul-Anthony Mille (2015)
https://www.youtube.com/watch?v=MK5cy-XVNac


Je lis une délicieuse brochure, La Joie de mourir, qui me donne le désir de quitter ce monde. Pour reconnaître la frontière de la vie et de la mort, je me couche sur le lit, et je débouche le flacon de cyanure de potassium qui répand son parfum mortel. Le voici qui s’approche, l’homme à la faux : il est doux et d’allures voluptueuses ; mais, au dernier moment, il arrive toujours quelqu’un ou quelque chose à l’improviste : le garçon sous un prétexte quelconque, une guêpe qui entre par la fenêtre.
Les puissances me refusent la seule joie, et je me soumets devant leur volonté.


[Almanach] Frantz Kafka …

[Ce roman aurait (?) été inspiré par une rencontre (?) dans un café, entre Frantz Kafka et un autrichien qui pourrait être (?) Adolf  Hitler lui-même]

Le vendredi 12 mai 1995, « le procès » est publié en format de poche (éditions pocket).
L’oeuvre a été traduite pour la première fois en 1933.

RETOURNEZ DANS VOTRE CHAMBRE -letcr1-exp

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L’extrait complet


Sur Oeuvresouvertes on trouvera le travail de Laurent Margantin qui se propose de donner une relecture de l’oeuvre à l’occasion du centenaire de sa parution.

Récemment il vient d’ouvrir un MOOC dédié à Frantz Kafka (cours en vidéo)
Le premier cours est dédié à « la question du père » (de première importance chez l’auteur du procès)


Prologue de l’adaptation de Orson Welles

 

Le feuilleton de France Culture (premier épisode)

Pour les autres épisodes

 


« Il faut tout de même, dit K., que Mme Grubach… »
Et il fit un mouvement, comme pour s’arracher aux deux hommes qui se tenaient pourtant loin de lui, et voulut continuer son chemin.
« Non, dit celui qui était près de la fenêtre, en jetant son livre sur une petite table et en se levant, vous n’avez pas le droit de sortir, vous êtes arrêté.
– Ça m’en a tout l’air, dit K. Et pourquoi donc ? demanda-t-il ensuite.
– Nous ne sommes pas ici pour vous le dire. Retournez dans votre chambre et attendez. La procédure est engagée, vous apprendrez tout au moment voulu. Je dépasse ma mission en vous parlant si gentiment. Mais j’espère que personne ne m’a entendu en dehors de Franz qui vous traite lui-même sur un pied d’amitié contraire à tous les règlements. Si vous continuez à avoir par la suite autant de chance qu’avec vos gardiens, vous pouvez avoir bon espoir. »
K. voulut s’asseoir, mais il s’aperçut alors qu’il n’y avait plus aucun siège dans la pièce, excepté la chaise près de la fe-nêtre.
« Vous reconnaîtrez plus tard, dit Franz, combien nous vous avons dit vrai », et il s’avança sur lui suivi de son compa-gnon.
K. fut énormément surpris, surtout par le dernier, qui lui tapa à plusieurs reprises sur l’épaule. Tous deux regardèrent sa chemise de nuit et déclarèrent qu’il lui faudrait en mettre une bien plus mauvaise, mais qu’ils veilleraient avec grand soin sur cette chemise comme aussi sur tout le reste de son linge, et qu’ils le lui rendraient au cas où son affaire finirait bien.
« Il vaut beaucoup mieux, lui dirent-ils, nous confier vos objets à garder, car, au dépôt, il se produit souvent des fraudes et d’ailleurs on y revend tout, au bout d’un temps déterminé, sans s’inquiéter de savoir si le procès est fini. Or, on ne sait ja-mais, surtout ces derniers temps, combien ce genre d’affaires peut durer. Au bout du compte le dépôt vous rendrait bien le produit de la vente, mais d’abord ce ne serait pas grand-chose, car ce n’est pas la grandeur de l’offre qui décide du prix, mais celle du pot-de-vin, et puis l’expérience montre trop que ces sommes diminuent toujours avec les années en passant de main en main. »


[Almanach] André Rougier …

[Le lundi 12 mai 2014, André Rougier, en ses Confins s’interrogeait
(et nous emportait avec lui dans son questionnement) sur les hommes inventifs
transitant par la pensée d’un génie
il concluait alors (émerveillé de la co-incidence …)*]

QUE DIRE D AUTRE SINON -letcr1-exp

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Le texte complet


* comment ne pas l’être ?

[Almanach] Eugène Ionesco …

[Auteur qui a revitalisé le théâtre en y introduisant un « absurde » très personnel.]

11-05-1966-LE 11 AVRIL 1966 LE QUATRIÈME-letcr1

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En clair


[Un passage, de la pièce « Le roi se meurt », qui évoque les noms
que l’on donnent à ceux qui refusent la guerre]

ON LES APPELAIT CHEZ NOUS DES OBJECTEURS-letcr1-exp

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Le texte complet


MARGUERITE Qu’il ne recule pas ou gare à vous. Il faut que cela se passe convenablement. Que ce soit une réussite, un triomphe. Il y a longtemps qu’il n’en a plus eu. Son palais est en ruines. Ses terres en friche. Ses montagnes s’affaissent. La mer a défoncé les digues, inondé le pays. Il ne l’entretient plus. Vous lui avez tout fait oublier dans vos bras dont je déteste le parfum. Quel mauvais goût! Bref, c’était le sien. Au lieu de consolider le sol, il laisse des hectares et des hectares s’engloutir dans les précipices sans fond.

MARIE Ce que vous êtes regardante! D’abord, on ne peut pas lutter contre les tremblements de terre.

MARGUERITE Ce que vous m’agacez!.. Il aurait pu consolider, planter des conifères dans les sables, cimenter les terrains menacés. Mais non, maintenant le royaume est plein de trous comme un immense gruyère.

MARIE On ne pouvait rien contre la fatalité, contre les érosions naturelles.

MARGUERITE Sans parler de toutes ces guerres désastreuses. Pendant que ses soldats ivres dormaient, la nuit ou après les copieux déjeuners des casernes, les voisins repoussaient les bornes des frontières. Le territoire national s’est rétréci. Ses soldats ne voulaient pas se battre.

MARIE C’étaient des objecteurs de conscience.

MARGUERITE On les appelait chez nous des objecteurs de conscience. Dans les armées de nos vainqueurs, on les appelait des lâches, des déserteurs et on les fusillait. Vous voyez le résultat : des gouffres vertigineux, des villes rasées, des piscines incendiées, des bistrots désaffectés. Les jeunes s’expatrient en masse. Au début de son règne, il y avait neuf milliards d’habitants.

MARIE Ils étaient trop nombreux. Il n’y avait plus de place.

MARGUERITE Maintenant, il ne reste plus qu’un millier de vieillards. Moins. Ils trépassent pendant que je vous parle.

MARIE Il y a aussi quarante-cinq jeunes gens.

MARGUERITE Ceux dont on n’a pas voulu ailleurs. On n’en voulait pas non plus; on nous les a renvoyés de force. D’ailleurs, ils vieillissent très vite. Rapatriés à vingt-cinq ans, ils en ont quatre-vingts au bout de deux jours. Vous n’allez pas prétendre qu’ils vieillissent normalement.

MARIE Mais le Roi, lui, il est encore tout jeune.

MARGUERITE Il l’était hier, il l’était cette nuit. Vous allez voir tout à l’heure.

[Almanach] Juliette Mézenc …

[Le vendredi 11 mai 2012,  Juliette Mézenc donnait
« Poreuse« , aux éditions Publie.net .

Avec trois parcours de lecture possibles que Christine Jeanney a brouillés, « rendus poreux« .]

ENFIN LE CENTRE DE MISE AU MONDE-letcr1-exp

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Le texte complet


Mathilde consent parfois, mais c’est rare, à arrêter net son vélo pour observer les oiseaux.

Elle file, ne s’arrête, ne peut. Les chaluts lui font une haie d’honneur, elle longe les flancs ventrus que la lumière agace en riant. Mathilde la laisse se gondoler sur les coques flambant neuves, pas le temps de s’arrêter, embarque le tableau avec elle pour le regarder à loisir, plus tard. File, passe au feu rouge, fait un écart sous le coup de semonce d’un klaxon, lance un regard noir et puis repart. Un drapeau, attaché au porte-bagages, juste derrière sa selle, vante les mérites de la Riche Crème Grand Soin d’Yves Rocher ; ça lui fait quelques sous. Pédale, pont de Pierre, le Petit Marcus est à quai : vert et blanc avec un poisson rouge, enfantin, peint juste à côté du nom. Débouche sur le Canal Royal, embardée, une bourrasque, violente, tiens ! les ponts sont levés, au loin ils se dressent : deux rampes vers le ciel étrillé par le vent. On aperçoit aussi la pointe courte, un triangle où sont posées de minuscules maisons carrées, avec un phare au bout, et puis l’étang : noir. Tourne à gauche sur le pont du Commissariat, sous ses roues la tramontane noircit l’eau du canal, Mathilde lutte, se ramasse, lutte, garder son cap, surtout ne pas se laisser déporter sur la voie. Puis c’est l’avenue de Verdun qu’elle remonte, défilent la station Esso, le pizzaïolo, de maigres troupeaux d’ados — le LEP n’est pas loin — les abribus qui affichent des femmes minces et dévêtues qui sourient sous le froid, insensibles à sa morsure, Mathilde aperçoit son reflet dans la vitre, fantôme qui glisse sur la poitrine lisse d’un mannequin… une silhouette engoncée, des traits flous… se sent soudain épaisse, terne, chasse cette pensée, pédale de plus belle, chasse, chasse. Des berlines silencieuses la dépassent parfois, leurs carrosseries rutilent, renvoient elles aussi aux passants une image d’eux-mêmes dégradée. Figures pâlottes, contours imprécis.
Enfin, le Centre de Mise au Monde Assistée se profile.


[Almanach] Les cosaques des frontières …Christine Zottele

[Joyeuse ambiance … dans ce texte de Christine Zottele publiée il y a un an chez les cosaques de Jan Doets]

10-05-2015-ON N Y VIENT PAS POUR ÉCRIRE - letcr1-exp

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Le texte complet

On n’y vient pas pour écrire. Mais la Manivelle vous aide à redémarrer et rouler encore un petit bout de route.


Ce jour est aussi un anniversaire beaucoup moins joyeux

10-05-1933-LE 10 MAI 1930 PLUS DE 20000 - letcr1-exp
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Pour des précision à propos de ces événements
-1- texte

-2- video

 


Le 10 mai 1930 plus de 20000 livres sont brûlés parce que leurs auteurs étaient juifs. Parmi eux Kafka, Freud, Marx, Einstein.

[Almanach] Louis-Ferdinand Céline … retour aux sources de son premier héro.

[A cette date, Céline a déjà publié « Voyage au bout de la nuit » roman avec lequel il a frôlé le Goncourt. Il va, pour son second roman, revenir sur le personnage de Bardamu (qu’il ne nommera plus que Ferdinand) dont il évoquera l’enfance.]

08-05-1936-EXACTEMENT 9 ANS AVANT LA - letcr1-exp
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Le roman reçu dans un premier temps un accueil mitigé. Il est à l’heure actuelle considéré comme un chef-d’oeuvre, beaucoup de ses lecteurs le considérant comme un monument de la littérature française.

[Où il est question des difficultés du petit commerce face aux grandes enseignes, longtemps avant l’apparition des hypermarchés.]

[Extrait de l’oeuvre.]

NOS PETITS MAGASINS TU VOIS - letcr1-exp

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Lecture de la page


Exactement 9 ans avant la signature de l’armistice qui met fin à la 2ème guerre mondiale mort à crédit de Céline est publié

Nos petits magasins, tu vois, sont condamnés à disparaître !… Ça n’est plus qu’une question d’années… De mois peut-être !… Une lutte acharnée pour rien… Les grands bazars nous écrasent… Je vois venir tout ça depuis longtemps… Déjà du temps de Caroline… on avait de plus en plus de mal… ça n’est pas d’hier !… Les mortes-saisons s’éternisent… et chaque année davantage !… Elles duraient comme ça de plus en plus… Alors moi, tu sais, mon petit… c’est pas l’énergie qui me manque !… Il faut bien que nous en sortions !… Voilà alors ce que je vais tenter… aussitôt que ma jambe ira mieux… même si je pouvais un peu sortir. Alors j’irais demander une “ carte ”… dans une grande maison… J’aurais pas de mal à la trouver !… Ils me connaissent depuis toujours !… Ils savent comment je me débrouille ! Que c’est pas le courage qui me manque… Ils savent que ton père et moi, nous sommes des gens irréprochables… qu’on peut bien tout nous confier… n’importe quoi !… ça je peux le dire… Marescal !… Bataille !… Roubique !… Ils me connaissent depuis Grand-mère !… Je suis pas une novice sur la place… Ils me connaissent depuis trente ans, ils me connaissent depuis toujours comme vendeuse et comme commerçante… J’aurais pas de mal à trouver… J’ai pas besoin d’autres références… J’aime pas travailler pour les autres… Mais à présent y a plus le choix… Ton père ne se doutera de rien… absolument… Je dirai que je vais chez une cliente… Il n’y verra que du feu !… Je partirai comme à l’habitude, je serai toujours rentrée pour l’heure… Il aurait honte le malheureux de me voir travailler chez autrui… Il serait humilié le pauvre homme… Je veux lui épargner tout ça !… À n’importe quel prix !… Il s’en relèverait pas !… Je saurais plus comment le retaper !… Sa femme employée chez les autres !… Mon Dieu !… Déjà avec Caroline, il en avait gros sur le coeur… Enfin il se rendra compte de rien !… Je ferai mes tournées régulièrement… Un jour une rue, l’autre jour une autre… Ça sera beaucoup moins compliqué… que ce perpétuel équilibre !… Cette sale voltige qui nous crève !… Toujours des tours de force !… À boucher des trous partout ! c’est infernal à la fin ! Nous y laisserons toute notre peau ! Nous aurons beaucoup moins de frayeurs ! Payer ici ! Payer par là ! Y arrivera-t-on ? Quelle horreur ! Quelle torture qui n’en finit pas… On aura que des petites rentrées, mais absolument régulières… Plus de retournements ! Plus de cauchemars ! C’est ça qui nous a manqué !… Toujours !… Quelque chose de fixe ! Ça ne sera plus comme depuis vingt ans ! Un dératage perpétuel ! Mon Dieu ! Toujours à la chasse aux “ cent sous ” ! Et les clientes qui ne payent jamais ! À peine encore qu’un trou bouché qu’en voilà un autre !… Ah ! c’est joli l’indépendance ! Je l’aimais pourtant, ma mère aussi ! mais je ne peux plus… Nous finirons bien, tu verras, en nous y mettant tous ensemble par joindre les deux bouts !… On l’aura la femme de ménage ! puisque ça lui fait tant plaisir !… sans compter que j’en ai bien besoin ! Ça sera pas de luxe ! » 

[Almanach] – 6 Mai 2015 – Une plume qui finit par parler pour elle-même.

[Il est des occupations professionnelles qui empêchent la création personnelle. Ainsi de nombreux artistes (peintres, littérateurs) qui deviennent enseignants ou pire (sourire)² formateurs d’enseignants, ne parviennent plus à produire (ou parfois il vaudrait mieux qu’ils s’en abstiennent, tant la notion de travail reproductif et « d’explication » pollue leurs oeuvres.
Le second souffle vient alors … après.
(Concernant ce qui suit, cette interprétation des faits peut tout-à-fait être contredite, il ne s’agit là que d’une hypothèse.]



06-04-2015-LE 6 MAI 2015 APRÈS 25 ANNÉES DE CAPITANAT - letcr1-exp.JPG

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06-04-2015-LE 6 MAI 2015 APRÈS 25 ANNÉES DE CAPITANAT - txt0r

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Des précisions

Teresa Cremisi

Biographie sur Babelio

La triomphante

 Un article de l’express


Le 6 mai 2015, après 25 années de capitanat dans le territoire du livre des autres, Teresa Cremisi publie la triomphante.


Extrait de « La triomphante »

[L’évolution actuelle, et notamment l’éducation que l’on donne aux enfants, va plutôt dans le sens inverse de ce (talent réel) qu’évoque ici Teresa Cremini (Traire le réel avant d’abstraire ?)]

 


JE NE SAIS SI C EST FRÉQUENT CHEZ - letcr1

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Une proposition de lecture du début :


Je ne sais si c’est fréquent chez les autres, mais j’ai remarqué que mon corps a parfois une longueur d’avance .

[Almanach] – 5 Mai 1936 – Dans la ville du roi des rois, mais pas pour longtemps.

[Un épisode guerrier qui n’est pas parmi les plus glorieux de l’histoire de l’agresseur. Et pas uniquement en rapport avec la question de défaire ou de victoire.]


05-05-1936-LE 5 MAI 1936 PIETRO BADOGLIO - letcr1-exp


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Parcours de lecture

05-05-1936-LE 5 MAI 1936 PIETRO BADOGLIO - sr

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Des précisions

Les ambulances à Croix-Rouge du CICR sous les gaz en Ethiopie

La seconde guerre italo-éthiopienne

 

Badoglio ou l’épopée burlesque de la reddition italienne


Le 5 Mai 1936 Pietro Badoglio chef de l’armée italienne prend Addis-Abeba après avoir utilisé le gaz moutarde en combat.


Il y a toujours parfois une justice
(suite)

[Le conflit se termine pour l’agresseur comme il avait débuté, par une défaite plus totale encore que celle qui avait servi de prétexte à l’invasion.

D’où se retour :]


05-05-1941-6 ANS JOUR POUR JOUR - letcr1-expp


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05-05-1941-6 ANS JOUR POUR JOUR - sr

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6 ans jour pour jour après la réddition d’Addis Abeba, l’empereur Haïlé Sélassié entre triomphalement dans la ville.