NO ET MOI – DELPHINE DE VIGAN – (Citations choisies par des élèves ) – 15 – (Jonas C.) (Zinedine E.)

   Lettres au collège de Buis les Baronnies

                                  



IL SUFFIT QUE QUELQU UN TENDE SA MAIN POUR QU ON SENTE SOUDAIN COMBIEN ON EST FRAGILE VULNERABLE-let

                                 

Extrait du roman « No et moi« 

de Delphine de Vigan

collecté et proposée par Jonas C.
et Zinedine E.

Leur commentaire :

IL SUFFIT QUE QUELQU UN TENDE SA MAIN POUR QU ON SENTE SOUDAIN COMBIEN ON EST FRAGILE VULNERABLE-com

IL SUFFIT QUE QUELQU UN TENDE SA MAIN POUR QU ON SENTE SOUDAIN COMBIEN ON EST FRAGILE VULNERABLE-com12

Parcours de lecture

IL SUFFIT QUE QUELQU UN TENDE SA MAIN POUR QU ON SENTE SOUDAIN COMBIEN ON EST FRAGILE VULNERABLE-s

En clair
*

IL SUFFIT QUE QUELQU UN TENDE SA MAIN POUR QU ON SENTE SOUDAIN COMBIEN ON EST FRAGILE VULNERABLE-txt

IL SUFFIT QUE QUELQU UN TENDE SA MAIN POUR QU ON SENTE SOUDAIN COMBIEN ON EST FRAGILE VULNERABLE-txt2


On peut s’aider des TAGS
ils donnent certains mots de la grille.

___________________________________

Pour agrandir une image, cliquer dessus


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur – merci d’avance


Moi je sais que parfois il vaut mieux rester comme ça, à l’intérieur de soi, refermé. Car il suffit d’un regard pour vaciller, il suffit que quelqu’un tende sa main pour qu’on sente soudain combien on est fragile, vulnérable, et que tout s’écroule, comme une pyramide d’allumettes.

Il n’y a pas eu d’interrogatoire, pas de méfiance, pas de doute, pas de marche arrière. Je suis fière de mes parents. Ils n’ont pas eu peur. Ils ont fait ce qu’il y avait à faire.

Laisser un commentaire