LE GRAND MEAULNES – ALAIN FOURNIER – 35

[ Les trésors du bohémien déstabilisent la classe]

LES UNS FEUILLETAIENT D UNE MAIN - letc1-s

… et écrivaient la dictée de l’autre main. »

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(sans les liens d’un mot à l’autre)

LES UNS FEUILLETAIENT D UNE MAIN - letc1-exp

(à cliquer)

Extrait du roman « Le grand Meaulnes » de Alain Fournier

Parcours de lecture

LES UNS FEUILLETAIENT D UNE MAIN - sr
(à cliquer)

En clair

LES UNS FEUILLETAIENT D UNE MAIN - txt0r

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Un extrait plus long qui contient cette citation

LES UNS FEUILLETAIENT D UNE MAIN - txt1r

 


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Les TAGS donnent des mots de la grille.

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Passèrent aussi des livres tout neufs, dont j’avais, avec convoitise, lu les titres derrière la couverture des rares bouquins de notre bibliothèque : La Teppe aux Merks, La Roche aux Mouettes, Mon ami Benoist… Les uns feuilletaient d’une main sur leurs genoux ces volumes, venus on ne savait d’où, volés peut-être, et écrivaient la dictée de l’autre main.

L’ETRANGER – HOWARD PHILIPPS LOVECRAFT – (Le livre) – 1


L ENDROIT ETAIT VIEUX SI VIEUX AVEC DES ETAGERES MONTANT JUSQU AUX PLAFONDS REMPLIES DE VOLUMES POURRISSANTS-let

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Extrait de la nouvelle « le livre »
du recueil  « L’étranger »
de Howard Phillips Lovecraft

Traduction de François Bon

parcours de lecture

L ENDROIT ETAIT VIEUX SI VIEUX AVEC DES ETAGERES MONTANT JUSQU AUX PLAFONDS REMPLIES DE VOLUMES POURRISSANTS-s

En clair (sur babelio)

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L ENDROIT ETAIT VIEUX SI VIEUX AVEC DES ETAGERES MONTANT JUSQU AUX PLAFONDS REMPLIES DE VOLUMES POURRISSANTS-txt

The Lovecraft Monument
Le site où l’on peut suivre le formidable travail (de traduction) de François Bon
pour redonner au verbe de H P Lovecraft, en français,
toute la puissance et le pouvoir poétique qu’il a dans la langue de l’auteur.
(librairie – ensemble des œuvres disponibles)

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Les TAGS
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D’un côté je sais que je parle, j’ai cette impression vague que peut-être il faudrait une atroce médiation pour porter ce que je dis à l’endroit où je voudrais qu’on le comprenne. Mon identité est un brouillard si ahurissant. Je pense que j’ai souffert d’un choc, un grand choc – peut-être venu des monstrueuses excroissances des cycles de mon unique et incroyable expérience.
Et que ces cycles d’expérience dérivaient tous évidemment de ce livre mangé aux vers. Je me souviens de quand je l’ai trouvé – dans la faible lumière près de la rivière noire et huileuse où toujours tourbillonnent les brumes. L’endroit était vieux, si vieux, avec des étagères montant jusqu’aux plafonds, remplies de volumes pourrissants qu’on atteignait à travers une suite sans fin de pièces sans fenêtres et d’alcôves. Et encore à leur pied les tas sans forme d’un grand nombre d’autres livres, à même le plancher ou dans des coffres grossiers ; et c’est dans un de ces tas que je l’avais trouvé. Je n’ai jamais su son titre, parce que les premières pages manquaient ; mais il était tombé ouvert vers la fin, et j’y saisis d’un regard ceci, qui me fit chanceler le sens.