« L’iris de Suse » – Jean Giono – 3

« C’est aller plus loin que la lune
mais qui le saura »

écrit Jean Giono dans sa présentation du titre.


Troisième  page,
Un autre personnage plus jeune
que Giono évoquera à deux reprises
– une première fois, avant le personnage de la citation précédente –
en son chant
que l’on devine joyeux

puis qui disparaîtra dans le flot du récit.


 

« Une jeune fille vint balayer le seuil ; elle chantonnait. []

P13 - LA JEUNE FILLE QUI CONTINUAIT-let


 

P13 - LA JEUNE FILLE QUI CONTINUAIT- image3

… La jeune fille qui continuait à chantonner vint verser des pots de chambre sur le fumier. »

CAMPEMENTS – ANDRÉ DHÔTEL – 22

Pour saluer Dhôtel- livret N°1- 12 aout 2015

Un livret consacré à André Dhôtel


Les jeunes filles - ronde enfantine-

« Dans le village, il n’y eu aucun changement durant quatre années …
LES JEUNES FILLES QUI - letc1

 (Pour une lecture plus ralentie )

LES JEUNES FILLES QUI - let1


Extrait du roman « Campement »
de André Dhotel

 —

Parcours de lecture

LES JEUNES FILLES QUI - s

En clair  sur babelio

*

LES JEUNES FILLES QUI - txt0


Merci de  signaler une erreur 


Les jeunes filles qui, sept ans auparavant, chantaient des rondes dans les rues, songeaient à se marier.

LE GRAND MEAULNES – ALAIN FOURNIER – 24


ET IL SUFFISAIT MAINTENANT-let2

—-

(Pour ceux qui désirent des grilles plus difficiles)

ET IL SUFFISAIT MAINTENANT-let1

Extrait du roman « Le grand Meaulnes » de Alain Fournier

Parcours de lecture

ET IL SUFFISAIT MAINTENANT- s

En clair sur babelio

*

ET IL SUFFISAIT MAINTENANT- txt1

Un extrait plus long qui contient cette citation

ET IL SUFFISAIT MAINTENANT- txt2

____________________________

Les TAGS donnent certains mots de la grille.

___________________________________

Pour agrandir une image la cliquer


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur – merci d’avance


De temps à autre une goutte de pluie venait rayer la vitre qui donnait sur la cour aux voitures et sur le bois de sapins.
Apaisé, depuis qu’il avait rangé son appartement, le grand garçon se sentit parfaitement heureux.
Il était là, mystérieux, étranger, au milieu de ce monde inconnu, dans la chambre qu’il avait choisie.
Ce qu’il avait obtenu dépassait toutes ses espérances. Et il suffisait maintenant à sa joie de se rappeler ce visage de jeune fille, dans le grand vent, qui se tournait vers lui…

LE GRAND MEAULNES – ALAIN FOURNIER – 19

« Perplexe, il se demandait s’il allait les accompagner,…

LORSQUE LA JEUNE FILLE SE TOURNANT IMPERCEPTIBLEMENT VERS LUI DIT A SA COMPAGNE-let                                                                                    … Presque aussitôt un des petits qui étaient par terre s’approcha, se pendit à son bras et grimpa sur son genou pour regarder en même temps que lui ; un autre en fit autant de l’autre côté. Alors ce fut un rêve comme son rêve de jadis. Il put imaginer longuement qu’il était dans sa propre maison, marié, un beau soir, et que cet être charmant et inconnu qui jouait du piano, près de lui, c’était sa femme »

Extrait du roman « Le grand Meaulnes »
de Alain Fournier

Parcours de lecture

LORSQUE LA JEUNE FILLE SE TOURNANT IMPERCEPTIBLEMENT VERS LUI DIT A SA COMPAGNE-s

En clair sur babelio

*

LORSQUE LA JEUNE FILLE SE TOURNANT IMPERCEPTIBLEMENT VERS LUI DIT A SA COMPAGNE-txt2

La phrase complète

LORSQUE LA JEUNE FILLE SE TOURNANT IMPERCEPTIBLEMENT VERS LUI DIT A SA COMPAGNE-txt

____________________________

On peut s’aider des TAGS
ils donnent certains mots de la grille.

___________________________________

Pour agrandir une image, cliquer dessus


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur – merci d’avance


Désœuvré, le promeneur erra un long moment sur la rive sablée comme un chemin de halage. Il examinait curieusement les grandes portes aux vitres poussiéreuses qui donnaient sur des pièces délabrées ou abandonnées, sur des débarras encombrés de brouettes, d’outils rouillés et de pots de fleurs brisés, lorsque soudain, à l’autre bout des bâtiments, il entendit des pas grincer sur le sable.
C’étaient deux femmes, l’une très vieille et courbée ; l’autre, une jeune fille, blonde, élancée, dont le charmant costume, après tous les déguisements de la veille, parut d’abord à Meaulnes extraordinaire.
Elles s’arrêtèrent un instant pour regarder le paysage, tandis que Meaulnes se disait, avec un étonnement qui lui parut plus tard bien grossier :
« Voilà sans doute ce qu’on appelle une jeune fille excentrique – peut-être une actrice qu’on a mandée pour la fête. »

Cependant, les deux femmes passaient près de lui et Meaulnes, immobile, regarda la jeune fille.
Souvent, plus tard, lorsqu’il s’endormait après avoir désespérément essayé de se rappeler le beau visage effacé, il voyait en rêve passer des rangées de jeunes femmes qui ressemblaient à celle-ci. L’une avait un chapeau comme elle et l’autre son air un peu penché ; l’autre son regard si pur ; l’autre encore sa taille fine, et l’autre avait aussi ses yeux bleus ; mais aucune de ces femmes n’était jamais la grande jeune fille.
Meaulnes eut le temps d’apercevoir, sous une lourde chevelure blonde, un visage aux traits un peu courts, mais dessinés avec une finesse presque douloureuse. Et comme déjà elle était passée devant lui, il regarda sa toilette, qui était bien la plus simple et la plus sage des toilettes…
Perplexe, il se demandait s’il allait les accompagner, lorsque la jeune fille, se tournant imperceptiblement vers lui, dit à sa compagne : « Le bateau ne va pas tarder, maintenant, je pense ?… »
Et Meaulnes les suivit. La vieille dame, cassée, tremblante, ne cessait de causer gaiement et de rire.
La jeune fille répondait doucement. Et lorsqu’elles descendirent sur l’embarcadère, elle eut ce même regard innocent et grave, qui semblait dire :
« Qui êtes-vous ? Que faites-vous ici ? Je ne vous connais pas. Et pourtant il me semble que je vous connais. »
D’autres invités étaient maintenant épars entre les arbres, attendant. Et trois bateaux de plaisance accostaient, prêts à recevoir les promeneurs. Un à un, sur le passage des dames qui paraissaient être la châtelaine et sa fille, les jeunes gens saluaient profondément, et les demoiselles s’inclinaient. Étrange matinée ! Étrange partie de plaisir ! il faisait froid malgré le soleil d’hiver, et les femmes enroulaient autour de leur cou ces boas de plumes qui étaient alors à la mode…

UN SOIR (Les nuits de Malmont ) – ANDRÉ DHÔTEL – 03

 COMME JACQUES ET LA JEUNE FILLE PASSAIENT DEVANT L ARBRE ON ENTENDIT UN COUP DE FEU ET LA PIE TOMBA

Extrait de la nouvelle « Les nuits de Malmont »
de André Dhotel
(du recueil de Un soir  )

 —

Parcours de lecture

COMME JACQUES ET LA JEUNE FILLE PASSAIENT DEVANT L ARBRE ON ENTENDIT UN COUP DE FEU ET LA PIE TOMBA-s

En clair

*

_____________________

On peut s’aider des TAGS
ils donnent certains mots de la grille.

___________________________________

Pour agrandir la grille de jeu, cliquer dessus


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur – merci d’avance


Comme Jacques et la jeune fille passaient devant l’arbre, on entendit un coup de feu et la pie tomba.