LE MONASTÈRE OUBLIÉ – STEVE BERRY – 03

                                  « Il était à l’heure…

DES CANARDS VENUS DU LAC SE PROMENAIENT TRANQUILLEMENT PARMI LA FOULE  IL NE POUVAIT PAS EN DIRE AUTANT-let2                                                                  

—-

extrait du roman « Le monastère oublié »

de Steve Berry

solution

DES CANARDS VENUS DU LAC SE PROMENAIENT TRANQUILLEMENT PARMI LA FOULE  IL NE POUVAIT PAS EN DIRE AUTANT-s

En clair (sur babelio)

*

DES CANARDS VENUS DU LAC SE PROMENAIENT TRANQUILLEMENT PARMI LA FOULE  IL NE POUVAIT PAS EN DIRE AUTANT-txt


Malone aperçut la pagode, formée de trois blocs superposés sur une base, chacun de proportions inférieures par rapport au précédent, avec des toits en saillie et des corniches tournées vers le ciel. La foule entrait et sortait constamment du restaurant de la pagode au rez-de-chaussée. D’autres fêtards occupaient les bancs sous les arbres.
Il n’était pas tout à fait 14 heures.
Il était à l’heure.
Des canards venus du lac se promenaient tranquillement parmi la foule. Il ne pouvait pas en dire autant. Il avait les nerfs à vif, le cerveau en ébullition comme celui de l’agent du ministère de la Justice qu’il avait été pendant douze années périlleuses. Son objectif avait été de prendre une retraite anticipée et de tourner le dos au danger en se transformant en paisible libraire danois, mais les deux dernières années avaient été tout sauf paisibles.
Réfléchis. Fais attention.
La voix électronique lui avait dit qu’une fois ici il serait contacté. Apparemment, les ravisseurs de Cassiopée savaient exactement à quoi il ressemblait.
« Monsieur Malone. »
Il se retourna.


LE GRAND MEAULNES – ALAIN FOURNIER – 17

« Mais à peine Meaulnes avait-il pu jeter un coup d’oeil, qu’il entendit sur le palier un bruit de pas étouffé et de conversation à voix basse..…

IL SE REJETA DANS L ALCOVE ET SES SOULIERS FERRES FIRENT SONNER UN DES OBJETS DE BRONZE QU IL AVAIT REPOUSSES CONTRE LE MUR-let                                                                                 … Un instant, très inquiet, il retint son souffle. Les pas se rapprochèrent et deux ombres glissèrent dans la chambre. »

Extrait du roman « Le grand Meaulnes »
de Alain Fournier

Parcours de lecture

IL SE REJETA DANS L ALCOVE ET SES SOULIERS FERRES FIRENT SONNER UN DES OBJETS DE BRONZE QU IL AVAIT REPOUSSES CONTRE LE MUR-s

En clair sur babelio

*

IL SE REJETA DANS L ALCOVE ET SES SOULIERS FERRES FIRENT SONNER UN DES OBJETS DE BRONZE QU IL AVAIT REPOUSSES CONTRE LE MUR-txt

____________________________

On peut s’aider des TAGS
ils donnent certains mots de la grille.

___________________________________

Pour agrandir la grille de jeu, cliquer dessus


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur – merci d’avance


Mais à peine Meaulnes avait-il pu jeter un coup d’oeil, qu’il entendit sur le palier un bruit de pas étouffé et de conversation
à voix basse. Il se rejeta dans l’alcôve et ses souliers ferrés firent sonner un des objets de bronze qu’il avait repoussés contre le mur. Un instant, très inquiet, il retint son souffle. Les pas se rapprochèrent et deux ombres glissèrent dans la chambre.

*

CHARLY – JEAN TEULÉ – 07

« – Je sais que dorénavant dans le monde tout s’enfuit, tout s’étonne, et gémit à mon nom.

 OBSERVANT LE NOURRISON DANS LE BERCEAU IL REGRETTE MEME SA PROPRE NAISSANCE-let – Ah, si l’on m’avait dit en cette enfance molle et rose ceci ! Maintenant, des tics à l’œil et à la lèvre, dans son manteau bleu ciel des rois, il se dirige vers sa fille « 

Extrait du roman « Charly 9 »
de Jean Teulé

Parcours de lecture
OBSERVANT LE NOURRISON DANS LE BERCEAU IL REGRETTE MEME SA PROPRE NAISSANCE-s

L’extrait sur babelio

*

OBSERVANT LE NOURRISON DANS LE BERCEAU IL REGRETTE MEME SA PROPRE NAISSANCE-txt

_______________________

On peut s’aider des TAGS
ils donnent certains mots de la grille.

___________________________________

Pour agrandir la grille de jeu, cliquer dessus


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur – merci d’avance


– Je sais que dorénavant dans le monde tout s’enfuit, tout s’étonne, et gémit à mon nom.
Observant le nourrisson dans le berceau, il regrette même sa propre naissance :
– Ah, si l’on m’avait dit en cette enfance molle et rose ceci ! Maintenant, des tics à l’œil et à la lèvre, dans son manteau bleu ciel des rois, il se dirige vers sa fille :

IL FAUDRA BIEN TE COUVRIR – HOWARD BUTEN – 02

IL M A REPONDU QUE CE N ETAIT PAS FORCEMENT UN SIGNE D AMITIE QUE DE LAISSER UN MENTEUR S EN TIRER-let

  Extrait du roman «Il faudra bien te couvrir »

de Howard Buten

Parcours de lecture

IL M A REPONDU QUE CE N ETAIT PAS FORCEMENT UN SIGNE D AMITIE QUE DE LAISSER UN MENTEUR S EN TIRER-s

En clair

*

IL M A REPONDU QUE CE N ETAIT PAS FORCEMENT UN SIGNE D AMITIE QUE DE LAISSER UN MENTEUR S EN TIRER-txt

___________________________________

Pour agrandir la grille de jeu, cliquer dessus


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur – merci d’avance


Il m’a répondu que ce n’était pas forcément un signe d’amitié que de laisser un menteur s’en tirer.

LES POUVOIRS DE LA PAROLE – RENÉ DAUMAL – 02

« Mais un troisième connut exactement la même réalité que moi. …« 

ET IL NE NOUS FALLUT QU'UN REGARD ECHANGE POUR SAVOIR QUE NOUS AVIONS VU LA MEME CHOSE-let

… C’était Roger Gibert Lecomte.« 

Extrait du recueil d’essais
« Les Pouvoirs de la parole – Essais et notes 2 »
de René Daumal

Parcours de lecture

ET IL NE NOUS FALLUT QU'UN REGARD ECHANGE POUR SAVOIR QUE NOUS AVIONS VU LA MEME CHOSE-s

En clair

*

ET IL NE NOUS FALLUT QU'UN REGARD ECHANGE POUR SAVOIR QUE NOUS AVIONS VU LA MEME CHOSE-txt


On peut s’aider des TAGS
ils donnent certains mots de la grille.

___________________________________

Pour agrandir la grille de jeu, cliquer dessus


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur – merci d’avance


Mais un troisième connut exactement la même réalité que moi. Et il ne nous fallut qu’un regard échangé pour savoir que nous avions vu la même chose.
C’était Roger Gibert Lecomte.

L’ULTIME ALLIANCE – PIERRE BILLON – 09

  « Il s’était prêté à ce jeu quelques jours plus tôt devant le miroir de sa chambre, avec un regard dénué de bienveillance …

POURQUOI SE TROUVAIT IL AUJOURD HUI UNE TETE PLUS SYMPATHIQUE

Extrait du roman « L’Ultime Alliance »
de Pierre Billon

Parcours de lecture

POURQUOI SE TROUVAIT IL AUJOURD HUI UNE TETE PLUS SYMPATHIQUE -s

En clair (sur babelio)

*

POURQUOI SE TROUVAIT IL AUJOURD HUI UNE TETE PLUS SYMPATHIQUE -txt

____________________________

On peut s’aider des TAGS
ils donnent certains mots de la grille.

___________________________________

Pour agrandir la grille de jeu, cliquer dessus


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur – merci d’avance


Il s’était prêté à ce jeu quelques jours plus tôt devant le miroir de sa chambre, avec un regard dénué de bienveillance.

 Pourquoi se trouvait-il aujourd’hui une tête plus sympathique ?

FAËRIE – J.R.R. TOLKIEN – 03

IL NE SIFFLAIT JAMAIS EN TRAVAILLANT A MOINS QUE QUELQUE DESASTRE NE SE FUT PRODUIT APRES QU IL L EUT PREDIT

Extrait du recueil de contes « Faërie »
de J.R.R. Tolkien

Parcours de lecture
IL NE SIFFLAIT JAMAIS EN TRAVAILLANT A MOINS QUE QUELQUE DESASTRE NE SE FUT PRODUIT APRES QU IL L EUT PREDIT-s

En clair sur babelio
(phrase complète)

*

____________________________

On peut s’aider des TAGS
ils donnent certains mots de la grille.

___________________________________

Pour agrandir la grille de jeu, cliquer dessus


N’hésitez pas à signaler une éventuelle erreur – merci d’avance

Il ne sifflait jamais en travaillant, à moins que quelque désastre, comme la gelée en mai, ne se fut produit après qu’il l’eut prédit.