[Almanach] – 4 Mai 1897 – Les hommes d’abord

Les hommes n’ont pas vraiment fait preuve de bravoure lors de ce drame qui a failli repousser pour longtemps l’avènement du cinématographe.

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Des précisions

Un article qui développe tous les éléments du drame et notamment le comportement indigne, voir criminel de certains hommes.

Sur Gallica, avec quelques illustrations des circonstances.

Une version où ce comportement des hommes
est passé totalement sous silence
(la comparaison des deux versions pourrait être utilisée pour montrer comment on construit l’Histoire et la petite histoire)

 

04-05-1897-LE 4 MAI 1897 DANS L INCENDIE -  soeur de Sissi

La soeur de l’impératrice Sissi

 


Le 4 mai 1897 dans l’incendie du bazar de la charité la majorité des victimes sont des femmes dont la sœur de la grande Sissi.

LIVRE DES PEURS PRIMAIRES- N°159 – GUILLAUME VISSAC – 5 –

Vers quelle délivrance ?

AUJOURD HUI DEVRA REVIVRE ENCORE - letcr1-exp-

Extrait du « livre des peurs primaires»
de Guillaume Vissac

Peur primaire N° 159 

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Chez publie.net  :   Guillaume Vissac

Son site « Fuir est une pusion »

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159

They say we’re young and we don’t know / We won’t find out until we grow… Sonny and Cher travestis Bowie / Marianne Faithfull résonnent encore. Le jour sans fin choisit son camp et trouve la foire. Les corps jetés en pâture aux corps. Les heures interminables. L’écartèlement lente du squelette en verre. L’emplacement choisi est maniaque et cruel : entre les vendeurs d’aspirateurs et les chiottes japonais. Demain viendra le jour où la journée d’hier, anciennement aujourd’hui, devra revivre encore et aucune tentative de suicide comique ne m’en délivrera.

Almanach – 3 Mai 1956 – En famille

 

Il y a cinquante ans, un oncle et son neveu … dans les mêmes traces

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Des précisions

L’oncle

Son neveu


Le 3 mai 1956 Wladimir D’Ormesson est élu à l’Académie Française la même année son neveu Jean publie son premier roman 

Almanach – 2 Mai 1916 – L’aide aux réfugiés

En France, la grande guerre fait rage, et tout particulièrement dans l’Est, d’où proviennent de nombreux réfugiés.
Ce jour-là, à la Comédie Française …
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L’affiche
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Des précisions

La bataille de Verdun

(Une moyenne de 2000 victimes par jour … on comprend la fuite des Lorrains
et leur désir de s’éloigner, notamment des bombardements.
Comme un écho lointain à ce qui se passe cent ans plus tard, à l’échelle de la planète.)

 


Le 2 mai 1916 matinée de la comédie française consacrée à des œuvres d’auteurs Messins au profit de réfugiés lorrains

[Picoré en blog] – Atelier de bricolage littéraire – Philippe Aigrain

[Décidé à faire le tour de tous les blogs que je lis plus ou moins régulièrement pour donner des mots liés nus, qui renvoient directement à l’article du blog]

MARÉE DE JACYNTHES - letcr1-exp-

69 . Marée 
de Philippe Aigrain
Atelier de bricolage

JOURNAL DE LA BROUSSE ENDORMIE – Dans la chambre – SERGE MARCEL ROCHE –

[version au titre corrigé – Merci à Eric Schulthess
qui n’a visiblement pas une vie de lézard (sourire)²]


Journal de la brousse endormie - couverture

Serge Marcel Roche apprivoise nos esprits d’une phrase douce et puissante (à lire impérativement à haute voix) qui peu à peu nous fait pénétrer ce monde où il a choisi de vivre pour en partager les senteurs et les couleurs aussi vives que la flamme qu’on devine sans ses yeux.

À propos de ses poèmes* il dit :

(*Précédés dans l’oeuvre d’une introduction de Anna Jouy qui met en parallèle deux mondes visibles/invisibles.)

« Poèmes écrits dans la chambre, de nuit.
Lui à la table ne fait rien que chercher
la douceur trop souvent absente du cœur humain,
la cherche dans la forme enneigée de l’effraie,
le nid de l’oiseau-soleil,
le silence du bois,
le coq sur le toit,
les arbres des forêts
et la chair tremblante du vent sous le poids de la gloire.

Vient le jour,
son pendant à porter,
les pistes à départir,
les heures à remonter,
le prochain pas à faire
avec la terre battue du corps
sous le couvert des nuages. »

L’oeuvre est disponible (à ce jour gratuitement) aux éditions Qazaq (de Jan Doets)  ici


LE DÉCOR EST UNE MOUSTIQUAIRE - letcr1-exp
       

Extrait du recueil de poèmes

 « Journal de la brousse endormie »
de

Serge Marcel Roche

« La chambre »

Itinéraire de lecture

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Proposition de lecture de ce passage

Serge Marcel Roche en ses lieux virtuels : Chemin tournant



Dans la chambre, le décor est une moustiquaire. Lui, rêve de murs blancs, d’une case au bord de la rivière, d’une pile de livres à terre pour franchir le jour, passer d’une rive à l’autre dans l’esprit, revenir à la nuit, dormir à la frontière. Il cherche la forme de sa vie, pour n’avoir pas sans cesse à fuir l’inconcevable présent, l’impossible destin, le parti pris du monde qui lui fut imposé. La mise en terre de toute naissance.

RUBATO – Jean-Yves Fick et Bona Mangangu – poème 11

Un nouveau recueil de poésie de Jean-Yves Fick  est paru le 22 avril au catalogue des éditions publie.net.

[Comme souvent, les abonnés ont  eu la primeur de l’événement et pouvaient depuis quelques jours avoir accès au téléchargement de l’oeuvre.]

Jean-Yves Fick a choisi, pour ces poèmes, la silhouette du sonnet (sans les autres contraintes) ceux-ci sont associés aux peintures de Bona Mangangu pour évoquer ce « rubato »
qui fait écho au sens que lui donne la musique … sans oublier son origine (rubare : voler, dérober)
On pourrait même y trouver un sens qui conviendrait parfaitement à l’ambiance dans laquelle nous plonge ces deux artistes et qui a rapport avec ce vol, à savoir : le ravissement, une capture … (osons) de l’âme.

 

DE PASSAGE À JAMAIS - letcr1-exp

Extrait de

Rubato
Peintures de Bona Mangangu
et poèmes de Jean-Yves Fick


Parcours de lecture
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DE PASSAGE À JAMAIS - letcr1-exp

L’extrait
DE PASSAGE À JAMAIS - txt0r


Un extrait plus long

DE PASSAGE À JAMAIS - txt1r

Présentation de l’oeuvre chez Publie.net


Chez Publie.net : Jean-Yves Fick

D’autres mots de Jean-Yves Fick gammalphabet


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de passage à jamais
au faîte du bleu comble
la forme des nuages
et peut-être la pluie
 
étoilée de comètes
— elles qu’on ne saurait
nommer les éphémères
— quel être marche ici
 
son geste ne se tourne
pas vers qui le regarde
on dirait qu’il s’efface
 
du monde qu’il rejoint
— l’un de ceux par qui tout
s’anime — l’invisible.

Cuite au blanc sur fond blanc – Léon Maunoury (Festival Permanent des Mots)

LE GROS TYPE EN FACE DE MOI - letcr1-expTexte réjouissant, qui traite de l’art moderne et de ceux qui le maltraitent, à tort ou à déraison, et de la révolte qu’un petit bout d’un rien coincé quelque part peut suffire à déclencher.

« Je m’essuie le coin de la bouche avec ma serviette en papier, l’air de rien, et feint d’écouter …

LE GROS TYPE EN FACE DE MOI - letcr1-exp

extrait de « Cuite au blanc sur fond blanc »
de Léon Maunoury
(Publié dans la revue FPM – février – mars 2015)


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Proposition de lecture du texte :

 


Un morceau de viande est resté coincé entre mes dents. Je tente de l’extirper de sa tanière en le poussant du bout de la langue mais rien n’y fait. Je m’essuie le coin de la bouche avec ma serviette en papier, l’air de rien, et feint d’écouter le gros type en face de moi qui parle haut et fort de ce qu’il pense du monde aujourd’hui en fronçant des sourcils. Ce bout de viande ne veut pas sortir.

CLIMATS- LAURENT GRISEL – 5

« le monde est sans intention
le monde est sensible  »
Laurent Grisel


Slow²Reading

[Il y a loin
de la déesse peinte en son coquillage
à la planète voisine de la terre.

Et pas seulement en kilomètres !]
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 UN ENFER QUI DISSOCIE - LETCR1-EXP

Extrait du poème
« Climat »

de Laurent Grisel

Editions publie.net
dans la collection L’Inadvertance, poésie

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Parcours de lecture

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Proposition de lecture

 

Une lecture de Climat (version courte) par l’auteur
Son site  imagine36tigres

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les trois sœurs Vénus, Terre, Mars
commencèrent de la même façon :
dégazage par volcans
vapeur d’eau, océans
dioxydes de carbone et de soufre, mais peu, dissous dans les eaux
 
Vénus chauffa
la montée en puissance du Soleil évapora les eaux
la vapeur créa un puissant effet de serre
qui chauffa encore plus
qui évapora encore plus
 
ce qui libéra les dioxydes
le dioxyde de carbone dominant
remplaçant l’eau évaporée
s’accumulant en gaz à effet de serre
ce qui chauffa encore plus la planète
 
stable
aujourd’hui
entre 446
et 482°
 
un enfer qui dissocie
toute molécule d’eau