Cartes postales de la Chine ancienne – l’Apatride (via Anh Mat)

 

 

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A la racine de ce recueil de poésies de la Chine ancienne
se trouve la biographie
ou comme il préfère la désigner
« Les poussières de vie » du traducteur.

Cet extrait provient de cette première partie.

(Suit la biographie des 8 auteurs choisis, puis les 143 poèmes de ses auteurs)

Une présentation chez l’éditeur 

——————[extrait]—————-

Sur chacune des branches de l’arbre sont posées, bien arrimées ainsi au réel, les cartes postales qu’évoque le titre.

« Tes yeux de lecture se mélangent à leurs doigts de pinceau »
Il s’agit bien d’images autant que de texte, morceaux de réel peint qui, comme dans les natures mortes des grands maitres, parlent de ce qui est tu, évoquent les profondeurs de ce qui s’agite dans le cœur et l’âme de ceux qui ont tenu le pinceau. Ainsi en est-il aussi du pinceau du calligraphe.

« le toujours gai Chieh Yu déjà ivre … vocalise à tue-tête à mes saules pleureurs. »
L’ivresse, omniprésente, au propre comme au figuré, détourne de cette recherche pour  « en oubliant presque les mots » évoquer ce qui dépasse le sens, ce qui se trouve « au-delà des tombeaux fréquentables ».]

————————————

Il fut décidé alors que tu porterais - letc1-exp

(Si tu es perdu dans cette lecture
tente celle-ci
pour laquelle les liens entre les mots sont donnés
– à cliquer – )

Il fut décidé alors que tu porterais -letc1-sr

Extrait de la première partie
du recueil de 135 poèmes
de Li Po , Lu Yu, Po Chu Yi, Su Tung Po
Tao Yuan Ming, Tu Fu, Wang Wei et Yang Wan Li
« Cartes postales de la Chine ancienne »
Poèmes traduits par L’apatride
(transmis par Anh Mat)

On Peut se procurer ce recueil
aux éditions Qazaq
—–

Parcours de lecture
(à cliquer)

Il fut décidé alors que tu porterais - sr

En clair

Il fut décidé alors que tu porterais - txt0r


La rude traversée finit par emporter nombreux de tes compagnons d’infortune: pour un problème de contagion d’hygiène, les morts furent jetés en mer avec leurs papiers d’identité avec juste un parfum d’encens comme simple rituel vers dieux et démons. Mais lors d’une de ces cérémonies funèbres, tes papiers avec un cadavre en linceul furent jetés par erreur dans les flots. Il fut décidé alors que « tu » porterais les papiers d’identité du mort et que désormais à cet instant-là si tu débarquais en terre promise, tu aurais un nouveau nom: celui d’un défunt parti avec ton nom confié aux vagues et marées.

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