HUIT HISTOIRES DE FANTÔMES – La petite voix des morts – JEAN-BAPTISTE FERRERO – 1

Huit histoires de fantômes - la petite voix des morts - couverture« Le monde est une vaste chambre pleine de recoins, de cachettes et d’ombres où se dissimulent des ombres. La plupart
des gens ne s’en rendent pas compte, tout occupés qu’ils sont à se livrer à de graves et inutiles affaires de première importance. Ils s’agitent, caquètent, paradent et se pavanent, amoureux de leurs reflets dans les flaques d’eau et aveugles, sourds à tout ce qui n’est pas eux.
Moi, j’ai arrêté de jouer il y a longtemps.
Quand Elle est partie. »
(De la préface)

Une présentation chez les cosaques des frontières

L’oeuvre est disponible à l’achat au format epub ou pdf
aux éditions Qazak (de Jan Doets)  ici



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Extrait de « Huit histoires de fantômes – la petite voix des morts »
de Jean-Baptiste Ferrero

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Le monde est une vaste chambre pleine de recoins, de cachettes et d’ombres où se dissimulent des ombres. La plupart des gens ne s’en rendent pas compte, tout occupés qu’ils sont à se livrer à de graves et inutiles affaires de première importance. Ils s’agitent, caquètent, paradent et se pavanent, amoureux de leurs reflets dans les flaques d’eau et aveugles, sourds à tout ce qui n’est pas eux.
Moi, j’ai arrêté de jouer il y a longtemps.
Quand Elle est partie.

Avec l’espoir que tu me lises un jour – FRANÇOISE GÉRARD – 4

Avec l'espoir que tu me lises un jour - couverture« Avec l’espoir que tu me lises un jour est une longue lettre écrite par une femme amenée à revisiter un passé douloureux. Elle tente ainsi de restaurer un lien qui s’est brisé avec une personne chère »
Françoise Gérard

L’oeuvre est disponible aux éditions Qazak (de Jan Doets)  ici



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Extrait de « Avec l’espoir que tu me lises un jour »
de Françoise Gérard

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 Le blog de Françoise Gérard
Le vent qui souffle


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Vapeur et train continuaient donc d’être étroitement liés dans mon univers mental qui trouvait là un point de convergence entre mes souvenirs proches associés à l’immensité d’un univers lointain, et mes souvenirs lointains ramassés au contraire dans le cadre d’un tout petit coin de terre où depuis plusieurs semaines (cela faisait déjà si longtemps!) je me sentais à nouveau confinée à la limite de l’asphyxie, comme lorsque, enfant, j’accrochais mes rêves d’évasion à tous les wagons qu’il m’était donné de regarder s’éloigner…

L’HOMME QUI PLANTAIT DES ARBRES – JEAN GIONO – 1

Un livret de jeu
entièrement dédié à l’oeuvre de Jean Giono
(extraits des nouvelles, romans et pièces de théâtre
à redécouvrir en jeu)
Pour saluer Giono-couverture




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(Une lecture plus lente
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Extrait du roman « L’homme qui plantait des arbres»
de Jean Giono

parcours de lecture

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Un extrait plus long

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Je traversais ce pays dans sa plus grande largeur et, après trois jours de marche, je me trouvais dans une désolation sans exemple. Je campais à côté d’un squelette de village abandonné. Je n’avais plus d’eau depuis la veille et il me fallait en trouver. Ces maisons agglomérées, quoique en ruine, comme un vieux nid de guêpes, me firent penser qu’il avait dû y avoir là, dans le temps, une fontaine ou un puits. Il y avait bien une fontaine, mais sèche. Les cinq à six maisons, sans toiture, rongées de vent et de pluie, la petite chapelle au clocher écroulé, étaient rangées comme le sont les maisons et les chapelles dans les villages vivants, mais toute vie avait disparu.