« Le monde est une vaste chambre pleine de recoins, de cachettes et d’ombres où se dissimulent des ombres. La plupart
des gens ne s’en rendent pas compte, tout occupés qu’ils sont à se livrer à de graves et inutiles affaires de première importance. Ils s’agitent, caquètent, paradent et se pavanent, amoureux de leurs reflets dans les flaques d’eau et aveugles, sourds à tout ce qui n’est pas eux.
Moi, j’ai arrêté de jouer il y a longtemps.
Quand Elle est partie. »
(De la préface)
Une présentation chez les cosaques des frontières
L’oeuvre est disponible à l’achat au format epub ou pdf (2€49 )
aux éditions Qazak (de Jan Doets) ici

—
Ralentir davantage la lecture
(cliquer)

—
—
Itinéraire de lecture

—
En clair sur babelio
—

Extrait plus long

Merci de signaler une erreur
Je poussai la porte, déjà entr’ouverte, en faisant grelotter une clochette qui avait du connaître des jours meilleurs du temps de Rudolph Valentino. Il régnait dans la boutique une pénombre rougeâtre, quasiment utérine, et le parfum très doux, très apaisant qui imprégnait littéralement les lieux ne pouvait être défini autrement que comme odor di Femina.